| samedi 09 mai 2009, a 14:58 |
| Supprimons le délit de solidarité |
Supprimons le délit de solidarité !
Le 18 février 2009, à 7H45, une bénévole des « Restos du coeur » et de « Terre d'errance »
est placée en garde à vue. Il lui est reproché d'avoir aidé des personnes en situation
irrégulière, notamment en rechargeant leurs téléphones portables, en donnant de la
nourriture et des habits aux migrants présents dans la région de Calais.
Dans tout le pays, de nombreux exemples similaires touchent aussi bien des associations,
des structures agréées par l'Etat, leurs agents et les bénévoles dans les missions qu'ils
assument au quotidien, que des femmes et des hommes qui agissent par des gestes
d'humanité pour que des personnes dans la détresse retrouvent leur dignité.
Ces cas sont emblématiques du climat d'intimidation visant à dissuader toute aide, tout
geste de solidarité et de fraternité, y compris familiale, envers des étrangers en situation
irrégulière. La France que nous aimons est celle qui met en avant la solidarité et la fraternité plutôt que la peur des étrangers.
Aujourd'hui, la loi punit toute personne qui aurait, par aide directe ou indirecte, facilité ou
tenté de faciliter, l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d'un étranger en France
(Article L622 ‐1 du Code d'Entrée et de Séjour des Etrangers). Aucune distinction n'existe
entre des réseaux de passeurs qui prospèrent sur la détresse humaine et les associations,
ainsi que les personnes qui agissent par solidarité et pour le respect des droits
fondamentaux.
Nous, associations, syndicats, partis politiques et citoyens signataires déclarons que nous
avons soutenu, soutenons ou soutiendrons des étrangers en situation irrégulière pour
préserver leurs droits, leur dignité ou leur intégrité physique. Nous demandons à être solidairement poursuivis pour ce délit et le déclarerons d'abord le 8 avril, devant les palais
de justice et les préfectures.
La fraternité érigée aux frontons de toutes les mairies de France ne doit plus être réprimée.
Plusieurs initiatives venant de députés et de sénateurs le permettent dans les prochaines
semaines. C'est notamment le cas, dès le 30 avril, lors d'un débat à l'Assemblée nationale. Nous exigeons que le délit de solidarité soit supprimé de notre législation.Premiers signataires :ACASEA / Action Consommation / ADDE (Avocats pour la Défense Des Droits des Etrangers / ADN (Association pour la
démocratie à Nice) / Agir Ensemble pour les Droits de l'Homme / ANPASE / Association Toits du monde – Orléans / ATTAC /
ATD Quart Monde / Cimade / CLARA / Collectif SDF Alsace / Collectif Les Morts de la Rue / Comede / Emmaüs France /
EMDH / Famille d'accueil du Gard / FASTI/ Fédération Sud Education / FNARS / Forum Réfugiés / France Terre d'asile / FSU/
Gisti / Groupe Gauche démocrate et républicaine assemblée nationale / Groupe socialiste, radical et citoyen à l'Assemblée
nationale / Homosexualités et Socialisme / ICEM ‐ pédagogie Freinet / Information Solidarité Réfugiés / La Pastorale des Migrants / L'Assemblée Citoyenne des Originaires de Turquie / Les Alternatifs / Les Verts / Le CRAN / Ligue des Droits de
l'Homme / Médecins du Monde / Migration santé Alsace / MPEF / MRAP / NPA / Osiris / Parti Communiste Français / Parti
de Gauche / Parti Socialiste / Réseau Chrétien immigrés / RESF/ Revue Mouvements / Ré ‐So / SALAM Nord‐Pas‐de‐Calais/ SOS Racisme / Sud Education / Syndicat des avocats de France / Syndicat de la Magistrature / Syndicat de la médecine
générale / Terre d'asile / Terre d'errance / Terre des hommes / Union syndicale de la psychiatrie / Union syndicale
Solidaires / Merci de renvoyer les pétitions à
Emmaüs France – Délinquants solidaires – 47 avenue de la Résistance – 93100 Montreuil |
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| samedi 07 février 2009, a 15:05 |
| Accéder 7 exister |
ACCEDER 7
EXISTER
La France a,
aujourd'hui le 17
avril 2009,
2 047 jours
(soit 50 232 heures)
pour se mettre en conformité
avec sa législation
Avec l'APF, je m'engage et j'agis pour
que la cité soit accessible aux personnes de handicap en
2015 !
Accéder 7 exister… 7 situations de la vie quotidienne qui
semblent anodines pour la plupart des citoyens, 7 situations qui se
révèlent de véritables parcours du combattant
pour les personnes en situation de handicap ! Constatez
l'ampleur du problème et aidez-nous à le résoudre
en vous engageant à nos côtés.
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Déplacements
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Consommation
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Transports en commun et
voirie
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Commerces de proximité,
banques, assurances
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Ex :
prendre le bus, se déplacer dans la rue…
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Ex :
acheter une baguette, des fleurs, des médicaments…
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Santé et bien-être
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Sports et loisirs
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Cabinets médicaux,
structures de santé
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Théâtres,
cinémas, musées
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Ex : aller
chez le médecin, chez le kiné, à l'hôpital…
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Ex :
pratiquer le basket, aller voir une pièce de théâtre….
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Démarches
administratives
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Etudes et emploi
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Administrations,
institutions
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Ecoles, locaux de travail
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Ex :
retirer un colis à la Poste, se marier à la mairie…
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Ex :
accéder à la salle de classe, à la cantine,
aux salles de réunions…
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Logement
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Logements et parties
communes
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Ex :
trouver un logement accessible et facilement adaptable, pouvoir
ouvrir sa boîte aux lettres…
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QUI QUE VOUS SOYEZ
Elu, chef d'entreprise, artisan, commerçant,
étudiant, médecin, employeur, représentant du
personnel, responsable de structure de loisirs ou de culture,
artiste, chauffeur de bus, promoteur immobilier, mère au
foyer, pharmacien, professeur, maçon…
VOUS POUVEZ
Repérer des situations de discrimination liées
à l'inaccessibilité ; Sensibiliser les personnes
en charge du lieu repéré ; alerter l'APF de votre
département ou votre mairie ; Proposer des solutions pour
aménager l'accessibilité…
AGIR
Auprès de vos élus (conseils de
quartier, conseil municipal, lettre au maire…) ;
Auprès de votre entreprise (directeur,
responsables du personnels, syndicats…) ;
Auprès des commerçants, des artisans,
des professeurs, des responsables de salles de cinéma ;
Auprès de vos amis, vos collègues, vos
partenaires sportifs…
Toute démarche individuelle est le départ
d'un changement collectif auquel vous contribuez
Merci d'avance
A remplir et à envoyer à : APF Direction de
la Communication 17 Boulevard Auguste Blanqui 75013 PARIS
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ADRESSE
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la Communication 17 Boulevard Auguste Blanqui 75013 PARIS
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| samedi 07 février 2009, a 14:46 |
| Pétition pour la sauvergarde du statut d'enseignant chercheur |
Respect pour le métier d'enseignant-chercheur !
Les soussignés réclament l'abandon du projet de modification du décret statutaire de 1984, qui applique et aggrave encore les dispositions de la loi LRU. Ils s'opposent notamment: - aux pleins pouvoirs des présidents d'université ou directeurs d'établissement dans une gestion individuelle des carrières - à une modulation des services qui se traduira par un alourdissement des services d'enseignement pour la plupart des enseignants chercheurs - à la dépossession du CNU de tout rôle de gestion nationale des carrières des enseignants chercheurs (promotions, congés sabbatiques).
Ils demandent l'ouverture de négociations avec les organisations syndicales pour améliorer les conditions dans lesquelles les enseignants-chercheurs exercent leurs différentes missions, ce qui suppose d'alléger globalement, par des créations d'emplois, leurs services en prenant pleinement en compte leurs autres activités (recherche, administration, etc.). Ils demandent en particulier le demi-service pour les nouveaux recrutés ainsi que l'amélioration des conditions de travail, des grilles de rémunération et des salaires de tous les personnels.
Ils exigent la réorientation des moyens budgétaires à cet effet dès le budget 2009.
Organisations signataires: SNESUP-FSU, SNCS-FSU, SNEP-FSU, SNPREES-FO, SNTRS-CGT, SLR, SLU, SUD-Education
l A remplir et à envoyer à : S.N.E.S.U.P 78 Rue du Faubourg Saint Denis 75010 PARIS
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| jeudi 05 février 2009, a 11:30 |
| Pétition pour la sauvegarde de la D.G.C.C.R.F |
DGCCRF menacée !
Consommateurs, votre sécurité est en danger ! Votre protection est en danger ! Défendez-vous ! Agissez !
Nous, agents de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des Fraudes, nous assurons au quotidien la défense de vos intérêts économiques (loyauté des transactions et qualité des produits), matériels et physiques (sécurité des produits alimentaires et industriels).
Nous vous alertons aujourd'hui, vous, consommateurs !
Car, dès demain, la DGCCRF, seule administration en charge de votre protection et largement reconnue pour sa réactivité et son efficacité (73% d'opinions favorables contre 56% il y a 3 ans), est fortement menacée de disparition pure et simple. Elle ne sera plus une administration organisée sur l'ensemble du territoire, avec des réseaux nationaux de contrôle capable d'intervenir rapidement et avec efficacité sur des pratiques frauduleuses tant nationales que locales.
La DGCCRF va devenir un simple service local de contrôle chargé de mettre en œuvre les « arbitrages » des Préfets entre les entreprises et vous, consommateurs.
C'est l'histoire du pot de terre et du pot de fer ! Car, en cas de conflit d'intérêts,de quel côté pensez-vous que la balance va pencher ? POSER LA QUESTION, C'EST Y RÉPONDRE !
L'activité de la DGCCRF ne sera désormais plus coordonnée au niveau national mais sera dictée par ce qui gêne ou non les professionnels locaux. C'est un cadeau de plus fait par le gouvernement aux entreprises. Quant à vous consommateurs, vous devrez, dans le meilleur des cas, vous contenter d'une aide « ad minima », type arbitrage individuel local ou justice civile.
Et demain, que se passera-t-il si la France connaît un nouveau scandale ESB (vache folle) ? Poulet à la dioxine ? Lait infantile empoisonné à la mélamine ?…
Quelle administration sera capable d'effectuer les actions indispensables (retrait des produits...) à la sécurité de tous sur l'ensemble du territoire national comme le fait aujourd'hui la DGCCRF, en relation avec son administration centrale et son réseau de laboratoires ?
Consommateurs, ne laissez pas le gouvernement, sous prétexte de réformes, casser le service public !! Ne laissez pas le gouvernement sacrifier la sécurité de tous ! Signez notre nouvelle pétition et exigez une administration indépendante du pouvoir politique et des pressions économiques locales !
A remplir et à envoyer à : Monsieur le Secrétaire d'Etat Secrétariat d'Etat à la Consommation 139 rue de Bercy 75012 PARIS
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A remplir et à envoyer à : Monsieur le Secrétaire d'Etat Secrétariat d'Etat à la Consommation 139 rue de Bercy 75012 PARIS |
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| mardi 06 janvier 2009, a 20:18 |
| Pétition de Soutien au Peuple Palestinien |
GAZA
: ARRETONS LE MASSACRE DU PEUPLE PALESTINIEN
Montpellier,
5 janvier 2009
Monsieur
le Président,
Monsieur
le Premier Ministre,
Monsieur
le Ministre des Affaires Etrangères,
Monsieur
le Préfet,
Un
million et demi de personnes assiégées, affamées,
bombardées depuis 18 mois, c'est une punition collective et
donc un crime de guerre aux termes de la 4ème
Convention de Genève
art.33
Bis.
Un
million et demi de personnes qui subissent une agression d'une
violence sans précédent de l'Armée Israélienne,
c'est encore un crime de guerre.
L'Union
Européenne a donné le feu vert à Israël
pour ce crime en décidant à l'initiative de sa
présidence française, et contre le Parlement Européen,
du « rehaussement »des relations U.E/Israël.
Nous
exigeons :
L'arrêt
du massacre
La
levée immédiate et totale du blocus
La
suspension de tout accord d'association entre l'U.E et Israël
Des
sanctions immédiates contre Israël
La
protection de la population de Gaza et de tout le Peuple Palestinien
A
remplir et à envoyer à
: A.F.P.S (Association France Palestine Solidarité)/ A.P-L.R
(Association des Palestiniens-Languedoc Roussillon)/ C.C.I.P.P34
(Campagne Civile Internationale de Protection du Peuple Palestinien)
c/o Espace Martin Luther King 27 Rue Louis Blanc 34000 Montpellier
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| jeudi 01 janvier 2009, a 18:19 |
| Pétition de soutien aux salariés d'Amora Maille |
François
REBSAMEN, Sénateur-maire de Dijon, et le conseil municipal
appellent à soutenir les salariés d'Amora-Maille
Voeu
adopté à l'unanimité par le Conseil Municipal
de Dijon le 15 décembre 2008 en soutien aux salariés du
groupe Unilever et Amora Maille de Dijon.
