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le blog de la résistance à sarko
samedi 09 mai 2009, a 14:58
Supprimons le délit de solidarité
 

Supprimons le délit de solidarité !

Le 18 février 2009, à 7H45, une bénévole des «

Restos du coeur » et de « Terre d'errance »

est placée en garde à vue. Il lui est reproché d'avoir aidé des personnes en situation

irrégulière, notamment en rechargeant leurs téléphones portables, en donnant de la

nourriture et des habits aux migrants présents dans la région de Calais.

Dans tout le pays, de nombreux exemples similaires touchent aussi bien des associations,

des structures agréées par l'Etat, leurs agents et les bénévoles dans les missions qu'ils

assument au quotidien, que des femmes et des hommes qui agissent par des gestes

d'humanité pour que des personnes dans la détresse retrouvent leur dignité.

Ces cas sont emblématiques du climat d'intimidation visant à dissuader toute aide, tout

geste de solidarité et de fraternité, y compris familiale, envers des étrangers en situation

irrégulière.

La France que nous aimons est celle qui met en avant la solidarité et la fraternité plutôt que la peur des étrangers.

Aujourd'hui, la loi punit toute personne qui aurait, par aide directe ou indirecte, facilité ou

tenté de faciliter, l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d'un étranger en France

(Article L622

1 du Code d'Entrée et de Séjour des Etrangers). Aucune distinction n'existe

entre des réseaux de passeurs qui prospèrent sur la détresse humaine et les associations,

ainsi que les personnes qui agissent par solidarité et pour le respect des droits

fondamentaux.

Nous, associations, syndicats, partis politiques et citoyens signataires déclarons que nous

avons soutenu, soutenons ou soutiendrons des étrangers en situation irrégulière pour

préserver leurs droits, leur dignité ou leur intégrité physique.

Nous demandons à être solidairement poursuivis pour ce délit et le déclarerons d'abord le 8 avril, devant les palais

de justice et les préfectures.

La fraternité érigée aux frontons de toutes les mairies de France ne doit plus être réprimée.

Plusieurs initiatives venant de députés et de sénateurs le permettent dans les prochaines

semaines.

C'est notamment le cas, dès le 30 avril, lors d'un débat à l'Assemblée nationale. Nous exigeons que le délit de solidarité soit supprimé de notre législation.Premiers signataires :ACASEA / Action Consommation / ADDE (Avocats pour la Défense Des Droits des Etrangers / ADN (Association pour la

démocratie à Nice) / Agir Ensemble pour les Droits de l'Homme / ANPASE / Association Toits du monde – Orléans / ATTAC /

ATD Quart Monde / Cimade / CLARA / Collectif SDF Alsace / Collectif Les Morts de la Rue / Comede / Emmaüs France /

EMDH / Famille d'accueil du Gard / FASTI/ Fédération Sud Education / FNARS / Forum Réfugiés / France Terre d'asile / FSU/

Gisti / Groupe Gauche démocrate et républicaine assemblée nationale / Groupe socialiste, radical et citoyen à l'Assemblée

nationale / Homosexualités et Socialisme / ICEM

pédagogie Freinet / Information Solidarité Réfugiés / La Pastorale des Migrants / L'Assemblée Citoyenne des Originaires de Turquie / Les Alternatifs / Les Verts / Le CRAN / Ligue des Droits de

l'Homme / Médecins du Monde / Migration santé Alsace / MPEF / MRAP / NPA / Osiris / Parti Communiste Français / Parti

de Gauche / Parti Socialiste / Réseau Chrétien immigrés / RESF/ Revue Mouvements / Ré

So / SALAM NordPasdeCalais/ SOS Racisme / Sud Education / Syndicat des avocats de France / Syndicat de la Magistrature / Syndicat de la médecine

générale / Terre d'asile / Terre d'errance / Terre des hommes / Union syndicale de la psychiatrie / Union syndicale

Solidaires /

 Merci de renvoyer les pétitions à

Emmaüs France – Délinquants solidaires – 47 avenue de la Résistance – 93100 Montreuil

samedi 07 février 2009, a 15:05
Accéder 7 exister
 

ACCEDER 7 EXISTER

 

La France a, aujourd'hui le 17

avril 2009, 

2 047 jours

(soit 50 232 heures)

pour se mettre en conformité avec sa législation

 

Avec l'APF, je m'engage et j'agis pour que la cité soit accessible aux personnes de handicap en 2015 !

 

Accéder 7 exister… 7 situations de la vie quotidienne qui semblent anodines pour la plupart des citoyens, 7 situations qui se révèlent de véritables parcours du combattant pour les personnes en situation de handicap ! Constatez l'ampleur du problème et aidez-nous à le résoudre en vous engageant à nos côtés.

 

Déplacements

Consommation

Transports en commun et voirie

Commerces de proximité, banques, assurances

Ex : prendre le bus, se déplacer dans la rue…

Ex : acheter une baguette, des fleurs, des médicaments…

Santé et bien-être

Sports et loisirs

Cabinets médicaux, structures de santé

Théâtres, cinémas, musées

Ex : aller chez le médecin, chez le kiné, à l'hôpital…

Ex : pratiquer le basket, aller voir une pièce de théâtre….

Démarches administratives

Etudes et emploi

Administrations, institutions

Ecoles, locaux de travail

Ex : retirer un colis à la Poste, se marier à la mairie…

Ex : accéder à la salle de classe, à la cantine, aux salles de réunions…

Logement

 

Logements et parties communes

 

Ex : trouver un logement accessible et facilement adaptable, pouvoir ouvrir sa boîte aux lettres…

 

 

QUI QUE VOUS SOYEZ

 

Elu, chef d'entreprise, artisan, commerçant, étudiant, médecin, employeur, représentant du personnel, responsable de structure de loisirs ou de culture, artiste, chauffeur de bus, promoteur immobilier, mère au foyer, pharmacien, professeur, maçon…

 

VOUS POUVEZ

 

Repérer des situations de discrimination liées à l'inaccessibilité ; Sensibiliser les personnes en charge du lieu repéré ; alerter l'APF de votre département ou votre mairie ; Proposer des solutions pour aménager l'accessibilité…

 

AGIR

 

Auprès de vos élus (conseils de quartier, conseil municipal, lettre au maire…) ;

Auprès de votre entreprise (directeur, responsables du personnels, syndicats…) ;

Auprès des commerçants, des artisans, des professeurs, des responsables de salles de cinéma ;

Auprès de vos amis, vos collègues, vos partenaires sportifs…

Toute démarche individuelle est le départ d'un changement collectif auquel vous contribuez

Merci d'avance

 

A remplir et à envoyer à : APF Direction de la Communication 17 Boulevard Auguste Blanqui 75013 PARIS

 

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A remplir et à envoyer à : APF Direction de la Communication 17 Boulevard Auguste Blanqui 75013 PARIS


samedi 07 février 2009, a 14:46
Pétition pour la sauvergarde du statut d'enseignant chercheur
 

Respect pour le métier d'enseignant-chercheur !

Les soussignés réclament l'abandon du projet de modification du décret statutaire de 1984, qui applique et aggrave encore les dispositions de la loi LRU. Ils s'opposent notamment:
- aux pleins pouvoirs des présidents d'université ou directeurs d'établissement dans une gestion individuelle des carrières
- à une modulation des services qui se traduira par un alourdissement des services d'enseignement pour la plupart des enseignants chercheurs
- à la dépossession du CNU de tout rôle de gestion nationale des carrières des enseignants chercheurs (promotions, congés sabbatiques).

Ils demandent l'ouverture de négociations avec les organisations syndicales pour améliorer les conditions dans lesquelles les enseignants-chercheurs exercent leurs différentes missions, ce qui suppose d'alléger globalement, par des créations d'emplois, leurs services en prenant pleinement en compte leurs autres activités (recherche, administration, etc.). Ils demandent en particulier le demi-service pour les nouveaux recrutés ainsi que l'amélioration des conditions de travail, des grilles de rémunération et des salaires de tous les personnels.

Ils exigent la réorientation des moyens budgétaires à cet effet dès le budget 2009.

Organisations signataires: SNESUP-FSU, SNCS-FSU, SNEP-FSU, SNPREES-FO, SNTRS-CGT, SLR, SLU, SUD-Education


l       A remplir et à envoyer à : S.N.E.S.U.P 78 Rue du Faubourg Saint Denis 75010 PARIS

 

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A remplir et à envoyer à : S.N.E.S.U.P 78 Rue du Faubourg Saint Denis 75010 PARIS

jeudi 05 février 2009, a 11:30
Pétition pour la sauvegarde de la D.G.C.C.R.F
 

 

DGCCRF menacée !

Consommateurs, votre sécurité est en danger !
Votre protection est en danger !
Défendez-vous ! Agissez !



Nous, agents de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des Fraudes, nous assurons au quotidien la défense de vos intérêts économiques (loyauté des transactions et qualité des produits), matériels et physiques (sécurité des produits alimentaires et industriels).

Nous vous alertons aujourd'hui, vous, consommateurs !

Car, dès demain, la DGCCRF, seule administration en charge de votre protection et largement reconnue pour sa réactivité et son efficacité (73% d'opinions favorables contre 56% il y a 3 ans), est fortement menacée de disparition pure et simple.
Elle ne sera plus une administration organisée sur l'ensemble du territoire, avec des réseaux nationaux de contrôle capable d'intervenir rapidement et avec efficacité sur des pratiques frauduleuses tant nationales que locales.

La DGCCRF va devenir un simple service local de contrôle chargé de mettre en œuvre les « arbitrages » des Préfets entre les entreprises et vous, consommateurs.

C'est l'histoire du pot de terre et du pot de fer ! Car, en cas de conflit d'intérêts,de quel côté pensez-vous que la balance va pencher ?
POSER LA QUESTION, C'EST Y RÉPONDRE !

L'activité de la DGCCRF ne sera désormais plus coordonnée au niveau national mais sera dictée par ce qui gêne ou non les professionnels locaux. C'est un cadeau de plus fait par le gouvernement aux entreprises.
Quant à vous consommateurs, vous devrez, dans le meilleur des cas, vous contenter d'une aide « ad minima », type arbitrage individuel local ou justice civile.

Et demain, que se passera-t-il si la France connaît un nouveau scandale ESB (vache folle) ?
Poulet à la dioxine ? Lait infantile empoisonné à la mélamine ?…

Quelle administration sera capable d'effectuer les actions indispensables (retrait des produits...) à la sécurité de tous sur l'ensemble du territoire national comme le fait aujourd'hui la DGCCRF, en relation avec son administration centrale et son réseau de laboratoires ?

Consommateurs, ne laissez pas le gouvernement, sous prétexte de réformes, casser le service public !!
Ne laissez pas le gouvernement sacrifier la sécurité de tous !
Signez notre nouvelle pétition et exigez une administration
indépendante du pouvoir politique et des pressions économiques locales !



A remplir et à envoyer à : Monsieur le Secrétaire d'Etat Secrétariat d'Etat à la Consommation 139 rue de Bercy 75012 PARIS

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A remplir et à envoyer à : Monsieur le Secrétaire d'Etat Secrétariat d'Etat à la Consommation 139 rue de Bercy 75012 PARIS

mardi 06 janvier 2009, a 20:18
Pétition de Soutien au Peuple Palestinien
 

GAZA : ARRETONS LE MASSACRE DU PEUPLE PALESTINIEN



Montpellier, 5 janvier 2009



Monsieur le Président,

Monsieur le Premier Ministre,

Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères,

Monsieur le Préfet,



Un million et demi de personnes assiégées, affamées, bombardées depuis 18 mois, c'est une punition collective et donc un crime de guerre aux termes de la 4ème Convention de Genève

art.33 Bis.

Un million et demi de personnes qui subissent une agression d'une violence sans précédent de l'Armée Israélienne, c'est encore un crime de guerre.

L'Union Européenne a donné le feu vert à Israël pour ce crime en décidant à l'initiative de sa présidence française, et contre le Parlement Européen, du « rehaussement »des relations U.E/Israël.