La
décision du groupe Unilever de fermer le site de production de
Dijon et le centre logistique de Chevigny d'Amora Maille ainsi que
le centre de recherche et développement d'Unilever, porte un
coup rude à l'économie dijonnaise.
La forte
mobilisation des salariés d'Amora Maille lors de la
manifestation du 6 décembre dernier, le soutien de toutes les
forces vives de Dijon, de la Côte d'Or et de la Bourgogne, de
ses élus, et l'engagement de la population dijonnaise
pour préserver ce patrimoine culturel de Dijon, marquent
l'attachement de chacun d'entre nous à la poursuite de
l'activité d'Amora Maille à Dijon.
La
décision d'Unilever ne peut être fondée d'un
point de vue économique, car le site de Dijon rapporte 25
millions d'euros de résultat net. Le groupe à
l'échelle mondiale a présenté 4 milliards
d'€uros de bénéfices à la fin du troisième
trimestre 2008 soit autant que pour l'année 2007. La
décision est donc purement financière, animée
par le seul profit des actionnaires d'Unilever. En cela cette
décision est inacceptable !
Unilever supprime
ainsi plus de 350 postes à Dijon et à Appoigny,
touchant de plein fouet les salariés et leurs familles, ainsi
que l'ensemble des entreprises sous-traitantes, alors que la
richesse dont cette société profite aujourd'hui est
d'abord et avant tout le fruit du travail des salariés et de
leur savoir faire. En cela cette décision est
injuste !
Unilever avait dépensé plus de 8
millions d'euros pour construire son centre de recherche et
développement à Dijon, il y a moins de cinq ans. Elle
le ferme d'un trait de plume, sans cohérence et on échoue
à comprendre les critères d'une telle réflexion.
En cela cette décision est aberrante !
Elus de la
ville de Dijon, représentants de tous les Dijonnais choqués
par cette situation, nous nous associons au personnel d'Amora
Maille de Dijon pour exiger solennellement de la direction d'Unilever
de revenir sur sa décision de fermer ces sites d'Amora
Maille qui font partie de l'histoire industrielle de Dijon et de la
Bourgogne. Nous nous élevons avec énergie contre
l'aveuglement d'une course au profit maximum, qui sacrifie
l'emploi et qui rompt avec toutes les règles économiques
et entrepreneuriales d'un développement durable de nos
territoires. Nous dénonçons cette logique d'un
ultralibéralisme coupé du monde et des hommes, et nous
affirmons que les valeurs que nous portons sont plus fortes que
celles des actionnaires d'Unilever.
Nous rappelons enfin que
partout dans le monde, il n'y a de moutarde que de Dijon !
A
remplir et à envoyer à
: Monsieur le Maire Mairie de Dijon Place de la Libération
21000 DIJON
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Dijon Place de la Libération 21000 DIJON |
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| dimanche 28 décembre 2008, a 16:08 |
| Pétition nationale pour la défense de l'histoire géo |
L'Histoire-Géographie : un enseignement fondamental
Selon des déclarations imprécises et parfois contradictoires du Ministère de l'Education
nationale, les projets de réforme des études de lycée envisagés élimineraient l'Histoire et la
Géographie du tronc commun en Première et en Terminale et aboutiraient ainsi à un
démantèlement de l'enseignement de l'Histoire et de la Géographie, qui ne peut se concevoir que
dans un ensemble continu et cohérent dispensé à tous les élèves des classes élémentaires à la
Terminale des lycées. L'Histoire et la Géographie sont par nature des disciplines d'insertion
dans la cité. Elles structurent les identités personnelles et les appartenances collectives quelles
que soient les spécialisations professionnelles ultérieures. Rien dans les moyens de
communication actuels ne peut remplacer la valeur formatrice d'un cursus scolaire ordonné selon
les étapes du développement intellectuel dont la terminale constitue un couronnement.
L'Association des Professeurs d'Histoire et de Géographie tient à affirmer son attachement à la
présence de l'histoire et de la géographie comme disciplines fondamentales au cours des trois
années de lycée et comme source d'éducation à la citoyenneté. Elle souligne la nécessité d'être
présente aussi dans des modules de spécialisation d'Histoire–Géographie prévus par la réforme.
L'APHG s'élève aussi contre le projet de réforme du CAPES qui, en imposant un mémoire de
recherche en même temps qu'un concours même allégé, ne peut aboutir qu'à un abaissement de
la formation des enseignants. Elle exige le maintien d'un niveau de connaissances et de culture
répondant aux exigences du service public de l'Education nationale. L'APHG demande
d'abandonner tout projet d'amoindrissement et de marginalisation de nos disciplines.
La mise en œuvre de ces projets entraînerait inévitablement une régression culturelle. L'APHG
s'y opposera de toutes ses forces.
Les personnes soussignées soutiennent ces points de vue et appuient l'action de l'APHG
A remplir et à envoyer : APGH (Pétitions) BP 6541 75065 PARIS CEDEX 02
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| dimanche 28 décembre 2008, a 15:58 |
| Appel du 12 décembre 2005 |
Émus par les interventions politiques de plus en plus fréquentes dans l'appréciation des événements du passé et par les procédures judiciaires touchant des historiens et des penseurs, nous tenons à rappeler les principes suivants : L'histoire n'est pas une religion. L'historien n'accepte aucun dogme, ne respecte aucun interdit, ne connaît pas de tabous. Il peut être dérangeant. L'histoire n'est pas la morale. L'historien n'a pas pour rôle d'exalter ou de condamner, il explique. L'histoire n'est pas l'esclave de l'actualité. L'historien ne plaque pas sur le passé des schémas idéologiques contemporains et n'introduit pas dans les événements d'autrefois la sensibilité d'aujourd'hui. L'histoire n'est pas la mémoire. L'historien, dans une démarche scientifique, recueille les souvenirs des hommes, les compare entre eux, les confronte aux documents, aux objets, aux traces, et établit les faits. L'histoire tient compte de la mémoire, elle ne s'y réduit pas. L'histoire n'est pas un objet juridique. Dans un État libre, il n'appartient ni au Parlement ni à l'autorité judiciaire de définir la vérité historique. La politique de l'État, même animée des meilleures intentions, n'est pas la politique de l'histoire. C'est en violation de ces principes que des articles de lois successives – notamment lois du 13 juillet 1990, du 29 janvier 2001, du 21 mai 2001, du 23 février 2005 – ont restreint la liberté de l'historien, lui ont dit, sous peine de sanctions, ce qu'il doit chercher et ce qu'il doit trouver, lui ont prescrit des méthodes et posé des limites. Nous demandons l'abrogation de ces dispositions législatives indignes d'un régime démocratique.
A remplir et à envoyer : Liberté pour l'Histoire, 23/25 rue Jean Jacques Rousseau 75001 PARIS
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| dimanche 28 décembre 2008, a 11:49 |
| Pétition pour la liberté de la presse |
A l'attention de : Mesdames et messieurs les parlementaires
Au nom des principes de la démocratie et des valeurs républicaines, les soussignés demandent au Parlement de renoncer à la loi qui permettrait au président de la République de nommer et de révoquer les présidents de France Télévisions et de Radio France.
Ils rappellent que la télévision et la radio publiques n'appartiennent pas au pouvoir politique, quel qu'il soit, mais à tous les citoyens.
Ils réitèrent leur engagement à défendre l'indépendance de la presse et le pluralisme de l'information.
Signataires : Martine Aubry (première secrétaire du Parti socialiste), Ségolène Royal (présidente de la région Poitou-Charentes), François Bayrou (député, président du MoDem), François Léotard (ancien ministre de la Culture et de la Communication), Jean-Pierre Chevènement (sénateur), Nicolas Dupont-Aignan (député), Jack Lang (député), Noël Mamère (député), Jean-Luc Mélenchon (sénateur), Marielle de Sarnez (députée européenne), Annick Coupé (porte-parole du syndicat SUD), Jean-Claude Mailly (secrétaire général de Force ouvrière), Bernard Van Craeynest (président de la CFE-CGC), Jacques Voisin (président de la CFTC), Anousheh Karvar (secrétaire nationale de la CFDT), Hervé Bourges (ex-PDG de TF1, de France Télévisions et du Conseil supérieur de l'audiovisuel), Michèle Cotta (ex-présidente de la Haute Autorité audiovisuel), Jean-Claude Guillebaud (écrivain, journaliste), Laurent Joffrin (président de Libération), Jean-François Kahn (écrivain, journaliste, cofondateur de Marianne), Edwy Plenel (directeur de Médiapart), Philippe Val (directeur de Charlie Hebdo), Bernard Stiegler (philosophe).
A remplir et à envoyer à : Marianne 32 rue Réné Boulanger 75484 PARIS CEDEX10
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| samedi 13 décembre 2008, a 18:04 |
| Pétition Israël, Territoires Occupés et Autorité Palestienne |
PETITION
Israël, Territoires Occupés et Autorité
Palestienne
Objet : Démolition de maisons/Expulsions
forcées/Déni d'accès à l'eau
Appel
à :
Ministre de la Défense : Ehud Barak
Juge militaire et général de brigade :
Brigadier General Avihai Mandelblit
Commandant de Cisjordanie : Major General Gadi Shammi
Dans
son dernier rapport, publié le 4 juin 2007, à la veille
du 40ème anniversaire du début de
l'occupation (Une occupation persistante : les Palestiniens de
Cisjordanie en état de siège-MDE 15/033/2007), Amnesty
International souligne l'expansion constante des colonies
israéliennes dans les territoires occupés, qui privent
la population palestinienne d'une partie de ses ressources, et
rappelle le caractère illégal de ces implantations aux
termes du droit international. Ce rapport rend compte également
des très nombreuses mesures qui ont pour effet de confiner les
Palestiniens dans des enclaves fragmentées, rendant difficile
-voire impossible- l'accès à leurs lieux de travail,
aux services de santé et aux écoles.
Nous
sommes tout particulièrement inquiets de la situation des
villageois palestiniens de Humsas et
de Hadidya. Nous
condamnons le fait que les habitants soient confrontés à
la menace imminente de la démolition de leurs maisons et à
leur expulsion de la zone. Par ailleurs, les villageois se sont vus
confisquer tracteurs et citernes par l'armée israélienne,
ce qui rend leurs conditions de vie extrêmement difficiles et
s'ajoute à des nombreuses discriminations dont ils font déjà
l'objet concernant notamment l'accès à l'eau et les
nombreuses entraves à leur liberté de mouvement.
Aussi
demandons-nous l'abrogation des ordres de démolition
et d'expulsion, la fin des
discriminations et du harcèlement, et la restitutions des
biens confisqués.
Les
autorités israéliennes doivent décréter
un moratoire sur la destruction de maisons et des expulsions en
Cisjordanie occupées,
jusqu'à ce que la loi soit amendée pour la mettre en
conformité avec les normes internationales. La responsabilité
des permis de construire et des règles concernant la
construction dans la vallée du Jourdain et ailleurs dans les
Territoires Occupés doit être retirée aux
autorités militaires israéliennes et attribuée
uniquement aux Palestiniens qui vivent sur place.
Nous
vous demandons d'intervenir pour que soient levés les
obstacles discriminatoires qui entravent l'accès des habitants
à l'eau, à l'électricité et autres
produits de base nécessaires à leur survie et de
permettre que les villageois palestiniens de la vallée du
Jourdain soient autorisés à se déplacer
librement dans cette vallée, et entre celle-ci et le reste de
la Cisjordanie.
Nous
vous demandons de faire en sorte que les Palestiniens en Palestine
occupée soient traités sans discriminations, comme
l'exige le droit international, et en particulier qu'ils puissent
jouir pleinement de leurs droits humains.
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remplir et à envoyer à
: Amnesty International Montpellier I 16 Place du Minvervois 34080
Montpellier
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remplir et à envoyer à : Amnesty International
Montpellier I 16 Place du Minvervois 34080 Montpellier
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| vendredi 12 décembre 2008, a 19:46 |
| Pétition pour la C.F.P.I |
Il y a soixante ans les
horreurs commises pendant la Seconde Guerre mondiale ont conduit la
communauté internationale à proclamer, par-delà
les clivages géopolitiques, que les « actes de barbarie
qui révoltent la conscience de l'humanité » ne
devraient plus jamais se reproduire. La Déclaration des droits
de l'homme du 10 décembre 1948 était voulue «
universelle » ; à cette universalité devait
répondre le projet d'une justice internationale annoncée
dans la Convention contre le génocide, adoptée la
veille au Palais de Chaillot.
Au cours des soixante années
écoulées, le pire s'est pourtant renouvelé.
Génocides, massacres ou violences à grande échelle
se sont reproduits, sur tous les continents, sous le regard d'une
opinion internationale parfois attentiste, parfois mobilisée
aussi.
Mais une justice pénale internationale s'est
progressivement mise en place et, avec elle, les choses ont changé.
Au Cambodge, un tribunal commence à juger les Khmers rouges.
Augusto Pinochet, mort avant d'être jugé, a subi
l'arrestation et les poursuites. Slobodan Milosevic, qui fit couler
le sang dans les Balkans, dut en répondre devant ses juges.
Charles Taylor, qui sema la terreur au Liberia, est aujourd'hui
emprisonné et comparaît à La Haye. Omar El
Bechir, accusé pour le Darfour, trouve aujourd'hui la
justice internationale sur son chemin. Les auteurs du génocide
rwandais sont poursuivis et incarcérés non seulement
par la justice internationale mais aussi par les tribunaux de tous
les continents, où qu'ils se réfugient.
La
création d'une Cour pénale internationale (CPI), à
laquelle la France a participé, ne doit pas être un
prétexte pour ralentir ce mouvement. Au contraire la CPI a
besoin de l'aide des tribunaux de tous les pays car elle serait
impuissante à juger tous les responsables. Son Statut le
prévoit en toutes lettres : « Il est du devoir de chaque
Etat de soumettre à sa juridiction criminelle les responsables
de crimes internationaux ». Sur ce point, la France est en
défaut. La loi donnant cette compétence aux tribunaux
français, attendue depuis dix ans, n'a toujours pas été
votée. Elle devrait l'être début 2009 à
l'Assemblée Nationale.
Aujourd'hui la France
célèbre les droits de l'homme : c'est bien. Agir
pour une justice internationale efficace serait mieux !
Nous
demandons au Président de la République, au
gouvernement et au parlement de tenir les promesses faites il y a
soixante ans. La compétence universelle des tribunaux français
existe déjà pour les crimes de torture et pour ceux
commis en ex-Yougoslavie et au Rwanda. Elle doit être étendue,
dans les mêmes conditions, à tous les crimes de
génocide, crimes contre l'humanité et crimes de
guerre, sans limitations géographiques.
A
remplir et à envoyer à
: Coalition Française pour la Cour Pénale
Internationale c/o Relex Amnesty International France 76 Boulevard de
la Villette 75940 Paris Cedex 19
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remplir et à envoyer à : Coalition Française
pour la Cour Pénale Internationale c/o Relex Amnesty
International France 76 Boulevard de la Villette 75940 Paris Cedex 19 |
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| jeudi 11 décembre 2008, a 05:04 |
| Pétition de soutien à Bastien Cazals |
A l'attention de : Monsieur le Président de la République
Nous, parents des petits Victor ou Hugo défendus par
Bastien Cazals dans sa lettre adressée à Monsieur le
Président de la République le 25 novembre dernier,
sommes indignés de la suite donnée à sa prise de
position publique.
M. Cazals va perdre 294 € de salaire à
la veille de Noël au motif qu'il refuse la stricte application
des nouvelles dispositions entrées en vigueur à la
rentrée 2008. Cette sanction n'est pas définitive, elle
peut encore augmenter chaque jour.
En s'élevant contre
les réformes de M. Darcos, notamment contre la suppression des
RASED jusque là chargés d'accompagner les élèves
en grande difficulté, il a su nous alerter sur les dangers
auxquels nos enfants sont désormais exposés.
Parce
que nous refusons qu'à travers cette sanction le ministère
exerce un chantage et tente un passage en force au profit de mesures
décriées par l'immense majorité du corps
enseignant,
Parce que nous partageons les convictions
exprimées par Bastien Cazals,
Nous exigeons : - la
levée des mesures administratives prises à l'encontre
de M. Cazals et lui infligeant la suppression d'un jour de salaire
pour chaque demi-heure de service non effectuée ; - l'arrêt
des sanctions actuellement prononcées ou prochainement
envisagées à l'encontre de tous les enseignants engagés
dans une démarche similaire par opposition à cette
politique ; - une prise de position claire du Président de
la République sur les conséquences que subiront les
enfants et leurs familles, du fait des réformes en cours.
Lien vers le texte :
http://uneecolepourvictorethugo.hautetfort.com/
Pour
faire un lien vers cette pétition, cliquez-ici
A
remplir et à envoyer à
: Ecole Maternelle Louise Michel 14 rue Engabach 34430 SAINT JEAN VEDAS
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: Ecole Maternelle Louise Michel 14 rue Engabach 34430 SAINT JEAN VEDAS |
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| samedi 06 décembre 2008, a 21:41 |
| Libérez Santos |
Les droits de l'Homme et
du citoyen bafoués dans un pays membre de l'Union
Européenne.
Un homme emprisonné sans autre forme
de procés que des témoignages de policiers
malhonnêtes.
Afin que cela cesse et que Santos soit
enfin libéré, que cette mascarade cesse, nous avons
besoin du soutien du plus grand nombre d'entre vous.
N'hésitez
pas à signer cette pétition et celle-ci sera envoyée
au ministre espagnol des affaires étrangères.
Nous
comptons sur vous.
A
remplir et à envoyer à
: Senor el Ministro, Ministerio de Asuntos Exteroires y de
Coopercaion
Plaza
de la Provincia,1 28012 MADRID Espagne
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Ministerio de Asuntos Exteroires y de Coopercaion
Plaza
de la Provincia,1 28012 MADRID Espagne |
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| vendredi 05 décembre 2008, a 23:04 |
| Appel du 8 novembre |
Appel
du 8 Novembre
L'Éducation Nationale
en danger ! Pour une vraie formation des enseignants
Les enseignants-chercheurs, les enseignants,
les chercheurs, les parents d'élèves, les membres du
personnel de l'éducation nationale et de l'enseignement
supérieur ou de la recherche et les étudiants, réunis
ce samedi 8 novembre à l'Université Diderot-Paris 7,
protestent contre la mise en œuvre précipitée d'une
réforme radicale de la formation des enseignants. Cette
réforme est porteuse à terme d'un véritable
bouleversement dans la nature des formations et dans le statut des
savoirs au sein de l'enseignement primaire, secondaire et
universitaire. Elle met gravement en danger la qualité de la
formation des élèves à tous les niveaux de
l'Éducation nationale. Elle complète et renforce la
destruction du système national d'éducation et de
recherche et contribue à mettre en position de concurrence
établissements, formations et acteurs de l'enseignement.
Cette transformation radicale de la
formation des enseignants et des concours de recrutement a été
engagée sans demander l'avis de celles et ceux qui assurent
cette formation ou en bénéficient. Ce mépris
manifeste pour les principaux intéressés (enseignants
et étudiants) va de pair avec l'imposition d'un rythme
effréné qui dissimule mal la volonté de faire
taire toute réflexion critique. Récemment, plusieurs
présidents d'universités parisiennes ont pu parler de
véritable « farce » à propos de ce
processus. Le manque de précision quant au contenu des futurs
concours et le calendrier absurde proposé par le Ministère
de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche nécessitent
donc une réponse ferme et claire.
Soucieux de ne pas nous laisser imposer un
traitement dans l'urgence d'une question aussi importante
socialement et scientifiquement, nous demandons l'abandon de tout
calendrier pour la remise de nouvelles maquettes de masters et le
retrait de ce projet ministériel sous sa forme actuelle.
A ce titre, le « moratoire »
demandé est la condition indispensable pour le lancement d'un
débat national impliquant tous ceux qui sont concernés
par la formation des enseignants et devant déboucher sur des
négociations avec les ministères concernés. En
conséquence, ce moratoire ne saurait se limiter à un
répit de quelques mois.
Les signataires de cet appel font leurs les
cinq principales critiques qui se sont exprimées durant les
dernières semaines :
a) La destruction d'une véritable
formation professionnelle et disciplinaire, initiale et continue, des
enseignants. D'un côté, les épreuves des
concours sont vidées en grande partie de leur contenu
disciplinaire, et, de l'autre, la suppression de l'année
de stage qui suit la réussite au concours - au nom de purs
calculs budgétaires – remet en cause toute formation
professionnelle sérieuse, la « didactique »
n'ayant pas de sens en l'absence d'une réelle pratique
de classe en responsabilité. b) La fragilisation de
nombreuses formations à l'Université. De fait, dans
toutes les disciplines dont le principal « débouché
professionnel » immédiat est l'enseignement, cette
réforme aura des effets néfastes sur la qualité
– et le nombre - des travaux de recherches en Masters et en
Doctorat mais aussi sur la nature même de la formation en
Licence. En ce qui concerne l'agrégation, si elle semble
épargnée du point de vue disciplinaire, la confusion
entre le master et la préparation au
concours rend son
avenir incertain. c) L'extension de la contractualisation et de
la précarisation dans l'enseignement primaire et secondaire.
Le recrutement de vacataires sera en effet mécaniquement
facilité par l'existence d'un nombre important d'étudiants
détenteurs d'une qualification reconnue par un diplôme
mais non reçus aux concours nationaux. d) Une atteinte
grave à l'articulation entre enseignement et recherche ainsi
qu'à la nature des connaissances et des savoirs produits et
transmis dans l'université comme dans l'enseignement
primaire et secondaire. Sur ce point, le lien est manifeste entre
cette réforme de la formation et la réforme des
enseignements en cours dans l'ensemble de l'Éducation
Nationale (au lycée, la distinction entre matières
obligatoires et matières optionnelles, la semestrialisation,
la possibilité évoquée d'un recrutement direct
des contractuels par les chefs d'établissement ; dans les
écoles primaires et maternelles, la réduction
unilatérale du temps scolaire, la suppression des RASED, la
remise en cause des petites et moyennes sections des écoles
maternelles). e) L'injustice et la perte de la diversité
sociales du futur corps enseignant (auxquelles s'ajouteront les
incertitudes sur les débouchés professionnels) : le
prétendu prolongement d'études ne sera en effet qu'un
prolongement des études non rémunérées.
C'est pourquoi nous appelons à
l'issue d'un large débat national à des
négociations sans préalable afin de garantir et
promouvoir
1. le respect du caractère national
de tous les concours de recrutement pour l'enseignement secondaire
avec maintien d'un concours et d'un jury national (composé
de personnes spécialistes des matières concernées),
assorti d'un lien explicite entre la réussite aux concours
et l'accès (après un stage de titularisation) à
un poste et un statut de fonctionnaire d'État 2. une
préparation aux concours de recrutement tant pour les
professeurs des écoles que pour les enseignants du secondaire,
qui en amont reste ancrée dans des licences disciplinaires, et
qui, en aval, préserve une année de formation
professionnelle rémunérée postérieure à
la réussite au concours 3. le respect de la base
disciplinaire dans les masters comme dans les concours de recrutement
pour les enseignants du secondaire, selon les caractéristiques
propres à chaque discipline 4. le maintien d'une
formation pratique initiale, postérieure à la réussite
au concours, rémunérée et liée à
une charge d'enseignement réduite, ainsi que le
développement d'une formation continue disciplinaire au sein
des universités. 5. La place centrale de la recherche dans
les enseignements à l'université et son rôle
essentiel dans la formation des futurs enseignants.
Un des enjeux fondamentaux du débat
national proposé sera l'articulation entre masters et
concours, afin de préserver un enseignement et une recherche
de qualité pour tous les étudiants mais aussi une vraie
formation disciplinaire et professionnelle pour les futurs
enseignants.
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remplir et à envoyer à
: Monsieur le Ministre de l'Education 110 rue de Grenelle 75007 PARIS
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l'Education 110 rue de Grenelle 75007 PARIS |
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| mercredi 03 décembre 2008, a 15:06 |
| DUT une disparition programmée |
DUT,
une disparition programmée !