Nous exigeons :

  • L'arrêt du massacre

  • La levée immédiate et totale du blocus

  • La suspension de tout accord d'association entre l'U.E et Israël

  • Des sanctions immédiates contre Israël

  • La protection de la population de Gaza et de tout le Peuple Palestinien



















A remplir et à envoyer à : A.F.P.S (Association France Palestine Solidarité)/ A.P-L.R (Association des Palestiniens-Languedoc Roussillon)/ C.C.I.P.P34 (Campagne Civile Internationale de Protection du Peuple Palestinien) c/o Espace Martin Luther King 27 Rue Louis Blanc 34000 Montpellier



jeudi 01 janvier 2009, a 18:19
Pétition de soutien aux salariés d'Amora Maille
 

François REBSAMEN, Sénateur-maire de Dijon, et le
conseil municipal appellent à soutenir les salariés d'Amora-Maille


Voeu adopté à l'unanimité par le Conseil Municipal de Dijon le 15 décembre 2008 en soutien aux salariés du groupe Unilever et Amora Maille de Dijon.


La décision du groupe Unilever de fermer le site de production de Dijon et le centre logistique de Chevigny d'Amora Maille ainsi que le centre de recherche et développement d'Unilever, porte un coup rude à l'économie dijonnaise.

La forte mobilisation des salariés d'Amora Maille lors de la manifestation du 6 décembre dernier, le soutien de toutes les forces vives de Dijon, de la Côte d'Or et de la Bourgogne, de ses élus, et l'engagement de la population dijonnaise  pour préserver ce patrimoine culturel de Dijon, marquent l'attachement de chacun d'entre nous à la poursuite de l'activité d'Amora Maille à Dijon.

La décision d'Unilever ne peut être fondée d'un point de vue économique, car le site de Dijon rapporte 25 millions d'euros de résultat net. Le groupe à l'échelle mondiale a présenté 4 milliards d'€uros de bénéfices à la fin du troisième trimestre 2008 soit autant que pour l'année 2007. La décision est donc purement financière, animée par le seul profit des actionnaires d'Unilever. En cela cette décision est inacceptable !

Unilever supprime ainsi plus de 350 postes à Dijon et à Appoigny, touchant de plein fouet les salariés et leurs familles, ainsi que l'ensemble des entreprises sous-traitantes, alors que la richesse dont cette société profite aujourd'hui est d'abord et avant tout le fruit du travail des salariés et de leur savoir faire. En cela cette décision est injuste !

Unilever avait dépensé plus de 8 millions d'euros pour construire son centre de recherche et développement à Dijon, il y a moins de cinq ans. Elle le ferme d'un trait de plume, sans cohérence et on échoue à comprendre les critères d'une telle réflexion. En cela cette décision est aberrante !

Elus de la ville de Dijon, représentants de tous les Dijonnais choqués par cette situation, nous nous associons au personnel d'Amora Maille de Dijon pour exiger solennellement de la direction d'Unilever de revenir sur sa décision de fermer ces sites d'Amora Maille qui font partie de l'histoire industrielle de Dijon et de la Bourgogne. Nous nous élevons avec énergie contre l'aveuglement d'une course au profit maximum, qui sacrifie l'emploi et qui rompt avec toutes les règles économiques et entrepreneuriales d'un développement durable de nos territoires. Nous dénonçons cette logique d'un ultralibéralisme coupé du monde et des hommes, et nous affirmons que les valeurs que nous portons sont plus fortes que celles des actionnaires d'Unilever.

Nous rappelons enfin que partout dans le monde, il n'y a de moutarde que de Dijon !



A remplir et à envoyer à : Monsieur le Maire Mairie de Dijon Place de la Libération 21000 DIJON







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A remplir et à envoyer à : Monsieur le Maire Mairie de Dijon Place de la Libération 21000 DIJON

dimanche 28 décembre 2008, a 16:08
Pétition nationale pour la défense de l'histoire géo
 

 

L'Histoire-Géographie : un enseignement fondamental 

 

Selon des déclarations imprécises et parfois contradictoires du Ministère de l'Education 

nationale, les projets de réforme des études de lycée envisagés élimineraient l'Histoire et la 

Géographie du tronc commun en Première et en Terminale et aboutiraient ainsi à un 

démantèlement de l'enseignement de l'Histoire et de la Géographie, qui ne peut se concevoir que 

dans un ensemble continu et cohérent dispensé à tous les élèves des classes élémentaires à la 

Terminale des lycées. L'Histoire et la Géographie sont  par nature des disciplines d'insertion 

dans la cité. Elles structurent les identités personnelles et les appartenances collectives quelles 

que soient les spécialisations professionnelles ultérieures. Rien dans les moyens de 

communication actuels ne peut remplacer la valeur formatrice d'un cursus scolaire ordonné selon 

les étapes du développement intellectuel dont la terminale constitue un couronnement. 

 

L'Association des Professeurs d'Histoire et de Géographie tient à affirmer son attachement à la 

présence de l'histoire et de la géographie comme disciplines fondamentales au cours des trois 

années de lycée et comme source d'éducation à la citoyenneté. Elle souligne la nécessité d'être 

présente aussi dans des modules de spécialisation d'Histoire–Géographie prévus par la réforme. 

 

L'APHG s'élève aussi contre le projet de réforme du CAPES qui, en imposant un mémoire de 

recherche en même temps qu'un concours même allégé, ne peut aboutir qu'à un abaissement de 

la formation des enseignants. Elle exige le maintien d'un niveau de connaissances et de culture 

répondant aux exigences du service public de l'Education nationale. L'APHG demande 

d'abandonner tout projet d'amoindrissement et de marginalisation de nos disciplines.  

 

La mise en œuvre de ces projets entraînerait inévitablement une régression culturelle. L'APHG 

s'y opposera de toutes ses forces. 

 

Les personnes soussignées soutiennent ces points de vue et appuient l'action de l'APHG 



A remplir et à envoyer : APGH (Pétitions) BP 6541 75065 PARIS CEDEX 02


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A remplir et à envoyer : APGH (Pétitions) BP 6541 75065 PARIS CEDEX 02

dimanche 28 décembre 2008, a 15:58
Appel du 12 décembre 2005
 

 

Émus par les interventions politiques de plus en plus fréquentes dans l'appréciation des événements du passé et par les procédures judiciaires touchant des historiens et des penseurs, nous tenons à rappeler les principes suivants :
L'histoire n'est pas une religion. L'historien n'accepte aucun dogme, ne respecte aucun interdit, ne connaît pas de tabous. Il peut être dérangeant.
L'histoire n'est pas la morale. L'historien n'a pas pour rôle d'exalter ou de condamner, il explique.
L'histoire n'est pas l'esclave de l'actualité. L'historien ne plaque pas sur le passé des schémas idéologiques contemporains et n'introduit pas dans les événements d'autrefois la sensibilité d'aujourd'hui.
L'histoire n'est pas la mémoire. L'historien, dans une démarche scientifique, recueille les souvenirs des hommes, les compare entre eux, les confronte aux documents, aux objets, aux traces, et établit les faits. L'histoire tient compte de la mémoire, elle ne s'y réduit pas.
L'histoire n'est pas un objet juridique. Dans un État libre, il n'appartient ni au Parlement ni à l'autorité judiciaire de définir la vérité historique. La politique de l'État, même animée des meilleures intentions, n'est pas la politique de l'histoire. C'est en violation de ces principes que des articles de lois successives – notamment lois du 13 juillet 1990, du 29 janvier 2001, du 21 mai 2001, du 23 février 2005 – ont restreint la liberté de l'historien, lui ont dit, sous peine de sanctions, ce qu'il doit chercher et ce qu'il doit trouver, lui ont prescrit des méthodes et posé des limites. Nous demandons l'abrogation de ces dispositions législatives indignes d'un régime démocratique.


A remplir et à envoyer : Liberté pour l'Histoire, 23/25 rue Jean Jacques Rousseau 75001 PARIS


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A remplir et à envoyer : Liberté pour l'Histoire, 23/25 rue Jean Jacques Rousseau 75001 PARIS

dimanche 28 décembre 2008, a 11:49
Pétition pour la liberté de la presse
 

 




A l'attention de : Mesdames et messieurs les parlementaires



Au nom des principes de la démocratie et des valeurs républicaines, les soussignés demandent au Parlement de renoncer à la loi qui permettrait au président de la République de nommer et de révoquer les présidents de France Télévisions et de Radio France.

Ils rappellent que la télévision et la radio publiques n'appartiennent pas au pouvoir politique, quel qu'il soit, mais à tous les citoyens.

Ils réitèrent leur engagement à défendre l'indépendance de la presse et le pluralisme de l'information.

Signataires :
Martine Aubry (première secrétaire du Parti socialiste), Ségolène Royal (présidente de la région Poitou-Charentes), François Bayrou (député, président du MoDem), François Léotard (ancien ministre de la Culture et de la Communication), Jean-Pierre Chevènement (sénateur), Nicolas Dupont-Aignan (député), Jack Lang (député), Noël Mamère (député), Jean-Luc Mélenchon (sénateur), Marielle de Sarnez (députée européenne), Annick Coupé (porte-parole du syndicat SUD), Jean-Claude Mailly (secrétaire général de Force ouvrière), Bernard Van Craeynest (président de la CFE-CGC), Jacques Voisin (président de la CFTC), Anousheh Karvar (secrétaire nationale de la CFDT), Hervé Bourges (ex-PDG de TF1, de France Télévisions et du Conseil supérieur de l'audiovisuel), Michèle Cotta (ex-présidente de la Haute Autorité audiovisuel), Jean-Claude Guillebaud (écrivain, journaliste), Laurent Joffrin (président de Libération), Jean-François Kahn (écrivain, journaliste, cofondateur de Marianne), Edwy Plenel (directeur de Médiapart), Philippe Val (directeur de Charlie Hebdo), Bernard Stiegler (philosophe).

A remplir et à envoyer à : Marianne 32 rue Réné Boulanger 75484 PARIS CEDEX10



















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A remplir et à envoyer à : Marianne 32 rue Réné Boulanger 75484 PARIS CEDEX10

samedi 13 décembre 2008, a 18:04
Pétition Israël, Territoires Occupés et Autorité Palestienne
 

PETITION Israël, Territoires Occupés et Autorité Palestienne

Objet : Démolition de maisons/Expulsions forcées/Déni d'accès à l'eau

Appel à :

Ministre de la Défense : Ehud Barak

Juge militaire et général de brigade : Brigadier General Avihai Mandelblit

Commandant de Cisjordanie : Major General Gadi Shammi

Dans son dernier rapport, publié le 4 juin 2007, à la veille du 40ème anniversaire du début de l'occupation (Une occupation persistante : les Palestiniens de Cisjordanie en état de siège-MDE 15/033/2007), Amnesty International souligne l'expansion constante des colonies israéliennes dans les territoires occupés, qui privent la population palestinienne d'une partie de ses ressources, et rappelle le caractère illégal de ces implantations aux termes du droit international. Ce rapport rend compte également des très nombreuses mesures qui ont pour effet de confiner les Palestiniens dans des enclaves fragmentées, rendant difficile -voire impossible- l'accès à leurs lieux de travail, aux services de santé et aux écoles.

Nous sommes tout particulièrement inquiets de la situation des villageois palestiniens de Humsas et de Hadidya. Nous condamnons le fait que les habitants soient confrontés à la menace imminente de la démolition de leurs maisons et à leur expulsion de la zone. Par ailleurs, les villageois se sont vus confisquer tracteurs et citernes par l'armée israélienne, ce qui rend leurs conditions de vie extrêmement difficiles et s'ajoute à des nombreuses discriminations dont ils font déjà l'objet concernant notamment l'accès à l'eau et les nombreuses entraves à leur liberté de mouvement.

Aussi demandons-nous l'abrogation des ordres de démolition et d'expulsion, la fin des discriminations et du harcèlement, et la restitutions des biens confisqués.