Depuis
quarante ans, les IUT assurent une mission de formation de
techniciens supérieurs (Diplôme Universitaire de
Technologie) et de cadres intermédiaires (Licences
Professionnelles créées en 2000). Les 116 IUT de France
ont été, à la satisfaction de tous (les
étudiants et leurs familles, les milieux professionnels) un
des vecteurs essentiels de la démocratisation et de la
professionnalisation de l'enseignement supérieur et de
l'aménagement du territoire. Ils accueillent aujourd'hui
plus de 140 000 étudiants (dont 36% de boursiers), qu'ils
font réussir à plus de 75%. Ce succès, que
personne ne dément, repose sur :
- un DUT reconnu de
manière identique sur l'ensemble du territoire, - un
partenariat étroit avec l'entreprise, - des moyens
financiers et humains spécifiques à la technologie, -
une responsabilisation des acteurs et décideurs des IUT.
Dans le cadre de la mise en application de la loi « Libertés
et Responsabilités des Universités » (LRU),
l'Etat retire toute dotation directe (financière et
humaine) aux IUT.
Si rien ne change, les IUT, au premier janvier 2009, ne pourront
plus garantir les conditions du succès et la lisibilité
nationale du diplôme.
L'ensemble des directeurs des IUT de France considère
que cette situation remet en question l'existence même des
IUT et en conséquence celle du Diplôme Universitaire de
Technologie.
Les soussignés réclament le maintien du fléchage
des moyens ou de véritables garanties de l'Etat pour que le
caractère national des DUT (qualité et moyens) existe
dans les universités autonomes.
A
remplir et à envoyer à
: ADIUT 9 AVENUE DE LA DIVISION LECLERC BP 140 94234 CACHAN ou
adiut.asso@u-psud.fr
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ADIUT 9 AVENUE DE LA DIVISION LECLERC BP 140 94234 CACHAN ou
adiut.asso@u-psud.fr
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| dimanche 30 novembre 2008, a 19:13 |
| Pétition pour la sauvegarde de la fonction publique dans les départements ruraux |
PETITION
POUR LA SAUVEGARDE
DE
LA FONCTION PUBLIQUE
DANS
LES DEPARTEMENTS RURAUX
Le
Gouvernement, avec la nomination de la Commission Balladur, cherche
un moyen de supprimer les départements. Avec cette réforme,
certains territoires qui sont déjà isolés, comme
la Lozère, le seront encore plus. Dans le même temps, la
privatisation de la Poste entraînera la suppression des
tournées qui seront jugées comme non rentables. La
Région Languedoc Roussillon veut créer une super
agglomération d'Alès jusqu'à Narbonne, mais veut
supprimer la liaison ferroviaire Nîmes/Clermont Ferrand car
elle est aussi jugée peu rentable. Avec ses 7 000 agents, la
Fonction Publique représente de loin le premier employeur du
Département, loin devant les deux principaux employeurs privés
qui sont Arcellor (205 employés) et Nestlé Water
Supply/Sources de Quezac et d'Ispagnac (75 employés).
Certaines communes ont construits de nouveaux lotissements pour y
accueillir les nouveaux fonctionnaires.
Supprimer la
fonction publique signifie tuer les départements ruraux.
S'il
n'y a plus la fonction publique, en Lozère, on supprimera
directement 10% des emplois, mais aussi tous les commerces et tout
l'artisanat, soit la quasi totalité des emplois du
département. Les chiffres ne correspondent certes qu'à
la Lozère, mais doivent être équivalents pour la
plupart des territoires ruraux.
C'est
pour çà que nous demandons certes une réforme
mais qui ne remette pas en cause la présence de l'Etat dans
les départements ruraux.
A
remplir et à envoyer à
:
Monsieur
le Secrétaire d'Etat en charge de la Fonction Publique, 139,
rue de Bercy 75572 PARIS Cedex 12
Monsieur
le Préfet de Région du Languedoc Roussillon, Place des
Martyrs de la Résistance 34062 MONTPELLIER Cedex 2 ou
par mail sqar.languedocroussillon@wanadoo.fr
Monsieur
le Président du Conseil Régional du Languedoc
Roussillon, 201 Avenue de la Pompignane 34064 MONTPELLIER Cedex 2
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Monsieur
le Secrétaire d'Etat en charge de la Fonction Publique, 139,
rue de Bercy 75572 PARIS Cedex 12
Monsieur
le Préfet de Région du Languedoc Roussillon, Place des
Martyrs de la Résistance 34062 MONTPELLIER Cedex 2 ou
par mail sqar.languedocroussillon@wanadoo.fr
Monsieur
le Président du Conseil Régional du Languedoc
Roussillon, 201 Avenue de la Pompignane 34064 MONTPELLIER Cedex 2
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| vendredi 31 octobre 2008, a 22:41 |
| Pétitions de soutien au blog les amis de Serge Grouard |
Il
y a quelques mois, alors que nous nous interrogions tous sur l'issue
à venir des élections municipales 2007, apparaissait un
blog humoristique intitulé : "Les Amis de Serge Grouard".
Il s'agissait, selon le crédo affiché, de défendre
la candidature de M. Grouard au poste de maire d'Orléans.
Bourré de fautes d'orthographe et de syntaxe, ce blog fut vite
classé dans la catégorie "caricature".
Caricature d'auteurs, militant avec une maladresse flagrante pour
leur candidat favori. Ce blog nous a donc fait rire. Mais il a
tant déplu à Monsieur Grouard qu'il a engagé une
procédure au tribunal contre le véritable auteur de ce
blog, qui s'avère être Antoine Bardet, dit Fansolo, le
blogueur orléanais bien connu sur internet.
Parce qu'à
aucun moment ce blog n'a comporté d'injures ni d'insultes,
parce qu'il n'a utilisé que des images publiques d'un homme
public, parce qu'il n'a fait qu'imaginer une situation burlesque de
militantisme, affirmons notre soutien à Fansolo dans cette
affaire, et notre volonté de continuer à rire sur
Orléans. Cette ville et son agglomération le
méritent. Parce qu'il ne faut être ni de gauche, ni
du centre, ni de droite, pour aimer rire.
A
remplir et à envoyer à
: La lettre d'Arthur -Solidarité 6 boulvard de Quebec 45000
Orléans
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La lettre d'Arthur -Solidarité 6 boulvard de Quebec 45000
Orléans |
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| lundi 13 octobre 2008, a 18:20 |
| Appel pour le livre |
Des amendements proposés par des députés de la majorité parlementaire lors de l'examen du projet de loi de modernisation de l'économie ont ouvert un large débat sur la loi du 10 août 1981 relative au prix du livre, dite « loi Lang ».
Les professionnels du livre, auteurs, traducteurs, éditeurs et libraires, rejoints par les bibliothécaires et de nombreux acteurs du livre en régions, ont expliqué d'une même voix que ces amendements remettaient en cause la loi de 1981 et menaçaient les équilibres du marché du livre, ainsi que la diversité de la création et de l'édition françaises. Leur mobilisation a été relayée par des membres du gouvernement. Madame Christine Albanel, ministre de la culture et de la communication, a souligné combien cette loi restait un outil indispensable pour protéger la littérature. Madame Christine Lagarde, ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi, quant à elle, a indiqué ne vouloir changer ni la politique du livre ni le système législatif actuel.
Les acteurs du livre sont néanmoins inquiets car beaucoup d'idées fausses sont colportées sur la loi par quelques multinationales du commerce culturel. Le lobbying qu'elles exercent auprès des parlementaires est à l'origine de ces amendements. Il vise à déréguler le marché du livre afin d'imposer un modèle commercial basé sur une volonté d'hégémonie et une stratégie purement financière. Derrière leurs arguments démagogiques mêlant modernité, défense du pouvoir d'achat et même écologie se cache un combat contre la création, la diversité, la concurrence et l'accès du plus grand nombre au livre.
Ce modèle culturel français, nous y sommes pour notre part indéfectiblement attachés. Ses vertus sont multiples. Avec plus de 2500 points de vente, le réseau des librairies est dans notre pays l'un des plus denses au monde. Il permet, aux côtés du réseau de la lecture publique, un accès au livre aisé et constitue un atout important pour l'aménagement du territoire et l'animation culturelle et commerciale des centres-villes. Ce réseau de librairies indépendantes cohabite avec d'autres circuits de diffusion du livre, les grandes surfaces culturelles, la grande distribution, les clubs de livres ou Internet. Depuis de nombreuses années et à l'inverse d'autres secteurs culturels comme le disque ou la vidéo, le marché du livre se développe sans qu'aucun circuit n'écrase ses concurrents. Chaque circuit joue son rôle et le consommateur bénéficie d'un véritable choix.
Pour la création et l'édition, cette densité et cette variété des circuits de vente du livre offrent à chaque auteur et à chaque livre le maximum de chances d'atteindre son public, qu'il s'agisse d'un premier roman, d'un ouvrage de recherche, d'un livre pour enfant, d'une bande dessinée, d'une œuvre traduite, du dernier roman d'un auteur connu, d'un livre pratique ou d'un ouvrage scolaire. Tous les livres pour tous les publics, voilà notre modèle.
Ce modèle, c'est la loi du 10 août 1981 sur le prix du livre qui en est le pivot et le garant. En permettant d'infléchir les règles du marché afin de tenir compte de la nature culturelle et économique particulière du livre, elle passe aujourd'hui pour l'une des premières véritables lois de développement durable. Elle confie à l'éditeur la fixation du prix des livres qu'il publie. Les livres se vendent au même prix quel que soit le lieu d'achat, dans une librairie, une grande surface ou sur Internet, durant au moins deux ans. Ce système évite une guerre des prix sur les best-sellers qui ne permettrait plus aux libraires de présenter une offre de titres diversifiée ni aux éditeurs de prendre des risques sur des ouvrages de recherche et de création qui ont besoin de temps et de visibilité dans les librairies pour trouver leur public.
De surcroît, le prix unique fait baisser les prix. Contrairement aux idées reçues, les chiffres de l'INSEE montrent en effet que depuis une dizaine d'années les prix des livres ont évolué deux fois moins vite que l'inflation.
En favorisant la richesse, la diversité et le renouvellement de la création et de l'édition, en lieu et place d'une standardisation si courante dans de multiples secteurs aujourd'hui, en permettant une variété et une densité de points de vente du livre particulièrement remarquables, en privilégiant une véritable concurrence au détriment de la « loi de la jungle » et en maintenant des prix beaucoup plus accessibles que dans la majorité des autres pays développés, le prix unique du livre est une chance pour le consommateur, pour le lecteur et pour notre culture.
La loi du 10 août 1981 n'est ni obsolète ni corporatiste. Si elle mérite un débat, c'est pour la rendre plus vivante et plus forte encore.
A remplir et à envoyer à : Madame le Ministre Ministère de la Culture et de la Communication 182 Rue du Faubourg Saint Honoré 75001 PARIS
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A remplir et à envoyer à : Madame le Ministre Ministère de la Culture et de la Communication 182 Rue du Faubourg Saint Honoré 75001 PARIS
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| mercredi 08 octobre 2008, a 09:08 |
| Les droits des étrangers ne peuvent se réduire à un marché |
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Les droits des
étrangers ne peuvent
se réduire à un marché
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Pétition pour le retrait de la réforme
ministérielle qui modifie les conditions
d'intervention de la société civile dans les centres de rétention
administrative
SIGNER
LA PETITION
Nous, signataires, à la suite de nombreuses associations,
exprimons notre préoccupation concernant le contenu du décret du 22 août 2008
et de l'appel d'offres consécutif qui modifient les conditions d'intervention
dans les centres de rétention administrative (CRA) quant à l'aide à l'exercice
des droits des étrangers.
La mission telle qu'exercée jusqu'à ce jour par la Cimade auprès des étrangers
retenus dans les CRA afin « de les informer et de les aider à exercer leurs
droits » sera remise en cause par ces nouvelles dispositions :
>
la réforme dénature la mission car l'assistance à l'exercice effectif des
droits des personnes retenues est désormais réduite à une seule mission
d'information;
>
l'émiettement de cette mission contrarie toute observation, analyse et réaction
d'ensemble sur la situation prévalant dans les centres de rétention. Il
entrainerait, outre une inégalité de traitement, une réduction de la qualité de
l'aide apportée aux étrangers;
>
l'ouverture de cette mission par voie d'appel d'offres de marchés publics à des
opérateurs autres que les associations spécialisées menace l'exercice des
droits fondamentaux des personnes retenues;
>
l'exigence de neutralité, de discrétion et de confidentialité revient à
entraver toute parole publique de témoignage et d'alerte sur certaines
situations contraires au respect des droits fondamentaux.
Cette volonté d'entraver l'action de la société civile est d'autant plus
inquiétante qu'elle intervient dans le contexte de la politique du chiffre en
matière d'expulsion des étrangers et dans le cadre de l'adoption, le 18 juin,
par le Parlement européen, de la «directive de la honte». Nous,
signataires, considérons que, telle qu'elle est envisagée, la réforme des
conditions d'intervention en rétention n'est pas acceptable. Nous
exigeons du gouvernement qu'il renonce à sa réforme. Nous
demandons au gouvernement d'engager une concertation avec l'ensemble des
organisations qui dans notre pays sont attachées au respect des droits des
étrangers
A remplir et à envoyer : par
voie postale : Monsieur le Ministre Ministère de l'Intégration, de l'Identité
Nationale et de Développement Solidaire 101 rue de Grenelle 75323 PARIS CEDEX
07 ou par email : mission.com@imidco.gouv.fr
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A remplir et à envoyer : par
voie postale : Monsieur le Ministre Ministère de l'Intégration, de l'Identité
Nationale et de Développement Solidaire 101 rue de Grenelle 75323 PARIS CEDEX
07 ou par email : mission.com@imidco.gouv.fr |
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| dimanche 21 septembre 2008, a 19:24 |
| Front Uni contre le PADDUC |
FRONT
UNI CONTRE CE PADDUC Fronte Unitu contr'à stu Padduc
Plan d'Aménagement
et de Développement DUrable
de la Corse
• Parce que nous voulons un développement réellement
durable pour les générations à venir, au service
de la lutte contre les inégalités et contre la
pauvreté, • Parce qu'il n'y a pas de développement
durable et humain sans une démocratie où les citoyens
puissent s'impliquer, où les élus font confiance aux
citoyens, • Parce que ce projet de Padduc ne répond à
aucune de ces conditions
Document
stratégique,qui engage l'avenir de la Corse, accessible
depuis un mois, élaboré à l'abri du regard des
citoyens et soustrait au débat public dans son élaboration,
le Padduc est irrecevable tant
dans la forme que sur le fond. Il est contraire
aux intérêts collectifs de tous les Corses.
En effet,
les
priorités économiques sont fondées sur une
mono-activité touristique littorale et une économie
résidentielle,
une centaine
d'espaces remarquables littoraux perdent leur statut de protection
et s'ouvrent à l'urbanisation,
les terres
agricoles ne sont plus protégées,
la gestion
durable des ressources en eau est mise en péril,
de dangereux
projets sont programmés concernant la gestion des déchets,
l'énergie, les transports,
le volet
social est inexistant,
la dimension
culturelle, invoquée pourtant comme alibi en permanence,
disparaît au bénéfice d'une vague notion de
"loisirs",
ce Padduc
oriente l'économie vers la spéculation, la vie
chère, le logement inaccessible, au détriment d'une
économie de production,
les choix de
ce Padduc impliquent le travail saisonnier, sous qualifié,
précaire,
les charges
des infrastructures nécessaires à ce type de
développement reposent sur les seuls contribuables locaux,
ce Padduc participe à la perte
des valeurs et à la disparition programmée de notre
identité.
Ce modèle mise sur un tourisme massif, un accroissement de
l'économie résidentielle, un déséquilibre
démographique, un déséquilibre entre le littoral
et la montagne, une bétonisation des côtes, une
disparition de l'agriculture, une dégradation sociale. Un
tel modèle est aujourd'hui, partout, en complet échec.
Dans ce type de société, la démocratie régresse,
le pouvoir des clans s'intensifie, les grandes multinationales et
l'argent douteux gèrent l'économie et le politique.
Parce que
nous voulons un développement réellement durable pour
les générations à venir, au service de la lutte
contre les inégalités et contre la pauvreté,
Parce qu'il
n'y a pas de développement durable et humain sans une
démocratie où les citoyens puissent s'impliquer, où
les élus font confiance aux citoyens,
Parce que ce projet de Padduc ne répond
à aucune de ces conditions,
Nous disons :
NON A CE PADDUC
Ce Padduc doit être retiré. Nous appelons tous
les citoyens, les membres du Conseil économique social et
culturel de Corse, ceux du Conseil des sites et les élus de
l'Assemblée de Corse à s'associer à notre
refus.
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remplir et à envoyer à
: Union Locale C.F.D.T rue des Romarins 20090 AJACCIO
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Union Locale C.F.D.T rue des Romarins 20090 AJACCIO |
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| dimanche 21 septembre 2008, a 18:37 |
| Pétition pour le maintien de la gratuité du parking de l'hôpital |
COMMENT
UN USAGER DU CHU
DEVIENT
UN CLIENT !
Le
parking des usagers des hôpitaux Lapeyronie / ADV payant
à compter du 1er
septembre 2008 .
La
nouvelle a été officielle par la presse.
La
direction du CHU a pris seule
cette décision .
Contrairement
aux affirmations de la direction du CHU, Il n'y a pas eu de
concertation des partenaires sociaux, autant sur le changement de
statut du parking (gratuit
à payant)
que sur les tarifs proposés .
Un
groupe de travail sur le stationnement du personnel dans le cadre du
PDE (plan
déplacement entreprise)
a simplement évoqué la question à l'initiative
de la Direction.
UN
CONSTAT:
Cette
décision va mettre lourdement à contribution les
malades et leur famille
(
gratuit la 1ère
heure mais jusqu'à 20 euros pour 10 heures de
stationnement)
Sous
prétexte de repousser le stationnement de supposés
profiteurs, propriétaires de "fameuses voitures
ventouses" ..
L'Union
locale CGT de Montpellier proteste !
Une
pétition circule sur la ville et dans les entreprises
elle
sera déposée au prochain Conseil d'Administration du
CHU
le
17 Septembre.
Pour
le maintien de la gratuité La CGT fait des propositions
:
-
Un système de remboursement peut et doit être organisé
pour les usagers de l'hôpital utilisateurs du parking (par
exemple en donnant aux patients des tickets de sortie).
-
Inciter les visiteurs à venir l'après-midi après
15h ou des dizaines de places de parking sont disponibles sur tous
les sites .
PAYER
TOUJOURS PLUS N'EST PAS UNE FATALITE !
SIGNEZ
LA PETITION !
A
remplir et à envoyer à
: par
courrier : Union
locale CGT de MontpellierMaison
des Syndicats474
allée Henri II de Montmorency 34000 Montpellier
ou par email ul.montpellier@cgt-ud34.fr
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courrier : Union
locale CGT de MontpellierMaison
des Syndicats474
allée Henri II de Montmorency 34000 Montpellier
ou par email ul.montpellier@cgt-ud34.fr |
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| samedi 06 septembre 2008, a 22:47 |
| Pétions contre l'homophobie au don du sang |
Les
homosexuels sont des citoyens responsables
Suite
à une circulaire de 1983, les homosexuels masculins, mais
aussi parfois des lesbiennes, sont exclu(e)s systématiquement
du don du sang, du seul fait de leur orientation sexuelle. Au nom du
"principe de précaution" cette discrimination
s'applique qu'ils aient eu ou non des "conduites à
risque".
Nous
avons enquêté sur la pertinence de cette exclusion et
nous nous devons de conclure qu'elle ne repose, aujourd'hui, sur
aucun argument scientifique.
On
constate en effet une différence de traitement entre un
hétérosexuel ayant une conduite à risque
(exclusion temporaire) et un homosexuel (exclusion définitive
du seul fait de son orientation sexuelle).
Donner
son sang est un acte citoyen qui engage la responsabilité de
chacun. Écarter systématiquement les homosexuels
revient à considérer qu'ils seraient moins citoyens et
moins responsables que les hétérosexuels.
Nous
pensons donc que ce principe de précaution doit être
remis en cause dans son application abusive et discriminante.
Nous
demandons à ce que la condition de "groupe à
risque" soit remplacée par la condition de "conduite
à risque".
Pour
sensibiliser l'ensemble de l'opinion publique nous mettons en place
une campagne :
- de DON DE SANG CITOYEN. Si vous êtes
homosexuel, séronégatif, nous vous invitons à remplir
une promesse de don de sang.
- d'ENGAGEMENT RECEVEUR (EUSE).
Qui que vous soyez, si vous souhaitez soutenir cette action, nous
vous invitons à remplir cet engagement.
A
la clôture de l'opération, le nombre total de promesses
de dons et ces "engagements receveurs(euses)" sera remis
solennellement à la direction de l'Établissement
Français du Sang. Charge à eux de les accepter et ainsi
sauver des vies ou de les refuser.
Merci
de votre confiance.
Avertissement
: les promesses de don collectées seront transmises à
SOS homophobie qui gère l'opération. SOS homophobie
s'engage à garantir la confidentialité des données
communiquées. Les informations transmises à
l'Etablissement Français du Sang seront anonymes : seul votre
prénom et votre code postal seront communiqués.
Nous
faisons confiance à votre responsabilité citoyenne pour
aller donner votre sang et respecter cet engagement, si
l'Établissement Français du Sang change de position.
A
remplir et à envoyer à
: par
courrier SOS
homophobie - c/o Centre LGBT Paris IDF - 63 rue Beaubourg - 75003
Paris ou
par mail sos@sos-homophobie.org
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courrier SOS
homophobie - c/o Centre LGBT Paris IDF - 63 rue Beaubourg - 75003
Paris ou
par mail sos@sos-homophobie.org |
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| mercredi 03 septembre 2008, a 23:51 |
| Pétition contre la privatisation de la poste |

A remplir et à
envoyer à : par
courrier : Fédération
Nationale des Salariés du Secteur des Activités
Postales et Télécommunications C.G.T 263 rue de Paris
Case 545 93515 MONTREUIL CEDEX par
fax : 01
48 59 25 22 par
email
: fede@cgt-ptt.fr
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A remplir et à
envoyer à : par courrier
: Fédération
Nationale des Salariés du Secteur des Activités
Postales et Télécommunications C.G.T 263 rue de Paris
Case 545 93515 MONTREUIL CEDEX par
fax : 01
48 59 25 22 par
email
: fede@cgt-ptt.fr |
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| samedi 09 août 2008, a 05:01 |
| Pétition pour l'abandon du fichier Edwidge |
Sans débat public
préalable, le gouvernement, par un décret publié
au Journal officiel du 1er juillet 2008, a considérablement
accru les capacités de fichage de nos concitoyens. Ce fichage
sera assuré, à l'avenir, par la Direction centrale de
la sécurité publique (fusion des Renseignements
Généraux et de la DST).
A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le
nom d'EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de
l'information générale). Il recensera, de manière
systématique et généralisée, toute
personne « ayant sollicité, exercé ou
exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou
qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou
religieux significatif ». Sans exception, toutes les
personnes engagées dans la vie de la cité sont donc
visées.
En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de
renseignements identitaires sur les « suspects »
(personne mais également groupe) simplement considérés,
par la police, comme susceptibles, à l'avenir et de manière
totalement hypothétique, de porter atteinte à « l'ordre
public ».
Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles
que : état civil, photographie mais aussi fréquentations,
comportement, déplacements, appartenance ethnique, vie
sexuelle, opinions politiques, philosophiques, religieuses,
appartenances syndicales et associatives …
La police sera autorisée à consulter ce fichier en
cas d'enquêtes administratives pour l'accès à
certains emplois.
Les mineurs ne seront pas épargnés puisque fait sans
précédent dans notre République et
particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé
dès l'âge de 13 ans et cela sans qu'aucune
infraction n'ait été commise et sur la seule base de
leur dangerosité présumée.
Cette initiative gouvernementale, porteuse à l'évidence
de nombreuses dérives, s'inscrit résolument dans le
cadre de la mise en place d'une politique sécuritaire
ouvertement revendiquée.
Le gouvernement est passé outre aux réserves émises
par la Commission nationale Informatique et Libertés
concernant ce fichier qui, dès sa parution, a suscité
les plus vives réprobations de multiples organisations
associatives, syndicales et politiques.
C'est pourquoi les organisations et les personnes
signataires de cet appel :
exigent
le retrait du décret autorisant la mise en place du fichier
EDVIGE qui institue un niveau de surveillance des citoyens totalement
disproportionné et incompatible avec une conception digne de
ce nom de l'état de droit,
sollicitent
le soutien et la signature de tous nos concitoyens et de toutes les
organisations attachées aux libertés publiques, au
respect de la vie privée et des droits de l'enfant,
s'engagent
à se constituer, dès le mois de septembre 2008, sous
forme de Collectif afin de prendre toute initiative utile visant à
obtenir des pouvoirs publics qu'ils renoncent à la mise en
place du fichier EDVIGE.