Les autorités israéliennes doivent décréter un moratoire sur la destruction de maisons et des expulsions en Cisjordanie occupées, jusqu'à ce que la loi soit amendée pour la mettre en conformité avec les normes internationales. La responsabilité des permis de construire et des règles concernant la construction dans la vallée du Jourdain et ailleurs dans les Territoires Occupés doit être retirée aux autorités militaires israéliennes et attribuée uniquement aux Palestiniens qui vivent sur place.

Nous vous demandons d'intervenir pour que soient levés les obstacles discriminatoires qui entravent l'accès des habitants à l'eau, à l'électricité et autres produits de base nécessaires à leur survie et de permettre que les villageois palestiniens de la vallée du Jourdain soient autorisés à se déplacer librement dans cette vallée, et entre celle-ci et le reste de la Cisjordanie.

Nous vous demandons de faire en sorte que les Palestiniens en Palestine occupée soient traités sans discriminations, comme l'exige le droit international, et en particulier qu'ils puissent jouir pleinement de leurs droits humains.

A remplir et à envoyer à : Amnesty International Montpellier I 16 Place du Minvervois 34080 Montpellier









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vendredi 12 décembre 2008, a 19:46
Pétition pour la C.F.P.I
 

Il y a soixante ans les horreurs commises pendant la Seconde Guerre mondiale ont conduit la communauté internationale à proclamer, par-delà les clivages géopolitiques, que les « actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité » ne devraient plus jamais se reproduire. La Déclaration des droits de l'homme du 10 décembre 1948 était voulue « universelle » ; à cette universalité devait répondre le projet d'une justice internationale annoncée dans la Convention contre le génocide, adoptée la veille au Palais de Chaillot.

Au cours des soixante années écoulées, le pire s'est pourtant renouvelé. Génocides, massacres ou violences à grande échelle se sont reproduits, sur tous les continents, sous le regard d'une opinion internationale parfois attentiste, parfois mobilisée aussi.

Mais une justice pénale internationale s'est progressivement mise en place et, avec elle, les choses ont changé. Au Cambodge, un tribunal commence à juger les Khmers rouges. Augusto Pinochet, mort avant d'être jugé, a subi l'arrestation et les poursuites. Slobodan Milosevic, qui fit couler le sang dans les Balkans, dut en répondre devant ses juges. Charles Taylor, qui sema la terreur au Liberia, est aujourd'hui emprisonné et comparaît à La Haye. Omar El Bechir, accusé pour le Darfour, trouve aujourd'hui la justice internationale sur son chemin. Les auteurs du génocide rwandais sont poursuivis et incarcérés non seulement par la justice internationale mais aussi par les tribunaux de tous les continents, où qu'ils se réfugient.

La création d'une Cour pénale internationale (CPI), à laquelle la France a participé, ne doit pas être un prétexte pour ralentir ce mouvement. Au contraire la CPI a besoin de l'aide des tribunaux de tous les pays car elle serait impuissante à juger tous les responsables. Son Statut le prévoit en toutes lettres : « Il est du devoir de chaque Etat de soumettre à sa juridiction criminelle les responsables de crimes internationaux ». Sur ce point, la France est en défaut. La loi donnant cette compétence aux tribunaux français, attendue depuis dix ans, n'a toujours pas été votée. Elle devrait l'être début 2009 à l'Assemblée Nationale.

Aujourd'hui la France célèbre les droits de l'homme : c'est bien.
Agir pour une justice internationale efficace serait mieux !

Nous demandons au Président de la République, au gouvernement et au parlement de tenir les promesses faites il y a soixante ans. La compétence universelle des tribunaux français existe déjà pour les crimes de torture et pour ceux commis en ex-Yougoslavie et au Rwanda. Elle doit être étendue, dans les mêmes conditions, à tous les crimes de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre, sans limitations géographiques.




A remplir et à envoyer à : Coalition Française pour la Cour Pénale Internationale c/o Relex Amnesty International France 76 Boulevard de la Villette 75940 Paris Cedex 19



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A remplir et à envoyer à : Coalition Française pour la Cour Pénale Internationale c/o Relex Amnesty International France 76 Boulevard de la Villette 75940 Paris Cedex 19

jeudi 11 décembre 2008, a 05:04
Pétition de soutien à Bastien Cazals
 

A l'attention de : Monsieur le Président de la République


Nous, parents des petits Victor ou Hugo défendus par Bastien Cazals dans sa lettre adressée à Monsieur le Président de la République le 25 novembre dernier, sommes indignés de la suite donnée à sa prise de position publique.

M. Cazals va perdre 294 € de salaire à la veille de Noël au motif qu'il refuse la stricte application des nouvelles dispositions entrées en vigueur à la rentrée 2008. Cette sanction n'est pas définitive, elle peut encore augmenter chaque jour.

En s'élevant contre les réformes de M. Darcos, notamment contre la suppression des RASED jusque là chargés d'accompagner les élèves en grande difficulté, il a su nous alerter sur les dangers auxquels nos enfants sont désormais exposés.

Parce que nous refusons qu'à travers cette sanction le ministère exerce un chantage et tente un passage en force au profit de mesures décriées par l'immense majorité du corps enseignant,

Parce que nous partageons les convictions exprimées par Bastien Cazals,

Nous exigeons :
- la levée des mesures administratives prises à l'encontre de M. Cazals et lui infligeant la suppression d'un jour de salaire pour chaque demi-heure de service non effectuée ;
- l'arrêt des sanctions actuellement prononcées ou prochainement envisagées à l'encontre de tous les enseignants engagés dans une démarche similaire par opposition à cette politique ;
- une prise de position claire du Président de la République sur les conséquences que subiront les enfants et leurs familles, du fait des réformes en cours.


Lien vers le texte : http://uneecolepourvictorethugo.hautetfort.com/

Pour faire un lien vers cette pétition, cliquez-ici


A remplir et à envoyer à : Ecole Maternelle Louise Michel 14 rue Engabach 34430 SAINT JEAN VEDAS










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A remplir et à envoyer à : Ecole Maternelle Louise Michel 14 rue Engabach 34430 SAINT JEAN VEDAS

samedi 06 décembre 2008, a 21:41
Libérez Santos
 


Les droits de l'Homme et du citoyen bafoués dans un pays membre de l'Union Européenne.

Un homme emprisonné sans autre forme de procés que des témoignages de policiers malhonnêtes.

Afin que cela cesse et que Santos soit enfin libéré, que cette mascarade cesse, nous avons besoin du soutien du plus grand nombre d'entre vous.

N'hésitez pas à signer cette pétition et celle-ci sera envoyée au ministre espagnol des affaires étrangères.

Nous comptons sur vous.


A remplir et à envoyer à : Senor el Ministro, Ministerio de Asuntos Exteroires y de Coopercaion

Plaza de la Provincia,1 28012 MADRID Espagne


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A remplir et à envoyer à : Senor el Ministro, Ministerio de Asuntos Exteroires y de Coopercaion

Plaza de la Provincia,1 28012 MADRID Espagne

vendredi 05 décembre 2008, a 23:04
Appel du 8 novembre
 

Appel du 8 Novembre

L'Éducation Nationale en danger ! Pour une vraie formation des enseignants


Les enseignants-chercheurs, les enseignants, les chercheurs, les parents d'élèves, les membres du personnel de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur ou de la recherche et les étudiants, réunis ce samedi 8 novembre à l'Université Diderot-Paris 7, protestent contre la mise en œuvre précipitée d'une réforme radicale de la formation des enseignants. Cette réforme est porteuse à terme d'un véritable bouleversement dans la nature des formations et dans le statut des savoirs au sein de l'enseignement primaire, secondaire et universitaire. Elle met gravement en danger la qualité de la formation des élèves à tous les niveaux de l'Éducation nationale. Elle complète et renforce la destruction du système national d'éducation et de recherche et contribue à mettre en position de concurrence établissements, formations et acteurs de l'enseignement.

Cette transformation radicale de la formation des enseignants et des concours de recrutement a été engagée sans demander l'avis de celles et ceux qui assurent cette formation ou en bénéficient. Ce mépris manifeste pour les principaux intéressés (enseignants et étudiants) va de pair avec l'imposition d'un rythme effréné qui dissimule mal la volonté de faire taire toute réflexion critique. Récemment, plusieurs présidents d'universités parisiennes ont pu parler de véritable « farce » à propos de ce processus. Le manque de précision quant au contenu des futurs concours et le calendrier absurde proposé par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche nécessitent donc une réponse ferme et claire.

Soucieux de ne pas nous laisser imposer un traitement dans l'urgence d'une question aussi importante socialement et scientifiquement, nous demandons l'abandon de tout calendrier pour la remise de nouvelles maquettes de masters et le retrait de ce projet ministériel sous sa forme actuelle.

A ce titre, le « moratoire » demandé est la condition indispensable pour le lancement d'un débat national impliquant tous ceux qui sont concernés par la formation des enseignants et devant déboucher sur des négociations avec les ministères concernés. En conséquence, ce moratoire ne saurait se limiter à un répit de quelques mois.

Les signataires de cet appel font leurs les cinq principales critiques qui se sont exprimées durant les dernières semaines :

a) La destruction d'une véritable formation professionnelle et disciplinaire, initiale et continue, des enseignants. D'un côté, les épreuves des concours sont vidées en grande partie de leur contenu disciplinaire, et, de l'autre, la suppression de l'année de stage qui suit la réussite au concours - au nom de purs calculs budgétaires – remet en cause toute formation professionnelle sérieuse, la « didactique » n'ayant pas de sens en l'absence d'une réelle pratique de classe en responsabilité.
b) La fragilisation de nombreuses formations à l'Université. De fait, dans toutes les disciplines dont le principal « débouché professionnel » immédiat est l'enseignement, cette réforme aura des effets néfastes sur la qualité – et le nombre - des travaux de recherches en Masters et en Doctorat mais aussi sur la nature même de la formation en Licence. En ce qui concerne l'agrégation, si elle semble épargnée du point de vue disciplinaire, la confusion entre le master et la préparation au
concours rend son avenir incertain.
c) L'extension de la contractualisation et de la précarisation dans l'enseignement primaire et secondaire. Le recrutement de vacataires sera en effet mécaniquement facilité par l'existence d'un nombre important d'étudiants détenteurs d'une qualification reconnue par un diplôme mais non reçus aux concours nationaux.
d) Une atteinte grave à l'articulation entre enseignement et recherche ainsi qu'à la nature des connaissances et des savoirs produits et transmis dans l'université comme dans l'enseignement primaire et secondaire. Sur ce point, le lien est manifeste entre cette réforme de la formation et la réforme des enseignements en cours dans l'ensemble de l'Éducation Nationale (au lycée, la distinction entre matières obligatoires et matières optionnelles, la semestrialisation, la possibilité évoquée d'un recrutement direct des contractuels par les chefs d'établissement ; dans les écoles primaires et maternelles, la réduction unilatérale du temps scolaire, la suppression des RASED, la remise en cause des petites et moyennes sections des écoles maternelles).
e) L'injustice et la perte de la diversité sociales du futur corps enseignant (auxquelles s'ajouteront les incertitudes sur les débouchés professionnels) : le prétendu prolongement d'études ne sera en effet qu'un prolongement des études non rémunérées.

C'est pourquoi nous appelons à l'issue d'un large débat national à des négociations sans préalable afin de garantir et promouvoir

1. le respect du caractère national de tous les concours de recrutement pour l'enseignement secondaire avec maintien d'un concours et d'un jury national (composé de personnes spécialistes des matières concernées), assorti d'un lien explicite entre la réussite aux concours et l'accès (après un stage de titularisation) à un poste et un statut de fonctionnaire d'État
2. une préparation aux concours de recrutement tant pour les professeurs des écoles que pour les enseignants du secondaire, qui en amont reste ancrée dans des licences disciplinaires, et qui, en aval, préserve une année de formation professionnelle rémunérée postérieure à la réussite au concours
3. le respect de la base disciplinaire dans les masters comme dans les concours de recrutement pour les enseignants du secondaire, selon les caractéristiques propres à chaque discipline
4. le maintien d'une formation pratique initiale, postérieure à la réussite au concours, rémunérée et liée à une charge d'enseignement réduite, ainsi que le développement d'une formation continue disciplinaire au sein des universités.
5. La place centrale de la recherche dans les enseignements à l'université et son rôle essentiel dans la formation des futurs enseignants.