A remplir et à
envoyer à : Non à
EDVIGE ! C/o Ligues des Droits de l'Homme 138 rue Marcadet
75018 Paris
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EDVIGE ! C/o Ligues des Droits de l'Homme 138 rue Marcadet
75018 Paris
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| lundi 04 août 2008, a 22:49 |
| Pétition de soutien à Siné |
Le mardi 8 juillet, sur les
ondes de RTL, Claude Askolovitch, journaliste au Nouvel Observateur,
dénonçait « un article antisémite dans un
journal qui ne l'est pas ». Il faisait allusion à une
chronique de Siné dans Charlie hebdo, dont nous reproduisons
le texte ici :
« Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà
conseiller général de l'UMP, est sorti presque sous
les applaudissements de son procès en correctionnelle pour
délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé
sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce
n'est pas tout : il vient de déclarer vouloir se
convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée,
juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du
chemin dans la vie, ce petit ! »
Prétextant l'éventualité d'un procès
pour antisémitisme, Philippe Val, directeur de publication, a
enjoint Siné de signer une lettre d'excuse dans Charlie
hebdo, ce que le dessinateur a refusé de faire. Philippe Val
l'a aussitôt renvoyé du journal avec l'assentiment
de la direction (Bernard Maris, Gérard Biard et Charb).
Où est l'antisémitisme dans le texte de Siné
? Il y dénonce seulement, avec le ton fleuri qui est sa marque
de fabrique, l'opportunisme du fils du président de la
République.
Philippe Val et la direction de Charlie hebdo se sont couchés
devant Jean Sarkozy. Grand bien leur fasse, leurs lecteurs
apprécieront. À la radio, d'autres continuent de
faire des procès en antisémitisme comme certains,
naguère, en sorcellerie.
Nous connaissons bien Siné : sa grande gueule, sa
violence intellectuelle, son humour et surtout sa maison ouverte à
tous : Juifs, Arabes, Français, Noirs, Auvergnats,
Bretons, pédés, communistes (liste non exhaustive),
tous unis pour conchier, autour d'un verre (ou de plusieurs), une
société de plus en plus bien pensante et moraliste.
C'est pourquoi nous apportons notre soutien inconditionnel à
Siné. Siné n'aime pas les cons. Siné est un
anar. Vive Siné !
A remplir et à
envoyer à : (par
courrier) Philippe Val c/o Charlie Hebdo 44 rue Turbigo
75003 Paris (fax) 01
44 61 96 22 (émail)
redaction@charliehebdo.fr
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A remplir et à
envoyer à : (par
courrier) Philippe Val c/o Charlie Hebdo 44 rue Turbigo
75003 Paris (fax) 01
44 61 96 22 (émail)
redaction@charliehebdo.fr |
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| samedi 02 août 2008, a 19:51 |
| Pétition pour la sauvegarde des singes népalais |
Honorable Premier Ministre
Népalais,
Je vous écris car je
me sens plus que concerné(e) quant à la participation
de votre gouvernement concernant le projet d'exportation des macaques
à destination des Etats-Unis d'Amérique. De fait depuis
2003, ce dernier autorise leurs élevages ainsi que leurs
exportations , ce pour servir les fins de la recherche biomédicale.
Qui plus est, il fournit en réalité les centres de
primates en question avec les singes des parcs nationaux, dépendants
du Ministère de Conservation de la Faune Sauvage, ce qui
constitue un paradoxe voire une aberration.
L'objectif du gouvernement
népalais devrait être en tout premier lieu de se faire
le garant des écosystèmes majeurs significatifs de son
pays, cet héritage naturel unique qui en fait la force, la
beauté et la richesse, et de protéger cette faune et
cette flore si précieuses qui sont aujourd'hui en danger. Dès
lors que le Népal soutient l'élevage et l'exportation
des primates pour la recherche biomédicale, ces priorités
s'en trouvent clairement et simplement menacées.
Je suis donc tenté(e)
de penser que la décision autorisant ce type d'élevage
est en réelle contradiction avec la politique, par ailleurs
toujours en vigueur en 2003 concernant la gestion de la faune et de
la flore sauvage, de même qu'elle défavorise aussi les
communautés qui vivent avec les singes, et surtout, inflige
aux animaux d'extrêmes souffrances qui vont à l'encontre
de la Loi du Royaume. Si le gouvernement prétend sincèrement
et activement soutenir la conservation de ses espèces et venir
en aide aux communautés agricoles, alors il devrait réfléchir
à des solutions scientifiques à long terme au sujet de
la surpopulation des singes, comme par exemple le contrôle des
naissances et la protection des ferme autochtones.
Les singes sont considérés
comme sacrés et, somme toute, comme faisant partie intégrante
de l'héritage culturel népalais, ce pour bien des
raisons. Ce sont des animaux extrêmement intelligents qui
entretiennent des liens sociaux hautement structurés. Leur vie
émotionnelle est incroyablement complexe. Ils prennent
constamment soins les uns des autres, et à l'instar des êtres
humains, font particulièrement cas de leurs petits. De ce
fait, d'un point de vue éthique, leur utilisation à des
fins expérimentales scientifiques implique une souffrance
physique et mentale quasi inacceptable et totalement inconcevable.
Les chercheurs eux-mêmes
arguent de plus en plus que l'expérimentation sur les primates
n'est plus, comme la science l'affirmait jusque là, le modèle
suprême et irréductible sur lequel se baser. Les
expériences du passé ont démontré maintes
et maintes fois que la recherche biomédicale ayant pour modèle
l'animal conduit à des résultats suffisamment
inappropriés et faussés pour être applicables à
l'homme. En outre, il existe de nos jours bon nombre de méthodes
scientifiques dites alternatives en plein essor qui n'ont pas recours
à des animaux vivants, et fournissent de biens meilleurs
résultats.
Surtout, la tendance
scientifique mondiale est de plus en plus défavorable à
l'expérimentation sur les primates. Et c'est indéniablement
l'une des raisons pour laquelle il est de plus en plus difficile pour
les centre de recherches américains de s'approvisionner en
primates pour leurs expériences follement obstinées,
dont la demande est malheureusement toujours plus croissante, et pour
cause, ce tout particulièrement pour leurs recherches sur le
bioterrorisme. Pour résumer, les Etats-Uni désormais
dans une position délicate, tentent de contourner honteusement
les loi mondiales en vigueur régissant les droits des animaux,
et le Népal s'avère ici pour eux un fond de commerce
idéal.
Celui-ci se fait ainsi le
complice des méthodes obsolètes, dangereuses et non
éthiques d'une science
sans conscience de plus en
plus remise en cause, et cela ne pourra dans un futur imminent que le
desservir aux yeux des véritables chercheurs. Nous vivons
désormais dans un monde où l'éthique
scientifique est plus que jamais d'actualité et très
sérieusement prise en considération. Seuls des
scientifiques frileux et peu scrupuleux continuent d'avoir recours à
la vivisection.
Aussi longtemps que votre
gouvernement ne mettra pas un point final à cet innommable
trafic qui entache la réputation de votre pays pourtant si
beau et si authentique, je ne pourrais me rendre au Népal, et
croyez moi que j'en parlerai le plus possible autour de moi, car les
gens doivent être informés de cette réalité.
Je souhaite sincèrement malgré tout refaire l'éloge
du Népal et m'y rendre de nouveau en tant que touriste, si et
seulement si vous cessez définitivement d'élever et
d'exporter vos singes pour servir une science corrompue et stérile,
et vous desservir en même temps. Si vous leur redonnez les
droits légitimes dont vous les avez privés en les
enfermant dans de sordides cages à destination de la torture
et de la mort.
Je demande vivement à
votre gouvernement de vous engager sur la voie d'une recherche
éthique, raisonnée et humaine en stoppant l'élevage
des singes népalais pour la recherche biomédicale, et
en renforçant la législation pour empêcher que de
telles horreurs se reproduisent dans le futur.
Veuillez agréer mes
salutations les plus distinguées.
A
remplir et à envoyer à : CAMA Céline 149 avenue
Charles de Gaulle 92200 NEUILLY SUR SEINE ou
info@contrevivisection.org
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Charles de Gaulle 92200 NEUILLY SUR SEINE ou
info@contrevivisection.org |
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| dimanche 27 juillet 2008, a 22:54 |
| Non à l'expulsion des enfants errants |
ENVIRON 500 JEUNES ERRANTS*, MINEURS FRANçAIS et
ETRANGERS ! et dans toute l'Union Européenne ?! (*Errant,
ante, adj. Qui marche, qui voyage sans cesse)
1 – Sortir
immédiatement ces enfants et ces adolescents de la rue, en
respectant leurs demandes.
2 - Protéger les jeunes de
la rue, c'est gîte et couvert immédiat et accès
au Droit, à des études, d'alphabétisation,
professionnelles et générales.
- Les protéger,
c'est les protéger de toutes les violences, de la négation
de leur parole, et, notamment, de la détermination d'âge
par radiographies, antique technique sans fiabilité
(fourchette d'appréciation 5 ans) fondée sur travaux
des années 30 (échantillon caucasien)- Celle-ci
d'autant plus faussée et abusive qu'il s'agit bien souvent
d'adolescents victimes de traumatismes, malnutritions, pathologies au
cours de l'enfance...
.utilisée abusivement, en dépit
des déclarations et des documents des intéressés
contre l'article 47 du Code Civil''' .également contre les
avis du Comité d'éthique' & jurisprudence de
Cassation'' .en lieu et place d'en user dans une perspective de
protection de l'enfance, on s'en sert pour ficher "en majorité",
remettre à la rue, confiner à l'errance... et, pire,
rendre "expulsables" des adolescents mineurs !
En
conséquence,
3 – Interdiction d'utiliser le
scandaleux âge osseux "Greulich & Pyle" -
Minorité d'office.
La protection de l'enfance exige
doublement l'absence de discrimination par les origines nationales ou
sociales et 4 ans courant depuis la recommandation à la France
d'abandon de cette technique par le Comité de Suivi de la
Convention Internationale sur les droits de l'enfant près le
Haut Commissariat aux droits de l'homme des Nations Unies – 4 ans
de trop ! FAIRE de la PROTECTION des JEUNES ERRANTS CAUSE
NATIONALE & CAUSE de l'UNION EUROPEENNE RESPECTEZ & FAîTES
RESPECTER la CONVENTION INTERNATIONALE des DROITS de l'ENFANT
Paris
le 26 avril 2008
Pour dépasser le monde numérique
: A traduire, à imprimer et à faire signer autour de
soi, au marché, au travail, dans son village, son quartier,
son école... -Ce texte fera l'objet d'une communication au
Comité des Droits de l'enfant du Haut-Commissariat NU droits
de l'homme aux fins d'une lettre d'allégations. & dépôt
à l'Elysée et à Bruxelles. M'adresser vos
scans pour centralisation. messageries2@gmail.com
TOUTES
les REFERENCES et INFORMATIONS utiles se trouvent sur le blog sur
lequel vous pouvez participer, réagir et
suggérer... http://protectiondesadolescentserrants.blogspot.com/
A remplir et à
envoyer à : messageries2@gmail.com
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| jeudi 26 juin 2008, a 18:53 |
| Touche pas à mon décret |
Touche
pas à mon décret !
Madame
la Ministre de la Santé,
Lors
de la conférence de presse le 16 avril 2008 sur la
présentation de la recommandation sur « les
conditions de nouvelles formes de coopération entre
professionnels de santé » Laurent
DEGOS président de la HAS et Yvon Berland (rapport sur les
transferts de compétences) ont annoncé une
« révolution » en ce qui concerne
l'encadrement juridique des professions réglementées
et particulièrement celle des infirmières : pour
eux il faut «dépasser l'approche nécessairement
restrictive d'une liste d'actes autorisés par profession
pour évoluer vers une logique de mission».
Ce
document de la Haute Autorité de Santé propose
« d'éviter que la référence aux
actes constitue le mode exclusif d'autorisation d'intervention
des infirmiers » (p 33), souhaite la « perte
d'importance du décret d'acte » (p 34) et
la recommandation propose de remplacer la formule « pratique
des actes professionnels prévus dans la nomenclature »
et « les actes professionnels dont la liste est
établie par le même décret » par la
formule « leurs missions professionnelles dans les
conditions définies par la loi ».
Ces
recommandations impliquent une perte d'importance des décrets
d'actes, donc la disparition de toute référence à
des actes techniques et du contour définit de l'exercice
illégal de la profession d'infirmier. Cela signe sans
ambiguïté le démantèlement de notre
profession au profit de « nouveaux métiers »,
comme par exemple les assistants opératoires préconisés
par Monsieur Valencien !
Madame
la Ministre, ces recommandations élaborées en chambre
par des juristes bien éloignés des réalités
de terrains sans concertation avec la profession ne doivent
pas être inscrites dans votre loi « Patients
santé et territoires » prévue pour le
mois d'octobre 2008.
A remplir et à
envoyer à : par courrier : Ministère de la Santé
14 avenue Duquesne 75700 Paris ou par fax au 01
40 56 62 89 (merci d'envoyer une copier par fax au 01 40 82 91 31)
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Ministère de la Santé 14 avenue Duquesne 75700 Paris ou
par fax au 01 40 56 62 89
(merci d'envoyer une copier par fax au 01 40 82 91 31)
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| vendredi 06 juin 2008, a 18:04 |
| Pétition pour l'annulation de l'arrêté municipal anti mendicité |
Madame le Maire de Montpellier, Mesdames et Messieurs
les Conseillers Municipaux,
Hier (le 5 juin 2006), vous avez promulgué un
arrêté municipal interdisant la mendicité dans le
centre ville. Je reconnais que certains groupes de personnes en
situation d'extrême précarité peuvent causer
quelques désagréments, notamment car ils sont
alcoolisés, mais ils restent néanmoins des victimes.
Victimes du problème d'emplois mais aussi des problèmes
de logement qu'ils ont pus rencontrer. Aujourd'hui, ils sont victimes
de votre arrêté. Comme beaucoup de vos confrères,
vous préférez traiter les conséquences du
problème que les causes.
Je me permets de vous demandez combien de subventions
les majorités socialistes, qu'elles soient à la Ville,
à l'Agglomération, au Département ou à la
Région, ont-elles accordés à des entreprises qui
ont finalement délocalisées ou définitivement
fermées pour diverses raisons? Je pense que le jour où
les entreprises embaucheront, on pourra limiter le nombre de sans
domiciles fixes dans nos villes.
C'est dans cette optique que je vous envoie cette
pétition, et je vous demande :
-L'annulation de cet arrêté
-D'entreprendre
une évaluation des difficultés rencontrées par
les jeunes mais aussi par les commerçants et riverains
-Une
évaluation sociale des personnes de la rue -D'entreprendre
une concertation sous forme de tables rondes, de forums avec
l'ensemble des partenaires que sont les professionnels des secteurs
médico-sociaux, avec le tissu associatif œuvrant contre
l'exclusion, avec les commerçants et riverains et de porter
à la connaissance des citoyens de Montpellier la réflexion
et des pistes d'action sur ce thème. -D'ouvrir un
dispositif d'accueil, d'accompagnement et de soutien en direction
des populations connaissant l'errance
-L'arrêt
des subventions publiques aux entreprises qui finissent par
délocalisées
-L'embauche massive de
personnes en situation d'extrême précarité au
sein des services municipaux et des entreprises sous-traitantes
(Nicollin, T.A.M...)
-La
création de logements sociaux et la mise en place d'un système
municipal de caution et de garantie pour la location de logements
A
remplir et à envoyer à : Madame le Maire Hôtel
de Ville 1 place Francis-Ponge 34064 Montpellier cedex2
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de Ville 1 place Francis-Ponge 34064 Montpellier cedex2
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| mercredi 28 mai 2008, a 21:39 |
| Lettre ouverte de l'UNEF à la Ministre du Logement |
Le gouvernement a récemment parlé
de remettre en cause les critères d'attribution des aides au
logement pour les étudiants. Si cette décision venait à
prendre effet, de 300 000 à 400 000 étudiants se
verraient supprimer leur aide. L'UNEF lance une lettre ouverte à
Christine Boutin contre cette remise en cause. Venez la signer
nombreux.
Madame la Ministre du Logement,
Vous
avez récemment évoqué la possibilité de
revoir l'attribution des aides au logement aux étudiants,
dont aujourd'hui 600 000 étudiants sont bénéficiaires.
Alors
que les aides au logement sont les seules aides à destination
des étudiants à prendre en compte leur situation propre
et donc à reconnaitre leur autonomie, le gouvernement propose
de prendre en compte les revenus des parents de l'étudiant
pour le calcul de ces aides. Les étudiants ne sont pas dupes !
Cette
décision a comme seul objectif de faire des économies
sur le dos des étudiants, qui représentent à eux
seuls un tiers des bénéficiaires des aides
personnalisées au logement.
Alors
que le gouvernement a accordé 15 milliards d'exonérations
fiscales aux foyers les plus aisés, nous refusons que les
économies se fassent sur notre dos, et rendent la réussite
de nos études toujours plus difficiles. Notre situation
sociale ne cesse de se dégrader et nous subissons de plein
fouet la crise du logement. Cette décision aurait donc des
conséquences dramatiques pour les étudiants :
100
000 à 300 000 étudiants peuvent voir leur aide baisser
ou disparaitre à partir de la rentrée prochaine
La
prise en compte des revenus des parents signifierait le retour à
une politique familiale rétrograde en totale opposition avec
l'aspiration des jeunes à plus d'autonomie, et aurait les
mêmes limites que le système des bourses aujourd'hui
dépassé
Cette
décision entrainerait des effets pervers à plus long
terme sur le marché locatif en excluant les étudiants
en recherche d'un logement autonome, et en diminuant également
le nombre de rénovations et de constructions de nouvelles
résidences universitaires alors que l'urgence est réelle
et a été constatée par le gouvernement.
Nous
refusons de voir diminuer nos aides au logement et exigeons que ce
projet de prise en compte des revenus des parents soit abandonné,
nous voulons que soit enfin prise en compte notre aspiration à
l'autonomie et la nécessité d'accéder à
un logement indépendant, en AUGMENTANT LES AIDES AU LOGEMENT
POUR LES ETUDIANTS !
Nous
vous demandons donc, Madame la Ministre, de renoncer à votre
projet de baisse des aides au logement. Nous attendons que leur
montant soit revalorisé pour nous permettre de faire face à
l'augmentation des loyers.
A remplir et à
envoyer à : Madame le Ministre du Logement, Ministère
du Logement 127 rue de Grenelle 75007 PARIS
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envoyer à : Madame le Ministre du Logement, Ministère
du Logement 127 rue de Grenelle 75007 PARIS
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| vendredi 16 mai 2008, a 18:52 |
| Pétition pour la tenue d'un référendum sur les O.G.M |
A l'attention de Monsieur
Borloo, Ministre d'Etat, Ministre de l'Ecologie et Madame
Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'Etat chargée de
l'Ecologie,
Madame, Monsieur
Je vous écris cette
lettre car je veux exprimer mon mécontentement. En effet,
mercredi après midi, l'Assemblée Nationale a refusé
votre loi sur les O.G.M. Mais, la décision a été
cassée par une Commission Mixte Paritaire, composée de
7 députés et 7 sénateurs. Je ne comprends pas
comment 14 personnes peuvent débouter une décision
prise par 316 individus. De plus, d'après le Grenelle de
l'Environnement, les Français doivent pouvoir choisir
librement de consommer entre aliment avec ou sans O.G.M. Mais comment
peuvent avoir le choix s'ils n'ont aucune information?
Madame Kosciusko-Morizet,
vous avez déclaré, lors d'une interview accordée
à la chaîne France 5, que vous donnez que de la
nourriture biologique à vos enfants. Vous avez les moyens de
pouvoir manger bio. La majorité des Français, non. La
plupart des vos électeurs doivent mourir empoissonnés?
De
plus, aujourd'hui, nous n'avons aucun recul pour savoir si les plants
transgéniques sont nocifs pour l'Homme. Nous savons qu'ils le
sont pour les bovins nourris avec du maïs MON 850. Les seules
analyses que j'ai eues à ma connaissance ont été
faites par l'administration américaine sur les aliments, mais
ces tests n'ont pas été en toute indépendance.
Les dirigeants de cet organisme d'Etat sont des dirigeants de
Monsantos.
En outre, d'après un
sondage, 75 % des Français sont hostiles aux O.G.M. C'est
pourquoi, je demande par la présente pétition, la
tenue d'un référendum sur l'interdiction des plants
transgéniques en plein champ. En cas de victoire de
l'interdiction, on ne devra plus cultiver des plants transgéniques
sans aucune protection, sans que l'Etat Français ne doive
payer un centime d'amende à la Commission Européenne
A envoyer à :
Monsieur le Ministre d'Etat, Ministère de l'Ecologie, du
Développement et de l'Aménagement Durables 92055 La
Défense Cedex
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envoyer à :Monsieur le Ministre d'Etat, Ministère de
l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement
Durables 92055 La Défense Cedex
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| lundi 12 mai 2008, a 20:44 |
| Pétition pour le lait maternel en crèche |
A l'attention de : Madame
Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé et messieurs, dames
les Parlementaires
Nous souhaitons par cette lettre attirer l'attention sur le fait
qu'il n'existe aucune législation concernant le droit des
mères à donner leur lait dans les crèches et que
de ce fait,cette possibilité est soumise à l'arbitraire
des personnes qui les gèrent… De nombreuses mères
renoncent alors à l'allaitement, parfois dès la
naissance compte- tenu des embûches administratives et des
bébés allaités sont obligés de passer au
lait du commerce qui semble plus rassurant aux yeux des personnes
n'ayant pas de formation en allaitement maternel Le « Plan
national de nutrition santé » (« Augmenter la
durée de l'allaitement maternel chez les femmes qui
allaitent. » tiré du Plan PNNS 2006-2010 p.8) qui
reconnaît la valeur inégalable de l'allaitement maternel
souhaite en augmenter tant la fréquence que la durée.
Dans
cette perspective, ne serait-il pas légitime de faciliter la
vie des familles et des responsables de crèches pour que
l'arrivée d'un bébé allaité ne coïncide
pas trop souvent avec sevrage ou bataille juridico-administrative ?
C'est pourquoi nous demandons une loi.
A remplir et à envoyer à
:
Ministère
de la Jeunesse et des Sports 14 avenue Duquesne 75007 PARIS
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Ministère
de la Jeunesse et des Sports 14 avenue Duquesne 75007 PARIS
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| vendredi 09 mai 2008, a 16:45 |
| Pétition contre la suppression de la publicité sur France 3 |
Pour
que vivent France 3 et le service public
Un coup de
tonnerre sur le service public.
L'annonce
brutale de la suppression de la publicité a bouleversé
et fragilisé notre chaîne.
Et pourtant,
elle semblait séduisante cette idée ! Comment ne
pas saluer ce projet qui pourrait donner à première vue
davantage d'indépendance et de liberté à nos
chaînes ?
Malheureusement
les garanties de compensation financière semblent aujourd'hui
incertaines pour ne pas dire hasardeuses. Les modèles
économiques ébauchés (taxes sur les recettes
publicitaires des chaînes privées, sur le chiffre
d'affaire des opérateurs téléphoniques)
risquent d'assujettir davantage notre destinée au secteur
privé et à sa bonne santé. Une aberration totale
puisque nous pourrions être contraints de négliger
l'audience pour ne pas concurrencer nos financeurs !
Nous, téléspectateurs,
techniciens, journalistes, personnels de production, administratifs
de France 3, réclamons donc le maintien et la pérennité
des moyens alloués au service public et à notre chaîne.
Parce
que nous croyons au rôle essentiel de service public que
représente France 3, vecteur de cohésion nationale,
alliant la proximité de son réseau régional -
unique en Europe - à un regard plus large sur notre époque
et notre société.
Parce
que nous aimons cette chaîne, son sens de la proximité,
son regard différent et une certaine liberté de ton.
Parce
que nous redoutons que l'insuffisance du financement ne remette en
cause l'existence même des rédactions de France 3,
qui subissent déjà les effets d'un sous financement
chronique.
Parce
que nous refusons tout démantèlement ou « vente
à la découpe » des rédactions
régionales, signifiant immanquablement un appauvrissement de
l'offre d'information et une atteinte à l'indispensable
pluralisme de l'information.
Parce
que face à l'évolution technologique et la montée
en puissance des nouveaux médias, nous devons avoir les
moyens de repenser, moderniser et valoriser l'information sur nos
antennes et sur internet. Dans un contexte de globalisation des
médias et de multiplication de l'offre d'images et
d'informations, France 3 peut apporter un regard renouvelé,
crédible et fiable et assumer des choix éditoriaux
différents.
Nous demandons que le service
public dispose des moyens nécessaires à ses missions :
la création, la diffusion de la connaissance et l'information
quotidienne locale, régionale, nationale et internationale.