Un des enjeux fondamentaux du débat national proposé sera l'articulation entre masters et concours, afin de préserver un enseignement et une recherche de qualité pour tous les étudiants mais aussi une vraie formation disciplinaire et professionnelle pour les futurs enseignants.


A remplir et à envoyer à : Monsieur le Ministre de l'Education 110 rue de Grenelle 75007 PARIS





















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mercredi 03 décembre 2008, a 15:06
DUT une disparition programmée
 

DUT, une disparition programmée !


Depuis quarante ans, les IUT assurent une mission de formation de techniciens supérieurs (Diplôme Universitaire de Technologie) et de cadres intermédiaires (Licences Professionnelles créées en 2000). Les 116 IUT de France ont été, à la satisfaction de tous (les étudiants et leurs familles, les milieux professionnels) un des vecteurs essentiels de la démocratisation et de la professionnalisation de l'enseignement supérieur et de l'aménagement du territoire. Ils accueillent aujourd'hui plus de 140 000 étudiants (dont 36% de boursiers), qu'ils font réussir à plus de 75%.
Ce succès, que personne ne dément, repose sur :

- un DUT reconnu de manière identique sur l'ensemble du territoire,
- un partenariat étroit avec l'entreprise,
- des moyens financiers et humains spécifiques à la technologie,
- une responsabilisation des acteurs et décideurs des IUT.

Dans le cadre de la mise en application de la loi « Libertés et Responsabilités des Universités » (LRU), l'Etat retire toute dotation directe (financière et humaine) aux IUT.

Si rien ne change, les IUT, au premier janvier 2009, ne pourront plus garantir les conditions du succès et la lisibilité nationale du diplôme.

L'ensemble des directeurs des IUT de France considère que cette situation remet en question l'existence même des IUT et en conséquence celle du Diplôme Universitaire de Technologie.

Les soussignés réclament le maintien du fléchage des moyens ou de véritables garanties de l'Etat pour que le caractère national des DUT (qualité et moyens) existe dans les universités autonomes.


A remplir et à envoyer à : ADIUT 9 AVENUE DE LA DIVISION LECLERC BP 140 94234 CACHAN ou adiut.asso@u-psud.fr
















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dimanche 30 novembre 2008, a 19:13
Pétition pour la sauvegarde de la fonction publique dans les départements ruraux
 





PETITION POUR LA SAUVEGARDE

DE LA FONCTION PUBLIQUE

DANS LES DEPARTEMENTS RURAUX





Le Gouvernement, avec la nomination de la Commission Balladur, cherche un moyen de supprimer les départements. Avec cette réforme, certains territoires qui sont déjà isolés, comme la Lozère, le seront encore plus. Dans le même temps, la privatisation de la Poste entraînera la suppression des tournées qui seront jugées comme non rentables. La Région Languedoc Roussillon veut créer une super agglomération d'Alès jusqu'à Narbonne, mais veut supprimer la liaison ferroviaire Nîmes/Clermont Ferrand car elle est aussi jugée peu rentable. Avec ses 7 000 agents, la Fonction Publique représente de loin le premier employeur du Département, loin devant les deux principaux employeurs privés qui sont Arcellor (205 employés) et Nestlé Water Supply/Sources de Quezac et d'Ispagnac (75 employés). Certaines communes ont construits de nouveaux lotissements pour y accueillir les nouveaux fonctionnaires.

Supprimer la fonction publique signifie tuer les départements ruraux.

S'il n'y a plus la fonction publique, en Lozère, on supprimera directement 10% des emplois, mais aussi tous les commerces et tout l'artisanat, soit la quasi totalité des emplois du département. Les chiffres ne correspondent certes qu'à la Lozère, mais doivent être équivalents pour la plupart des territoires ruraux.

C'est pour çà que nous demandons certes une réforme mais qui ne remette pas en cause la présence de l'Etat dans les départements ruraux.


A remplir et à envoyer à :

Monsieur le Secrétaire d'Etat en charge de la Fonction Publique, 139, rue de Bercy 75572 PARIS Cedex 12

Monsieur le Préfet de Région du Languedoc Roussillon, Place des Martyrs de la Résistance 34062 MONTPELLIER Cedex 2 ou par mail sqar.languedocroussillon@wanadoo.fr

Monsieur le Président du Conseil Régional du Languedoc Roussillon, 201 Avenue de la Pompignane 34064 MONTPELLIER Cedex 2














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A remplir et à envoyer à :

Monsieur le Secrétaire d'Etat en charge de la Fonction Publique, 139, rue de Bercy 75572 PARIS Cedex 12

Monsieur le Préfet de Région du Languedoc Roussillon, Place des Martyrs de la Résistance 34062 MONTPELLIER Cedex 2 ou par mail sqar.languedocroussillon@wanadoo.fr

Monsieur le Président du Conseil Régional du Languedoc Roussillon, 201 Avenue de la Pompignane 34064 MONTPELLIER Cedex 2



vendredi 31 octobre 2008, a 22:41
Pétitions de soutien au blog les amis de Serge Grouard
 

Il y a quelques mois, alors que nous nous interrogions tous sur l'issue à venir des élections municipales 2007, apparaissait un blog humoristique intitulé : "Les Amis de Serge Grouard". Il s'agissait, selon le crédo affiché, de défendre la candidature de M. Grouard au poste de maire d'Orléans. Bourré de fautes d'orthographe et de syntaxe, ce blog fut vite classé dans la catégorie "caricature". Caricature d'auteurs, militant avec une maladresse flagrante pour leur candidat favori.
Ce blog nous a donc fait rire.
Mais il a tant déplu à Monsieur Grouard qu'il a engagé une procédure au tribunal contre le véritable auteur de ce blog, qui s'avère être Antoine Bardet, dit Fansolo, le blogueur orléanais bien connu sur internet.

Parce qu'à aucun moment ce blog n'a comporté d'injures ni d'insultes, parce qu'il n'a utilisé que des images publiques d'un homme public, parce qu'il n'a fait qu'imaginer une situation burlesque de militantisme, affirmons notre soutien à Fansolo dans cette affaire, et notre volonté de continuer à rire sur Orléans. Cette ville et son agglomération le méritent.
Parce qu'il ne faut être ni de gauche, ni du centre, ni de droite, pour aimer rire.


A remplir et à envoyer à : La lettre d'Arthur -Solidarité 6 boulvard de Quebec 45000 Orléans


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lundi 13 octobre 2008, a 18:20
Appel pour le livre
 

  Des amendements proposés par des députés de la majorité parlementaire lors de l'examen du projet de loi de modernisation de l'économie ont ouvert un large débat sur la loi du 10 août 1981 relative au prix du livre, dite « loi Lang ».

Les professionnels du livre, auteurs, traducteurs, éditeurs et libraires, rejoints par les bibliothécaires et de nombreux acteurs du livre en régions, ont expliqué d'une même voix que ces amendements remettaient en cause la loi de 1981 et menaçaient les équilibres du marché du livre, ainsi que la diversité de la création et de l'édition françaises. Leur mobilisation a été relayée par des membres du gouvernement. Madame Christine Albanel, ministre de la culture et de la communication, a souligné combien cette loi restait un outil indispensable pour protéger la littérature. Madame Christine Lagarde, ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi, quant à elle, a indiqué ne vouloir changer ni la politique du livre ni le système législatif actuel.

Les acteurs du livre sont néanmoins inquiets car beaucoup d'idées fausses sont colportées sur la loi par quelques multinationales du commerce culturel. Le lobbying qu'elles exercent auprès des parlementaires est à l'origine de ces amendements. Il vise à déréguler le marché du livre afin d'imposer un modèle commercial basé sur une volonté d'hégémonie et une stratégie purement financière. Derrière leurs arguments démagogiques mêlant modernité, défense du pouvoir d'achat et même écologie se cache un combat contre la création, la diversité, la concurrence et l'accès du plus grand nombre au livre.

Ce modèle culturel français, nous y sommes pour notre part indéfectiblement attachés. Ses vertus sont multiples. Avec plus de 2500 points de vente, le réseau des librairies est dans notre pays l'un des plus denses au monde. Il permet, aux côtés du réseau de la lecture publique, un accès au livre aisé et constitue un atout important pour l'aménagement du territoire et l'animation culturelle et commerciale des centres-villes. Ce réseau de librairies indépendantes cohabite avec d'autres circuits de diffusion du livre, les grandes surfaces culturelles, la grande distribution, les clubs de livres ou Internet. Depuis de nombreuses années et à l'inverse d'autres secteurs culturels comme le disque ou la vidéo, le marché du livre se développe sans qu'aucun circuit n'écrase ses concurrents. Chaque circuit joue son rôle et le consommateur bénéficie d'un véritable choix.

Pour la création et l'édition, cette densité et cette variété des circuits de vente du livre offrent à chaque auteur et à chaque livre le maximum de chances d'atteindre son public, qu'il s'agisse d'un premier roman, d'un ouvrage de recherche, d'un livre pour enfant, d'une bande dessinée, d'une œuvre traduite, du dernier roman d'un auteur connu, d'un livre pratique ou d'un ouvrage scolaire. Tous les livres pour tous les publics, voilà notre modèle.

Ce modèle, c'est la loi du 10 août 1981 sur le prix du livre qui en est le pivot et le garant. En permettant d'infléchir les règles du marché afin de tenir compte de la nature culturelle et économique particulière du livre, elle passe aujourd'hui pour l'une des premières véritables lois de développement durable. Elle confie à l'éditeur la fixation du prix des livres qu'il publie. Les livres se vendent au même prix quel que soit le lieu d'achat, dans une librairie, une grande surface ou sur Internet, durant au moins deux ans. Ce système évite une guerre des prix sur les best-sellers qui ne permettrait plus aux libraires de présenter une offre de titres diversifiée ni aux éditeurs de prendre des risques sur des ouvrages de recherche et de création qui ont besoin de temps et de visibilité dans les librairies pour trouver leur public.

De surcroît, le prix unique fait baisser les prix. Contrairement aux idées reçues, les chiffres de l'INSEE montrent en effet que depuis une dizaine d'années les prix des livres ont évolué deux fois moins vite que l'inflation.

En favorisant la richesse, la diversité et le renouvellement de la création et de l'édition, en lieu et place d'une standardisation si courante dans de multiples secteurs aujourd'hui, en permettant une variété et une densité de points de vente du livre particulièrement remarquables, en privilégiant une véritable concurrence au détriment de la « loi de la jungle » et en maintenant des prix beaucoup plus accessibles que dans la majorité des autres pays développés, le prix unique du livre est une chance pour le consommateur, pour le lecteur et pour notre culture.

La loi du 10 août 1981 n'est ni obsolète ni corporatiste. Si elle mérite un débat, c'est pour la rendre plus vivante et plus forte encore.