A
remplir et à envoyer à : SDJ de France 3
Rédaction nationale 7 esplanade Henri de France 75015 Paris ou
par émail : sdj@france3cvous.fr
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envoyer à : SDJ de France 3 Rédaction nationale 7
esplanade Henri de France 75015 Paris ou par émail :
sdj@france3cvous.fr |
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| mardi 06 mai 2008, a 20:11 |
| Pétitons sur la gratification des stages |
L'article 9 de la loi 39C du 31 mars 2006 pour
l'égalité des chances, relative à la
gratification des stages de plus de trois mois est applicable depuis
le 2 février 2008. Nous, étudiants en travail social,
reconnaissons cette gratification comme une avancée
significative aux vues des situations souvent précaires des
étudiants.
Cependant, l'application de cette loi va à l'encontre
du principe d'égalité des chances puisqu'elle ne
s'applique pas à tous et partout. De plus, les modalités
de financement non anticipées, entraînent une annulation
et un refus d'accueil des stagiaires, étant donné
qu'à ce jour, aucune enveloppe budgétaire n'a été
débloquée à cet effet. Nous demandons : -
une gratification pour les stagiaires du privé et du public, -
une gratification quel que soit le régime des étudiants
(Sans revenus, Bourse, Assedic, CIF, …) - Que des moyens
financiers soient débloqués pour permettre cette
gratification.
OUI à la gratification des stages NON à l'inégalité
de son application…
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envoyer à : etudiants_irts_lr_en_greve@yahoo.fr |
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| mardi 22 avril 2008, a 10:49 |
| Pétition pour la fin de l'exploitation des travailleurs chinois dans le textile |
Lettre à Monsieur
Sérandour, Président du Comité national
olympique et sportif français (CNOSF) :
Monsieur le Président,
Quand j'achète des articles de sport portant le symbole
olympique, je veux être sûr(e) que personne n'a été
exploité lors de leur fabrication. Aussi, je suis choqué(e)
d'apprendre l'existence de violations massives des droits des
travailleurs dans des usines chinoises autorisées à
fabriquer des produits arborant les cinq anneaux olympiques et que ni
le CIO ni le CNOSF, ne prennent de mesures pour empêcher de
tels abus. La Charte Olympique indique que l'olympisme se fonde
sur « le respect des principes éthiques fondamentaux
universels ». En tant que représentant du Mouvement
Olympique en France, le CNOSF est responsable, vis-à-vis des
consommateurs français, des conditions de fabrication des
produits portant le logo olympique. C'est pourquoi je vous
demande conformément à votre engagement réitéré
en faveur du Développement durable :
> D'user de votre influence auprès du CIO pour qu'il
mette en œuvre des mesures concrètes pour lutter contre les
violations systématiques des droits des travailleurs de
l'industrie du sport > D'inclure dans vos propres contrats
avec vos partenaires équipementiers une clause de respect des
normes fondamentales du travail telles qu'énoncées
par l'organisation internationale du travail > D'inciter
vos membres, les fédérations sportives, à
s'engager en faveur du respect des droits de l'Homme au travail
dans l'industrie du sport en achetant du matériel fabriqué
dans le respect des droits fondamentaux des travailleurs >
D'entamer une collaboration sur le long terme avec le Collectif
Ethique sur l'étiquette pour la réalisation de ces
objectifs.
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A remplir et à
envoyer par courrier, à :
CNOSF Maison du
sport Français 1 avenue Pierre de Coubertin 75013 Paris
et par fax : 01
40 78 28 34 |
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| mardi 15 avril 2008, a 23:03 |
| Pétitions pour l'arrêt des exécutions en Chine |
HALTE
AUX EXÉCUTIONS !
Écrivez
au :
Premier
ministre de la République populaire de Chine
WEN
Jiabao Guojia Zongli
Conseil
des affaires d'État
2
Fuyoujie
Xichengqu
Beijingshi
100017
République
populaire de Chine
Monsieur
le Ministre,
Nous
sommes profondément préoccupés par l'utilisation
large de la peine de mort en Chine où, chaque année,
davantage de condamnés sont exécutés que dans
tous les autres pays du monde réunis. Nous accueillons
favorablement le rétablissement récent du contrôle
par la Cour populaire suprême de toutes les condamnations à
mort prononcées en Chine et nous prenons acte des déclarations
officielles selon lesquelles cette mesure a entraîné une
diminution du nombre de prisonniers condamnés à mort et
exécutés. Nous restons toutefois profondément
préoccupés par le fait que les statistiques officielles
sur la peine de mort restent un secret d'État. Dans l'intérêt
de la transparence, nous vous exhortons à user de votre
influence pour obtenir la publication régulière des
statistiques officielles sur le nombre total de prisonniers condamnés
à mort et exécutés en Chine.
Nous
déplorons que les initiatives prises pour réformer le
système d'application de la peine de mort en Chine soient
d'une ampleur limitée et qu'elles ne prennent pas en compte
des questions fondamentales en matière de droits humains. Nous
sommes tout particulièrement préoccupés par le
fait que quelque 68 crimes, dont des crimes non violents, sont
toujours passibles de la peine capitale. Nous vous prions de prendre
des mesures en vue de réduire le nombre de crimes passibles de
la peine de mort, en excluant l'application de ce châtiment
pour les infractions de nature économique et celles liées
à la drogue.
La
peine de mort est une violation du droit à la vie et elle
bafoue l'interdiction de la torture et des traitements cruels,
inhumains et dégradants. Elle est également contraire
aux principes fondamentaux de la Charte olympique relatifs à
la préservation de la dignité humaine et au respect des
principes éthiques fondamentaux universels. Pour que les Jeux
olympiques d'août 2008 laissent un héritage positif en
matière de droits humains, nous vous prions de mettre en œuvre
d'autres mesures en vue d'améliorer la transparence et
d'œuvrer en faveur de l'abolition totale de la peine de mort en
Chine. Cette pétition s'intègre dans une démarche
entreprise par la Coalition mondiale contre la peine de mort,
regroupement formé de 63 organisations, dont Amnesty
International, qui œuvrent pour l'abolition de la peine capitale.
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| lundi 03 mars 2008, a 03:40 |
| Pétition pour maintenir les droits de chômages du personnel saisonnier |
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L'ASSEDIC
DOIT INDEMNISER LES SAISONNIERS EN 2008
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400 000 saisonniers du tourisme et
plus d'un million dans l'agriculture, employés
contraints de travailler sur une période donnée et
définie par des besoins extérieurs déterminés. Dans
la majorité des cas, c'est le chômage dans nos
régions ou notre pays d'origine qui nous contraint
d'accepter des emplois saisonniers de cinq, six ou huit mois.
Nous ne sommes pas ou ne sommes plus étudiants, mais des
salariés précaires en CDD saisonnier,
considéré par les pouvoirs publics et certains
partenaires sociaux comme des sous-CDD. Nous ne l'avons pas
choisi.
Il est donc anormal que nos
Assedic soient réduites au bout de trois années de
50% par rapport aux autres « privés d'emploi »
et qu'en 2008 elles nous soient supprimées au bout de
trois contrats de 6 mois, alors que nous continuerons à
cotiser.
La France est le premier pays
touristique qui a reçu cette année 78 millions de
visiteurs grâce à notre travail qui génère
140 milliards d'euros. Nous sommes pourtant les derniers à
bénéficier de cette valeur ajoutée. Nous
voudrions bien travailler plus, et surtout bénéficier
des richesses considérables que nous produisons. Nous
sommes vraiment les intermittents type du travail et du
salaire. Nous sommes mobiles, flexibles, adaptables à
toutes les modifications d'équipes de cadres, de sites,
pourtant nous sommes professionnels dans nos métiers. Après
chaque contrat, c'est le parcours du combattant pour obtenir nos
droits. Nous ne pouvons pas faire d'emprunts, d'achats à
crédit. Et au terme de notre contrat, nous sommes jetés
à la rue sans Assedic, avec l'espoir d'une réembauche
éphémère non garantie. Les règles de
l'Unedic poussent certains d'entre nous à survivre sans
hébergement décent. Ces nouvelles règles vont
aussi à l'encontre de la volonté de certains
employeurs qui veulent fidéliser les saisonniers qu'ils
ont formés dans leurs établissements. Notre pays
doit progresser en terme de droit du travail particulièrement
pour les salariés précaires. Nous ne choisissons pas
d'être quatre ou cinq mois dans l'année sans
travail ni ressource. Qui est responsable de l'emploi en France
? L'Etat ne peut pas se comporter avec les saisonniers comme
certains patrons indélicats qui nous emploient au noir sans
se soucier de notre protection sociale. C'est l'ensemble
de la société qui bénéficie des
richesses créées par les saisonniers, c'est donc à
la société toute entière d'assurer la
protection sociale des saisonniers. Avec la renégociation
de la convention de l'assurance chômage de 2008, nous
demandons que les règles d'ouverture des droits
correspondent à la réalité de nos contrats.
• L'instauration d'une indemnité minimum journalière
de 30 € durant les périodes non travaillées. •
L'ouverture des droits à l'indemnisation après 3
mois de travail effectué par période de 12 mois.
Pétition lancé par les 100 saisonniers réunis
à st Denis les 5 et 6 décembre 2007.Cette pétition
sera remise aux partenaires sociaux qui gèrent l'UNEDIC.
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envoyer à CGT 371 chemin de la Rotonde 73000 CHAMBERY
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| mardi 05 février 2008, a 21:52 |
| Pétition pour un nouveau référendum sur le Traité de la Constitution Européenne |
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Un référendum pour le nouveau Traité européen !
Le dernier Conseil européen de Bruxelles du 23 juin 2007 a décidé de confier à une Conférence intergouvernementale le soin de travailler d'ici à la fin de l'année à la rédaction d'un nouveau Traité européen « simplifié », suite au rejet par les peuples hollandais et français du Traité constitutionnel.
Le Président de la République française, puis son ministre des Affaires étrangères, ont néanmoins explicité les grandes lignes de ce nouveau traité « simplifié ».
Il ressort qu'il concernera le système et le mode de décisions européens, les questions sociales, les valeurs constitutives de l'Union et des mesures significatives concernant la lisibilité de l'Union.
Ce nouveau Traité « simplifié » aura des conséquences majeures et directes pour la vie de nos concitoyens et de nos institutions.
Cela implique donc qu'il soit soumis à referendum.
Tout d'abord, conformément à la Constitution française, dès lors que ce nouveau Traité modifiera le fonctionnement de nos institutions il devrait être soumis à approbation populaire.
En second lieu, si le besoin existe absolument de réconcilier l'Union européenne et les peuples européens alors ce Traité doit être aussi leur affaire.
Le précédent Traité, dit constitutionnel, a montré que la voie parlementaire n'était pas la voie par laquelle les peuples pouvaient se reconnaître. Et si ce nouveau Traité fait la synthèse entre les tenants du « non » et du « oui », ainsi que le dit le Président de la République , alors que peut-il craindre d'un referendum ? Les arguments du ministre des Affaires étrangères selon lesquels la ratification par la voie parlementaire évitera les inconvénients précédemment constatés ne peuvent être recevables.
La démocratie n'est pas négociable. Elle ne peut souffrir d'une mise à l'écart, d'un manque d'appropriation par les peuples européens de la construction européenne. Le retour de la politique suppose que notre peuple soit consulté. Il a défait le précédent Traité. Il doit s'exprimer sur ce nouveau Traité. C'est une double exigence : nationale et européenne.
En conséquence, nous appelons solennellement le Président de la République Française à soumettre le nouveau Traité à la ratification de notre peuple et à décider de l'organisation d'un referendum.
Que l'on soit pour ou contre ce nouveau Traité, l'Europe ne se fera pas contre les peuples. Elle ne se fera pas sans eux. Elle se fera nécessairement avec eux !
Pour signer cette pétition, copiez la dans votre traitement de texte, imprimez la et envoyez la à
Monsieur le Président
Cour Européenne des Droits de l'Homme
Allée des Droits de l'Homme
67000 STRSBOURG
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| Présentation | En ce jour où nous célébrons la victoire des Forces Françaises de la Résistance et de leurs alliés sur le fascime, j'appelle à une nouvelle résistance : celle contre le sarkozysme. Ici non seulement je publierais mes textes mais également tout texte et images. Je vous attends dès maintenant sur ce blog et sur mon msn : antisarko3480@hotmail.fr. Profitez de ce qui va être le dernier espace de liberté. Pour les pétitions, l'adresse à laquelle faire suivre la pétition est marquée dessus. De plus, pour les questions, je préférerais que vous me contactez par mail (antisarko3480@hotmail.fr) que vous me laissez des comm. merci
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[ antisarko3480 ] | |
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