A remplir et à envoyer à : Madame le Ministre Ministère de la Culture et de la Communication 182 Rue du Faubourg Saint Honoré 75001 PARIS



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A remplir et à envoyer à : Madame le Ministre Ministère de la Culture et de la Communication 182 Rue du Faubourg Saint Honoré 75001 PARIS




mercredi 08 octobre 2008, a 09:08
Les droits des étrangers ne peuvent se réduire à un marché
 

Les droits des étrangers ne peuvent
se réduire à un marché

Pétition pour le retrait de la réforme ministérielle
qui modifie les conditions d'intervention de la société civile
dans les centres de rétention administrative

SIGNER LA PETITION

Nous, signataires, à la suite de nombreuses associations, exprimons notre préoccupation concernant le contenu du décret du 22 août 2008 et de l'appel d'offres consécutif qui modifient les conditions d'intervention dans les centres de rétention administrative (CRA) quant à l'aide à l'exercice des droits des étrangers.
La mission telle qu'exercée jusqu'à ce jour par la Cimade auprès des étrangers retenus dans les CRA afin « de les informer et de les aider à exercer leurs droits » sera remise en cause par ces nouvelles dispositions :

> la réforme dénature la mission car l'assistance à l'exercice effectif des droits des personnes retenues est désormais réduite à une seule mission d'information;

> l'émiettement de cette mission contrarie toute observation, analyse et réaction d'ensemble sur la situation prévalant dans les centres de rétention. Il entrainerait, outre une inégalité de traitement, une réduction de la qualité de l'aide apportée aux étrangers;

> l'ouverture de cette mission par voie d'appel d'offres de marchés publics à des opérateurs autres que les associations spécialisées menace l'exercice des droits fondamentaux des personnes retenues;

> l'exigence de neutralité, de discrétion et de confidentialité revient à entraver toute parole publique de témoignage et d'alerte sur certaines situations contraires au respect des droits fondamentaux.
Cette volonté d'entraver l'action de la société civile est d'autant plus inquiétante qu'elle intervient dans le contexte de la politique du chiffre en matière d'expulsion des étrangers et dans le cadre de l'adoption, le 18 juin, par le Parlement européen, de la «directive de la honte».
Nous, signataires, considérons que, telle qu'elle est envisagée, la réforme des conditions d'intervention en rétention n'est pas acceptable.
Nous exigeons du gouvernement qu'il renonce à sa réforme.
Nous demandons au gouvernement d'engager une concertation avec l'ensemble des organisations qui dans notre pays sont attachées au respect des droits des étrangers

 

 

A remplir et à envoyer : par voie postale : Monsieur le Ministre Ministère de l'Intégration, de l'Identité Nationale et de Développement Solidaire 101 rue de Grenelle 75323 PARIS CEDEX 07 ou par email : mission.com@imidco.gouv.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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A remplir et à envoyer : par voie postale : Monsieur le Ministre Ministère de l'Intégration, de l'Identité Nationale et de Développement Solidaire 101 rue de Grenelle 75323 PARIS CEDEX 07 ou par email : mission.com@imidco.gouv.fr

dimanche 21 septembre 2008, a 19:24
Front Uni contre le PADDUC
 

FRONT UNI CONTRE CE PADDUC
Fronte Unitu contr'à stu Padduc

Plan d'Aménagement et de Développement DUrable de la Corse

• Parce que nous voulons un développement réellement durable pour les générations à venir, au service de la lutte contre les inégalités et contre la pauvreté,
• Parce qu'il n'y a pas de développement durable et humain sans une démocratie où les citoyens puissent s'impliquer, où les élus font confiance aux citoyens,
• Parce que ce projet de Padduc ne répond à aucune de ces conditions

Document stratégique,qui engage l'avenir de la Corse, accessible depuis un mois, élaboré à l'abri du regard des citoyens et soustrait au débat public dans son élaboration, le Padduc est irrecevable tant dans la forme que sur le fond. Il est contraire aux intérêts collectifs de tous les Corses.

En effet,

  • les priorités économiques sont fondées sur une mono-activité touristique littorale et une économie résidentielle,

  • une centaine d'espaces remarquables littoraux perdent leur statut de protection et s'ouvrent à l'urbanisation,

  • les terres agricoles ne sont plus protégées,

  • la gestion durable des ressources en eau est mise en péril,

  • de dangereux projets sont programmés concernant la gestion des déchets, l'énergie, les transports,

  • le volet social est inexistant,

  • la dimension culturelle, invoquée pourtant comme alibi en permanence, disparaît au bénéfice d'une vague notion de "loisirs",

  • ce Padduc oriente l'économie vers la spéculation, la vie chère, le logement inaccessible, au détriment d'une économie de production,

  • les choix de ce Padduc impliquent le travail saisonnier, sous qualifié, précaire,

  • les charges des infrastructures nécessaires à ce type de développement reposent sur les seuls contribuables locaux,

  • ce Padduc participe à la perte des valeurs et à la disparition programmée de notre identité.

Ce modèle mise sur un tourisme massif, un accroissement de l'économie résidentielle, un déséquilibre démographique, un déséquilibre entre le littoral et la montagne, une bétonisation des côtes, une disparition de l'agriculture, une dégradation sociale. Un tel modèle est aujourd'hui, partout, en complet échec. Dans ce type de société, la démocratie régresse, le pouvoir des clans s'intensifie, les grandes multinationales et l'argent douteux gèrent l'économie et le politique.

  • Parce que nous voulons un développement réellement durable pour les générations à venir, au service de la lutte contre les inégalités et contre la pauvreté,

  • Parce qu'il n'y a pas de développement durable et humain sans une démocratie où les citoyens puissent s'impliquer, où les élus font confiance aux citoyens,

  • Parce que ce projet de Padduc ne répond à aucune de ces conditions,

Nous disons :

NON A CE PADDUC

Ce Padduc doit être retiré.
Nous appelons tous les citoyens, les membres du Conseil économique social et culturel de Corse, ceux du Conseil des sites et les élus de l'Assemblée de Corse à s'associer à notre refus.


A remplir et à envoyer à : Union Locale C.F.D.T rue des Romarins 20090 AJACCIO


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A remplir et à envoyer à : Union Locale C.F.D.T rue des Romarins 20090 AJACCIO

dimanche 21 septembre 2008, a 18:37
Pétition pour le maintien de la gratuité du parking de l'hôpital
 

COMMENT UN USAGER DU CHU

DEVIENT UN CLIENT !


Le parking des usagers des hôpitaux Lapeyronie / ADV  payant à compter du 1er septembre 2008 .


La nouvelle a été officielle par la presse.

La direction du CHU  a pris seule cette décision .

 

Contrairement aux affirmations de la direction du CHU,  Il n'y a pas eu de concertation des partenaires sociaux, autant sur le changement de statut du parking (gratuit à payant) que sur les tarifs proposés .

Un groupe de travail sur le stationnement du personnel dans le cadre du PDE  (plan déplacement entreprise) a simplement évoqué la question à l'initiative de la Direction.

 

UN CONSTAT:

Cette décision va mettre lourdement à contribution les malades et leur famille

 ( gratuit la 1ère heure mais jusqu'à 20 euros  pour 10 heures de stationnement)

 Sous prétexte de repousser le stationnement de supposés  profiteurs,  propriétaires de "fameuses voitures ventouses" ..

 

L'Union locale CGT de Montpellier proteste !

Une pétition circule sur la ville et dans les entreprises

elle sera déposée au prochain Conseil d'Administration du CHU

 le 17 Septembre.

 

Pour le maintien de la gratuité La CGT  fait des propositions :

- Un système de remboursement peut et doit être organisé  pour les usagers de l'hôpital utilisateurs du parking (par exemple en donnant aux patients des tickets de sortie).

- Inciter les visiteurs à venir l'après-midi après 15h ou des dizaines de places de parking sont disponibles sur tous les sites .

 

 

PAYER TOUJOURS PLUS N'EST PAS UNE FATALITE !

SIGNEZ LA PETITION ! 

 



A remplir et à envoyer à : par courrier : Union locale CGT de MontpellierMaison des Syndicats474 allée Henri II de Montmorency 34000 Montpellier ou par email ul.montpellier@cgt-ud34.fr









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samedi 06 septembre 2008, a 22:47
Pétions contre l'homophobie au don du sang
 

Les homosexuels sont des citoyens responsables

Suite à une circulaire de 1983, les homosexuels masculins, mais aussi parfois des lesbiennes, sont exclu(e)s systématiquement du don du sang, du seul fait de leur orientation sexuelle. Au nom du "principe de précaution" cette discrimination s'applique qu'ils aient eu ou non des "conduites à risque".

Nous avons enquêté sur la pertinence de cette exclusion et nous nous devons de conclure qu'elle ne repose, aujourd'hui, sur aucun argument scientifique.

On constate en effet une différence de traitement entre un hétérosexuel ayant une conduite à risque (exclusion temporaire) et un homosexuel (exclusion définitive du seul fait de son orientation sexuelle).

Donner son sang est un acte citoyen qui engage la responsabilité de chacun. Écarter systématiquement les homosexuels revient à considérer qu'ils seraient moins citoyens et moins responsables que les hétérosexuels.

Nous pensons donc que ce principe de précaution doit être remis en cause dans son application abusive et discriminante.

Nous demandons à ce que la condition de "groupe à risque" soit remplacée par la condition de "conduite à risque".

Pour sensibiliser l'ensemble de l'opinion publique nous mettons en place une campagne :

- de DON DE SANG CITOYEN. Si vous êtes homosexuel, séronégatif, nous vous invitons à remplir une promesse de don de sang.

- d'ENGAGEMENT RECEVEUR (EUSE). Qui que vous soyez, si vous souhaitez soutenir cette action, nous vous invitons à remplir cet engagement.

A la clôture de l'opération, le nombre total de promesses de dons et ces "engagements receveurs(euses)" sera remis solennellement à la direction de l'Établissement Français du Sang. Charge à eux de les accepter et ainsi sauver des vies ou de les refuser.

Merci de votre confiance.

Avertissement : les promesses de don collectées seront transmises à SOS homophobie qui gère l'opération. SOS homophobie s'engage à garantir la confidentialité des données communiquées. Les informations transmises à l'Etablissement Français du Sang seront anonymes : seul votre prénom et votre code postal seront communiqués.

Nous faisons confiance à votre responsabilité citoyenne pour aller donner votre sang et respecter cet engagement, si l'Établissement Français du Sang change de position.

A remplir et à envoyer à : par courrier SOS homophobie - c/o Centre LGBT Paris IDF - 63 rue Beaubourg - 75003 Paris ou par mail sos@sos-homophobie.org


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A remplir et à envoyer à :par courrier SOS homophobie - c/o Centre LGBT Paris IDF - 63 rue Beaubourg - 75003 Paris ou par mail sos@sos-homophobie.org

mercredi 03 septembre 2008, a 23:51
Pétition contre la privatisation de la poste
 


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A remplir et à envoyer à : par courrier : Fédération Nationale des Salariés du Secteur des Activités Postales et Télécommunications C.G.T 263 rue de Paris Case 545 93515 MONTREUIL CEDEX par fax : 01 48 59 25 22 par email : fede@cgt-ptt.fr


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A remplir et à envoyer à : par courrier : Fédération Nationale des Salariés du Secteur des Activités Postales et Télécommunications C.G.T 263 rue de Paris Case 545 93515 MONTREUIL CEDEX par fax : 01 48 59 25 22 par email : fede@cgt-ptt.fr

samedi 09 août 2008, a 05:01
Pétition pour l'abandon du fichier Edwidge
 

Sans débat public préalable, le gouvernement, par un décret publié au Journal officiel du 1er juillet 2008, a considérablement accru les capacités de fichage de nos concitoyens. Ce fichage sera assuré, à l'avenir, par la Direction centrale de la sécurité publique (fusion des Renseignements Généraux et de la DST).

A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le nom d'EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale). Il recensera, de manière systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées.

En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de renseignements identitaires sur les « suspects » (personne mais également groupe) simplement considérés, par la police, comme susceptibles, à l'avenir et de manière totalement hypothétique, de porter atteinte à « l'ordre public ».

Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles que : état civil, photographie mais aussi fréquentations, comportement, déplacements, appartenance ethnique, vie sexuelle, opinions politiques, philosophiques, religieuses, appartenances syndicales et associatives …

La police sera autorisée à consulter ce fichier en cas d'enquêtes administratives pour l'accès à certains emplois.

Les mineurs ne seront pas épargnés puisque fait sans précédent dans notre République et particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé dès l'âge de 13 ans et cela sans qu'aucune infraction n'ait été commise et sur la seule base de leur dangerosité présumée.

Cette initiative gouvernementale, porteuse à l'évidence de nombreuses dérives, s'inscrit résolument dans le cadre de la mise en place d'une politique sécuritaire ouvertement revendiquée.

Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa parution, a suscité les plus vives réprobations de multiples organisations associatives, syndicales et politiques.

C'est pourquoi les organisations et les personnes signataires de cet appel :

- exigent le retrait du décret autorisant la mise en place du fichier EDVIGE qui institue un niveau de surveillance des citoyens totalement disproportionné et incompatible avec une conception digne de ce nom de l'état de droit,

- sollicitent le soutien et la signature de tous nos concitoyens et de toutes les organisations attachées aux libertés publiques, au respect de la vie privée et des droits de l'enfant,

- s'engagent à se constituer, dès le mois de septembre 2008, sous forme de Collectif afin de prendre toute initiative utile visant à obtenir des pouvoirs publics qu'ils renoncent à la mise en place du fichier EDVIGE.


A remplir et à envoyer à : Non à EDVIGE ! C/o Ligues des Droits de l'Homme 138 rue Marcadet 75018 Paris











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lundi 04 août 2008, a 22:49
Pétition de soutien à Siné
 

Le mardi 8 juillet, sur les ondes de RTL, Claude Askolovitch, journaliste au Nouvel Observateur, dénonçait « un article antisémite dans un journal qui ne l'est pas ». Il faisait allusion à une chronique de Siné dans Charlie hebdo, dont nous reproduisons le texte ici :

« Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l'UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n'est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit ! »

Prétextant l'éventualité d'un procès pour antisémitisme, Philippe Val, directeur de publication, a enjoint Siné de signer une lettre d'excuse dans Charlie hebdo, ce que le dessinateur a refusé de faire. Philippe Val l'a aussitôt renvoyé du journal avec l'assentiment de la direction (Bernard Maris, Gérard Biard et Charb).

Où est l'antisémitisme dans le texte de Siné ? Il y dénonce seulement, avec le ton fleuri qui est sa marque de fabrique, l'opportunisme du fils du président de la République.

Philippe Val et la direction de Charlie hebdo se sont couchés devant Jean Sarkozy. Grand bien leur fasse, leurs lecteurs apprécieront. À la radio, d'autres continuent de faire des procès en antisémitisme comme certains, naguère, en sorcellerie.

Nous connaissons bien Siné : sa grande gueule, sa violence intellectuelle, son humour et surtout sa maison ouverte à tous : Juifs, Arabes, Français, Noirs, Auvergnats, Bretons, pédés, communistes (liste non exhaustive), tous unis pour conchier, autour d'un verre (ou de plusieurs), une société de plus en plus bien pensante et moraliste.

C'est pourquoi nous apportons notre soutien inconditionnel à Siné. Siné n'aime pas les cons. Siné est un anar. Vive Siné !


A remplir et à envoyer à : (par courrier) Philippe Val c/o Charlie Hebdo 44 rue Turbigo 75003 Paris (fax) 01 44 61 96 22 (émail) redaction@charliehebdo.fr


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samedi 02 août 2008, a 19:51
Pétition pour la sauvegarde des singes népalais
 

Honorable Premier Ministre Népalais,


Je vous écris car je me sens plus que concerné(e) quant à la participation de votre gouvernement concernant le projet d'exportation des macaques à destination des Etats-Unis d'Amérique. De fait depuis 2003, ce dernier autorise leurs élevages ainsi que leurs exportations , ce pour servir les fins de la recherche biomédicale. Qui plus est, il fournit en réalité les centres de primates en question avec les singes des parcs nationaux, dépendants du Ministère de Conservation de la Faune Sauvage, ce qui constitue un paradoxe voire une aberration.

L'objectif du gouvernement népalais devrait être en tout premier lieu de se faire le garant des écosystèmes majeurs significatifs de son pays, cet héritage naturel unique qui en fait la force, la beauté et la richesse, et de protéger cette faune et cette flore si précieuses qui sont aujourd'hui en danger. Dès lors que le Népal soutient l'élevage et l'exportation des primates pour la recherche biomédicale, ces priorités s'en trouvent clairement et simplement menacées.

Je suis donc tenté(e) de penser que la décision autorisant ce type d'élevage est en réelle contradiction avec la politique, par ailleurs toujours en vigueur en 2003 concernant la gestion de la faune et de la flore sauvage, de même qu'elle défavorise aussi les communautés qui vivent avec les singes, et surtout, inflige aux animaux d'extrêmes souffrances qui vont à l'encontre de la Loi du Royaume. Si le gouvernement prétend sincèrement et activement soutenir la conservation de ses espèces et venir en aide aux communautés agricoles, alors il devrait réfléchir à des solutions scientifiques à long terme au sujet de la surpopulation des singes, comme par exemple le contrôle des naissances et la protection des ferme autochtones.

Les singes sont considérés comme sacrés et, somme toute, comme faisant partie intégrante de l'héritage culturel népalais, ce pour bien des raisons. Ce sont des animaux extrêmement intelligents qui entretiennent des liens sociaux hautement structurés. Leur vie émotionnelle est incroyablement complexe. Ils prennent constamment soins les uns des autres, et à l'instar des êtres humains, font particulièrement cas de leurs petits. De ce fait, d'un point de vue éthique, leur utilisation à des fins expérimentales scientifiques implique une souffrance physique et mentale quasi inacceptable et totalement inconcevable.

Les chercheurs eux-mêmes arguent de plus en plus que l'expérimentation sur les primates n'est plus, comme la science l'affirmait jusque là, le modèle suprême et irréductible sur lequel se baser. Les expériences du passé ont démontré maintes et maintes fois que la recherche biomédicale ayant pour modèle l'animal conduit à des résultats suffisamment inappropriés et faussés pour être applicables à l'homme. En outre, il existe de nos jours bon nombre de méthodes scientifiques dites alternatives en plein essor qui n'ont pas recours à des animaux vivants, et fournissent de biens meilleurs résultats.

Surtout, la tendance scientifique mondiale est de plus en plus défavorable à l'expérimentation sur les primates. Et c'est indéniablement l'une des raisons pour laquelle il est de plus en plus difficile pour les centre de recherches américains de s'approvisionner en primates pour leurs expériences follement obstinées, dont la demande est malheureusement toujours plus croissante, et pour cause, ce tout particulièrement pour leurs recherches sur le bioterrorisme. Pour résumer, les Etats-Uni désormais dans une position délicate, tentent de contourner honteusement les loi mondiales en vigueur régissant les droits des animaux, et le Népal s'avère ici pour eux un fond de commerce idéal.

Celui-ci se fait ainsi le complice des méthodes obsolètes, dangereuses et non éthiques d'une science

sans conscience de plus en plus remise en cause, et cela ne pourra dans un futur imminent que le desservir aux yeux des véritables chercheurs. Nous vivons désormais dans un monde où l'éthique scientifique est plus que jamais d'actualité et très sérieusement prise en considération. Seuls des scientifiques frileux et peu scrupuleux continuent d'avoir recours à la vivisection.

Aussi longtemps que votre gouvernement ne mettra pas un point final à cet innommable trafic qui entache la réputation de votre pays pourtant si beau et si authentique, je ne pourrais me rendre au Népal, et croyez moi que j'en parlerai le plus possible autour de moi, car les gens doivent être informés de cette réalité. Je souhaite sincèrement malgré tout refaire l'éloge du Népal et m'y rendre de nouveau en tant que touriste, si et seulement si vous cessez définitivement d'élever et d'exporter vos singes pour servir une science corrompue et stérile, et vous desservir en même temps. Si vous leur redonnez les droits légitimes dont vous les avez privés en les enfermant dans de sordides cages à destination de la torture et de la mort.

Je demande vivement à votre gouvernement de vous engager sur la voie d'une recherche éthique, raisonnée et humaine en stoppant l'élevage des singes népalais pour la recherche biomédicale, et en renforçant la législation pour empêcher que de telles horreurs se reproduisent dans le futur.

Veuillez agréer mes salutations les plus distinguées.


A remplir et à envoyer à : CAMA Céline 149 avenue Charles de Gaulle 92200 NEUILLY SUR SEINE ou info@contrevivisection.org


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dimanche 27 juillet 2008, a 22:54
Non à l'expulsion des enfants errants
 

ENVIRON 500 JEUNES ERRANTS*,
MINEURS FRANçAIS et ETRANGERS ! et dans toute l'Union Européenne ?!
(*Errant, ante, adj. Qui marche, qui voyage sans cesse)

1 – Sortir immédiatement ces enfants et ces adolescents de la rue, en respectant leurs demandes.

2 - Protéger les jeunes de la rue, c'est gîte et couvert immédiat et accès au Droit, à des études, d'alphabétisation, professionnelles et générales.

- Les protéger, c'est les protéger de toutes les violences, de la négation de leur parole, et, notamment, de la détermination d'âge par radiographies, antique technique sans fiabilité (fourchette d'appréciation 5 ans) fondée sur travaux des années 30 (échantillon caucasien)- Celle-ci d'autant plus faussée et abusive qu'il s'agit bien souvent d'adolescents victimes de traumatismes, malnutritions, pathologies au cours de l'enfance...

.utilisée abusivement, en dépit des déclarations et des documents des intéressés contre l'article 47 du Code Civil'''
.également contre les avis du Comité d'éthique' & jurisprudence de Cassation''
.en lieu et place d'en user dans une perspective de protection de l'enfance, on s'en sert pour ficher "en majorité", remettre à la rue, confiner à l'errance... et, pire, rendre "expulsables" des adolescents mineurs !

En conséquence,

3 – Interdiction d'utiliser le scandaleux âge osseux "Greulich & Pyle" - Minorité d'office.

La protection de l'enfance exige doublement l'absence de discrimination par les origines nationales ou sociales et 4 ans courant depuis la recommandation à la France d'abandon de cette technique par le Comité de Suivi de la Convention Internationale sur les droits de l'enfant près le Haut Commissariat aux droits de l'homme des Nations Unies – 4 ans de trop !
FAIRE de la PROTECTION des JEUNES ERRANTS CAUSE NATIONALE & CAUSE de l'UNION EUROPEENNE
RESPECTEZ & FAîTES RESPECTER la CONVENTION INTERNATIONALE des DROITS de l'ENFANT

Paris le 26 avril 2008

Pour dépasser le monde numérique : A traduire, à imprimer et à faire signer autour de soi, au marché, au travail, dans son village, son quartier, son école...
-Ce texte fera l'objet d'une communication au Comité des Droits de l'enfant du Haut-Commissariat NU droits de l'homme aux fins d'une lettre d'allégations.
& dépôt à l'Elysée et à Bruxelles.
M'adresser vos scans pour centralisation. messageries2@gmail.com

TOUTES les REFERENCES et INFORMATIONS utiles se trouvent sur le blog sur lequel vous pouvez participer, réagir et suggérer...
http://protectiondesadolescentserrants.blogspot.com/


A remplir et à envoyer à : messageries2@gmail.com



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jeudi 26 juin 2008, a 18:53
Touche pas à mon décret
 

Touche pas à mon décret !


Madame la Ministre de la Santé,

Lors de la conférence de presse le 16 avril 2008 sur la présentation de la recommandation sur « les conditions de nouvelles formes de coopération entre professionnels de santé » Laurent DEGOS président de la HAS et Yvon Berland (rapport sur les transferts de compétences) ont annoncé une « révolution » en ce qui concerne l'encadrement juridique des professions réglementées et particulièrement celle des infirmières : pour eux il faut «dépasser l'approche nécessairement restrictive d'une liste d'actes autorisés par profession pour évoluer vers une logique de mission».

Ce document de la Haute Autorité de Santé propose « d'éviter que la référence aux actes constitue le mode exclusif d'autorisation d'intervention des infirmiers » (p 33), souhaite la « perte d'importance du décret d'acte » (p 34) et la recommandation propose de remplacer la formule « pratique des actes professionnels prévus dans la nomenclature » et « les actes professionnels dont la liste est établie par le même décret » par la formule « leurs missions professionnelles dans les conditions définies par la loi ».

Ces recommandations impliquent une perte d'importance des décrets d'actes, donc la disparition de toute référence à des actes techniques et du contour définit de l'exercice illégal de la profession d'infirmier. Cela signe sans ambiguïté le démantèlement de notre profession au profit de « nouveaux métiers », comme par exemple les assistants opératoires préconisés par Monsieur Valencien !

Madame la Ministre, ces recommandations élaborées en chambre par des juristes bien éloignés des réalités de terrains sans concertation avec la profession ne doivent pas être inscrites dans votre loi « Patients santé et territoires » prévue pour le mois d'octobre 2008.


A remplir et à envoyer à : par courrier : Ministère de la Santé 14 avenue Duquesne 75700 Paris ou par fax au 01 40 56 62 89 (merci d'envoyer une copier par fax au 01 40 82 91 31)


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vendredi 06 juin 2008, a 18:04
Pétition pour l'annulation de l'arrêté municipal anti mendicité
 

Madame le Maire de Montpellier, Mesdames et Messieurs les Conseillers Municipaux,


Hier (le 5 juin 2006), vous avez promulgué un arrêté municipal interdisant la mendicité dans le centre ville. Je reconnais que certains groupes de personnes en situation d'extrême précarité peuvent causer quelques désagréments, notamment car ils sont alcoolisés, mais ils restent néanmoins des victimes. Victimes du problème d'emplois mais aussi des problèmes de logement qu'ils ont pus rencontrer. Aujourd'hui, ils sont victimes de votre arrêté. Comme beaucoup de vos confrères, vous préférez traiter les conséquences du problème que les causes.


Je me permets de vous demandez combien de subventions les majorités socialistes, qu'elles soient à la Ville, à l'Agglomération, au Département ou à la Région, ont-elles accordés à des entreprises qui ont finalement délocalisées ou définitivement fermées pour diverses raisons? Je pense que le jour où les entreprises embaucheront, on pourra limiter le nombre de sans domiciles fixes dans nos villes.


C'est dans cette optique que je vous envoie cette pétition, et je vous demande :

-L'annulation de cet arrêté

-D'entreprendre une évaluation des difficultés rencontrées par les jeunes mais aussi par les commerçants et riverains

-Une évaluation sociale des personnes de la rue
-D'entreprendre une concertation sous forme de tables rondes, de forums avec l'ensemble des partenaires que sont les professionnels des secteurs médico-sociaux, avec le tissu associatif œuvrant contre l'exclusion, avec les commerçants et riverains et de porter à la connaissance des citoyens de Montpellier la réflexion et des pistes d'action sur ce thème.
-D'ouvrir un dispositif d'accueil, d'accompagnement et de soutien en direction des populations connaissant l'errance

-L'arrêt des subventions publiques aux entreprises qui finissent par délocalisées

-L'embauche massive de personnes en situation d'extrême précarité au sein des services municipaux et des entreprises sous-traitantes (Nicollin, T.A.M...)

-La création de logements sociaux et la mise en place d'un système municipal de caution et de garantie pour la location de logements


A remplir et à envoyer à : Madame le Maire Hôtel de Ville 1 place Francis-Ponge 34064 Montpellier cedex2


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mercredi 28 mai 2008, a 21:39
Lettre ouverte de l'UNEF à la Ministre du Logement
 

Le gouvernement a récemment parlé de remettre en cause les critères d'attribution des aides au logement pour les étudiants. Si cette décision venait à prendre effet, de 300 000 à 400 000 étudiants se verraient supprimer leur aide. L'UNEF lance une lettre ouverte à Christine Boutin contre cette remise en cause. Venez la signer nombreux.

Madame la Ministre du Logement,

Vous avez récemment évoqué la possibilité de revoir l'attribution des aides au logement aux étudiants, dont aujourd'hui 600 000 étudiants sont bénéficiaires.

Alors que les aides au logement sont les seules aides à destination des étudiants à prendre en compte leur situation propre et donc à reconnaitre leur autonomie, le gouvernement propose de prendre en compte les revenus des parents de l'étudiant pour le calcul de ces aides. Les étudiants ne sont pas dupes !

Cette décision a comme seul objectif de faire des économies sur le dos des étudiants, qui représentent à eux seuls un tiers des bénéficiaires des aides personnalisées au logement.

Alors que le gouvernement a accordé 15 milliards d'exonérations fiscales aux foyers les plus aisés, nous refusons que les économies se fassent sur notre dos, et rendent la réussite de nos études toujours plus difficiles. Notre situation sociale ne cesse de se dégrader et nous subissons de plein fouet la crise du logement. Cette décision aurait donc des conséquences dramatiques pour les étudiants :

100 000 à 300 000 étudiants peuvent voir leur aide baisser ou disparaitre à partir de la rentrée prochaine

La prise en compte des revenus des parents signifierait le retour à une politique familiale rétrograde en totale opposition avec l'aspiration des jeunes à plus d'autonomie, et aurait les mêmes limites que le système des bourses aujourd'hui dépassé

Cette décision entrainerait des effets pervers à plus long terme sur le marché locatif en excluant les étudiants en recherche d'un logement autonome, et en diminuant également le nombre de rénovations et de constructions de nouvelles résidences universitaires alors que l'urgence est réelle et a été constatée par le gouvernement.

Nous refusons de voir diminuer nos aides au logement et exigeons que ce projet de prise en compte des revenus des parents soit abandonné, nous voulons que soit enfin prise en compte notre aspiration à l'autonomie et la nécessité d'accéder à un logement indépendant, en AUGMENTANT LES AIDES AU LOGEMENT POUR LES ETUDIANTS !

Nous vous demandons donc, Madame la Ministre, de renoncer à votre projet de baisse des aides au logement. Nous attendons que leur montant soit revalorisé pour nous permettre de faire face à l'augmentation des loyers.

A remplir et à envoyer à : Madame le Ministre du Logement, Ministère du Logement 127 rue de Grenelle 75007 PARIS


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vendredi 16 mai 2008, a 18:52
Pétition pour la tenue d'un référendum sur les O.G.M
 

A l'attention de Monsieur Borloo, Ministre d'Etat, Ministre de l'Ecologie et Madame Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie,


Madame, Monsieur


Je vous écris cette lettre car je veux exprimer mon mécontentement. En effet, mercredi après midi, l'Assemblée Nationale a refusé votre loi sur les O.G.M. Mais, la décision a été cassée par une Commission Mixte Paritaire, composée de 7 députés et 7 sénateurs. Je ne comprends pas comment 14 personnes peuvent débouter une décision prise par 316 individus. De plus, d'après le Grenelle de l'Environnement, les Français doivent pouvoir choisir librement de consommer entre aliment avec ou sans O.G.M. Mais comment peuvent avoir le choix s'ils n'ont aucune information?


Madame Kosciusko-Morizet, vous avez déclaré, lors d'une interview accordée à la chaîne France 5, que vous donnez que de la nourriture biologique à vos enfants. Vous avez les moyens de pouvoir manger bio. La majorité des Français, non. La plupart des vos électeurs doivent mourir empoissonnés?


De plus, aujourd'hui, nous n'avons aucun recul pour savoir si les plants transgéniques sont nocifs pour l'Homme. Nous savons qu'ils le sont pour les bovins nourris avec du maïs MON 850. Les seules analyses que j'ai eues à ma connaissance ont été faites par l'administration américaine sur les aliments, mais ces tests n'ont pas été en toute indépendance. Les dirigeants de cet organisme d'Etat sont des dirigeants de Monsantos.


En outre, d'après un sondage, 75 % des Français sont hostiles aux O.G.M. C'est pourquoi, je demande par la présente pétition, la tenue d'un référendum sur l'interdiction des plants transgéniques en plein champ. En cas de victoire de l'interdiction, on ne devra plus cultiver des plants transgéniques sans aucune protection, sans que l'Etat Français ne doive payer un centime d'amende à la Commission Européenne


A envoyer à : Monsieur le Ministre d'Etat, Ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement Durables 92055 La Défense Cedex


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A remplir et à envoyer à :Monsieur le Ministre d'Etat, Ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement Durables 92055 La Défense Cedex



lundi 12 mai 2008, a 20:44
Pétition pour le lait maternel en crèche
 

A l'attention de : Madame Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé et messieurs, dames les Parlementaires

Nous souhaitons par cette lettre attirer l'attention sur le fait qu'il n'existe aucune législation concernant le droit des mères à donner leur lait dans les crèches et que de ce fait,cette possibilité est soumise à l'arbitraire des personnes qui les gèrent…
De nombreuses mères renoncent alors à l'allaitement, parfois dès la naissance compte- tenu des embûches administratives et des bébés allaités sont obligés de passer au lait du commerce qui semble plus rassurant aux yeux des personnes n'ayant pas de formation en allaitement maternel
Le « Plan national de nutrition santé » (« Augmenter la durée de l'allaitement maternel chez les femmes qui allaitent. » tiré du Plan PNNS 2006-2010 p.8) qui reconnaît la valeur inégalable de l'allaitement maternel souhaite en augmenter tant la fréquence que la durée.

Dans cette perspective, ne serait-il pas légitime de faciliter la vie des familles et des responsables de crèches pour que l'arrivée d'un bébé allaité ne coïncide pas trop souvent avec sevrage ou bataille juridico-administrative ? C'est pourquoi nous demandons une loi.


A remplir et à envoyer à :

Ministère de la Jeunesse et des Sports 14 avenue Duquesne 75007 PARIS


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Ministère de la Jeunesse et des Sports 14 avenue Duquesne 75007 PARIS




vendredi 09 mai 2008, a 16:45
Pétition contre la suppression de la publicité sur France 3
 

Pour que vivent France 3 et le service public


Un coup de tonnerre sur le service public.


L'annonce brutale de la suppression de la publicité a bouleversé et fragilisé notre chaîne.


Et pourtant, elle semblait séduisante cette idée ! Comment ne pas saluer ce projet qui pourrait donner à première vue davantage d'indépendance et de liberté à nos chaînes ?


Malheureusement les garanties de compensation financière semblent aujourd'hui incertaines pour ne pas dire hasardeuses. Les modèles économiques ébauchés (taxes sur les recettes publicitaires des chaînes privées, sur le chiffre d'affaire des opérateurs téléphoniques) risquent d'assujettir davantage notre destinée au secteur privé et à sa bonne santé. Une aberration totale puisque nous pourrions être contraints de négliger l'audience pour ne pas concurrencer nos financeurs !


Nous, téléspectateurs, techniciens, journalistes, personnels de production, administratifs de France 3, réclamons donc le maintien et la pérennité des moyens alloués au service public et à notre chaîne.


  • Parce que nous croyons au rôle essentiel de service public que représente France 3, vecteur de cohésion nationale, alliant la proximité de son réseau régional - unique en Europe - à un regard plus large sur notre époque et notre société.

  • Parce que nous aimons cette chaîne, son sens de la proximité, son regard différent et une certaine liberté de ton.

  • Parce que nous redoutons que l'insuffisance du financement ne remette en cause l'existence même des rédactions de France 3, qui subissent déjà les effets d'un sous financement chronique.

  • Parce que nous refusons tout démantèlement ou « vente à la découpe » des rédactions régionales, signifiant immanquablement un appauvrissement de l'offre d'information et une atteinte à l'indispensable pluralisme de l'information.

  • Parce que face à l'évolution technologique et la montée en puissance des nouveaux médias, nous devons avoir les moyens de repenser, moderniser et valoriser l'information sur nos antennes et sur internet. Dans un contexte de globalisation des médias et de multiplication de l'offre d'images et d'informations, France 3  peut apporter un regard renouvelé, crédible et fiable et assumer des choix éditoriaux différents.


Nous demandons que le service public dispose des moyens nécessaires à ses missions : la création, la diffusion de la connaissance et l'information quotidienne locale, régionale, nationale et internationale.


A remplir et à envoyer à : SDJ de France 3 Rédaction nationale 7 esplanade Henri de France 75015 Paris ou par émail : sdj@france3cvous.fr





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A remplir et à envoyer à : SDJ de France 3 Rédaction nationale 7 esplanade Henri de France 75015 Paris ou par émail : sdj@france3cvous.fr

mardi 06 mai 2008, a 20:11
Pétitons sur la gratification des stages
 

L'article 9 de la loi 39C du 31 mars 2006 pour l'égalité des chances, relative à la gratification des stages de plus de trois mois est applicable depuis le 2 février 2008. Nous, étudiants en travail social, reconnaissons cette gratification comme une avancée significative aux vues des situations souvent précaires des étudiants.

Cependant, l'application de cette loi va à l'encontre du principe d'égalité des chances puisqu'elle ne s'applique pas à tous et partout. De plus, les modalités de financement non anticipées, entraînent une annulation et un refus d'accueil des stagiaires, étant donné qu'à ce jour, aucune enveloppe budgétaire n'a été débloquée à cet effet.
Nous demandons :
- une gratification pour les stagiaires du privé et du public,
- une gratification quel que soit le régime des étudiants (Sans revenus, Bourse, Assedic, CIF, …)
- Que des moyens financiers soient débloqués pour permettre cette gratification.

OUI à la gratification des stages NON à l'inégalité de son application…



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A remplir et à envoyer à : etudiants_irts_lr_en_greve@yahoo.fr

mardi 22 avril 2008, a 10:49
Pétition pour la fin de l'exploitation des travailleurs chinois dans le textile
 

Lettre à Monsieur Sérandour,
Président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) :

Monsieur le Président,

Quand j'achète des articles de sport portant le symbole olympique, je veux être sûr(e) que personne n'a été exploité lors de leur fabrication. Aussi, je suis choqué(e) d'apprendre l'existence de violations massives des droits des travailleurs dans des usines chinoises autorisées à fabriquer des produits arborant les cinq anneaux olympiques et que ni le CIO ni le CNOSF, ne prennent de mesures pour empêcher de tels abus.
La Charte Olympique indique que l'olympisme se fonde sur « le respect des principes éthiques fondamentaux universels ». En tant que représentant du Mouvement Olympique en France, le CNOSF est responsable, vis-à-vis des consommateurs français, des conditions de fabrication des produits portant le logo olympique.
C'est pourquoi je vous demande conformément à votre engagement réitéré en faveur du Développement durable :

> D'user de votre influence auprès du CIO pour qu'il mette en œuvre des mesures concrètes pour lutter contre les violations systématiques des droits des travailleurs de l'industrie du sport
> D'inclure dans vos propres contrats avec vos partenaires équipementiers une clause de respect des normes fondamentales du travail telles qu'énoncées par l'organisation internationale du travail
> D'inciter vos membres, les fédérations sportives, à s'engager en faveur du respect des droits de l'Homme au travail dans l'industrie du sport en achetant du matériel fabriqué dans le respect des droits fondamentaux des travailleurs
> D'entamer une collaboration sur le long terme avec le Collectif Ethique sur l'étiquette pour la réalisation de ces objectifs.

 

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A remplir et à envoyer par courrier, à :

CNOSF Maison du sport Français 1 avenue Pierre de Coubertin 75013 Paris

et par fax : 01 40 78 28 34

mardi 15 avril 2008, a 23:03
Pétitions pour l'arrêt des exécutions en Chine
 

HALTE AUX EXÉCUTIONS !

Écrivez au :

Premier ministre de la République populaire de Chine

WEN Jiabao Guojia Zongli

Conseil des affaires d'État

2 Fuyoujie

Xichengqu

Beijingshi 100017

République populaire de Chine



Monsieur le Ministre,


Nous sommes profondément préoccupés par l'utilisation large de la peine de mort en Chine où, chaque année, davantage de condamnés sont exécutés que dans tous les autres pays du monde réunis. Nous accueillons favorablement le rétablissement récent du contrôle par la Cour populaire suprême de toutes les condamnations à mort prononcées en Chine et nous prenons acte des déclarations officielles selon lesquelles cette mesure a entraîné une diminution du nombre de prisonniers condamnés à mort et exécutés. Nous restons toutefois profondément préoccupés par le fait que les statistiques officielles sur la peine de mort restent un secret d'État. Dans l'intérêt de la transparence, nous vous exhortons à user de votre influence pour obtenir la publication régulière des statistiques officielles sur le nombre total de prisonniers condamnés à mort et exécutés en Chine.

Nous déplorons que les initiatives prises pour réformer le système d'application de la peine de mort en Chine soient d'une ampleur limitée et qu'elles ne prennent pas en compte des questions fondamentales en matière de droits humains. Nous sommes tout particulièrement préoccupés par le fait que quelque 68 crimes, dont des crimes non violents, sont toujours passibles de la peine capitale. Nous vous prions de prendre des mesures en vue de réduire le nombre de crimes passibles de la peine de mort, en excluant l'application de ce châtiment pour les infractions de nature économique et celles liées à la drogue.

La peine de mort est une violation du droit à la vie et elle bafoue l'interdiction de la torture et des traitements cruels, inhumains et dégradants. Elle est également contraire aux principes fondamentaux de la Charte olympique relatifs à la préservation de la dignité humaine et au respect des principes éthiques fondamentaux universels. Pour que les Jeux olympiques d'août 2008 laissent un héritage positif en matière de droits humains, nous vous prions de mettre en œuvre d'autres mesures en vue d'améliorer la transparence et d'œuvrer en faveur de l'abolition totale de la peine de mort en Chine. Cette pétition s'intègre dans une démarche entreprise par la Coalition mondiale contre la peine de mort, regroupement formé de 63 organisations, dont Amnesty International, qui œuvrent pour l'abolition de la peine capitale.






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lundi 03 mars 2008, a 03:40
Pétition pour maintenir les droits de chômages du personnel saisonnier
 



L'ASSEDIC DOIT INDEMNISER LES SAISONNIERS EN 2008





400 000 saisonniers du tourisme et plus d'un million dans l'agriculture, employés contraints de travailler sur une période donnée et définie par des besoins extérieurs déterminés.
Dans la majorité des cas, c'est le chômage dans nos régions ou notre pays d'origine qui nous contraint d'accepter des emplois saisonniers de cinq, six ou huit mois. Nous ne sommes pas ou ne sommes plus étudiants, mais des salariés précaires en CDD saisonnier,  considéré par les pouvoirs publics et certains partenaires sociaux comme des sous-CDD. Nous ne l'avons pas choisi.

Il est donc anormal que nos Assedic soient réduites au bout de trois années de 50% par rapport aux autres « privés d'emploi » et qu'en 2008 elles nous soient supprimées au bout de trois contrats de 6 mois, alors que nous continuerons à cotiser.

La France est le premier pays touristique qui a reçu cette année 78 millions de visiteurs grâce à notre travail qui génère 140 milliards d'euros. Nous sommes pourtant les derniers à bénéficier de cette valeur ajoutée. Nous voudrions bien travailler plus, et surtout bénéficier des richesses considérables que nous produisons.
Nous sommes vraiment les intermittents type du travail et du salaire.
Nous sommes mobiles, flexibles, adaptables à toutes les modifications d'équipes de cadres, de sites, pourtant nous sommes professionnels dans nos métiers. Après chaque contrat, c'est le parcours du combattant pour obtenir nos droits. Nous ne pouvons pas faire d'emprunts, d'achats à crédit. Et au terme de notre contrat, nous sommes jetés à la rue sans Assedic, avec l'espoir d'une réembauche éphémère non garantie. Les règles de l'Unedic poussent certains d'entre nous à survivre sans hébergement décent. Ces nouvelles règles vont aussi à l'encontre de la volonté de certains employeurs qui veulent fidéliser les saisonniers qu'ils ont formés dans leurs établissements.
Notre pays doit progresser en terme de droit du travail particulièrement pour les salariés précaires. Nous ne choisissons pas d'être quatre ou cinq mois dans l'année sans travail ni ressource. Qui est responsable de l'emploi en France ? L'Etat ne peut pas se comporter avec les saisonniers comme certains patrons indélicats qui nous emploient au noir sans se soucier de notre protection sociale.
C'est l'ensemble de la société qui bénéficie des richesses créées par les saisonniers, c'est donc à la société toute entière d'assurer la protection sociale des saisonniers.
Avec la renégociation de la convention de l'assurance chômage de 2008, nous demandons que les règles d'ouverture des droits correspondent à la réalité de nos contrats.
• L'instauration d'une indemnité minimum journalière de 30 € durant les périodes non travaillées.
• L'ouverture des droits à l'indemnisation après 3 mois de travail effectué par période de 12 mois.


Pétition lancé par les 100 saisonniers réunis à st Denis les 5 et 6 décembre 2007.Cette pétition sera remise aux partenaires sociaux qui gèrent l'UNEDIC.  


A envoyer à CGT 371 chemin de la Rotonde 73000 CHAMBERY


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mardi 05 février 2008, a 21:52
Pétition pour un nouveau référendum sur le Traité de la Constitution Européenne
 





Un référendum pour le nouveau Traité européen !



Le dernier Conseil européen de Bruxelles du 23 juin 2007 a décidé de confier à une Conférence intergouvernementale le soin de travailler d'ici à la fin de l'année à la rédaction d'un nouveau Traité européen « simplifié », suite au rejet par les peuples hollandais et français du Traité constitutionnel.

Le Président de la République française, puis son ministre des Affaires étrangères, ont néanmoins explicité les grandes lignes de ce nouveau traité « simplifié ».

Il ressort qu'il concernera le système et le mode de décisions européens, les questions sociales, les valeurs constitutives de l'Union et des mesures significatives concernant la lisibilité de l'Union.

Ce nouveau Traité « simplifié » aura des conséquences majeures et directes pour la vie de nos concitoyens et de nos institutions.

Cela implique donc qu'il soit soumis à referendum.

Tout d'abord, conformément à la Constitution française, dès lors que ce nouveau Traité modifiera le fonctionnement de nos institutions il devrait être soumis à approbation populaire.

En second lieu, si le besoin existe absolument de réconcilier l'Union européenne et les peuples européens alors ce Traité doit être aussi leur affaire.

Le précédent Traité, dit constitutionnel, a montré que la voie parlementaire n'était pas la voie par laquelle les peuples pouvaient se reconnaître. Et si ce nouveau Traité fait la synthèse entre les tenants du « non » et du « oui », ainsi que le dit le Président de la République , alors que peut-il craindre d'un referendum ? Les arguments du ministre des Affaires étrangères selon lesquels la ratification par la voie parlementaire évitera les inconvénients précédemment constatés ne peuvent être recevables.

La démocratie n'est pas négociable. Elle ne peut souffrir d'une mise à l'écart, d'un manque d'appropriation par les peuples européens de la construction européenne. Le retour de la politique suppose que notre peuple soit consulté. Il a défait le précédent Traité. Il doit s'exprimer sur ce nouveau Traité. C'est une double exigence : nationale et européenne.

En conséquence, nous appelons solennellement le Président de la République Française à soumettre le nouveau Traité à la ratification de notre peuple et à décider de l'organisation d'un referendum.

Que l'on soit pour ou contre ce nouveau Traité, l'Europe ne se fera pas contre les peuples. Elle ne se fera pas sans eux. Elle se fera nécessairement avec eux !





Pour signer cette pétition, copiez la dans votre traitement de texte, imprimez la et envoyez la à




Monsieur le Président

Cour Européenne des Droits de l'Homme

Allée des Droits de l'Homme

67000 STRSBOURG


NOM

PRENOM

ADRESSE

SIGNATURE














































































































































Présentation
En ce jour où nous célébrons la victoire des Forces Françaises de la Résistance et de leurs alliés sur le fascime, j'appelle à une nouvelle résistance : celle contre le sarkozysme. Ici non seulement je publierais mes textes mais également tout texte et images. Je vous attends dès maintenant sur ce blog et sur mon msn : antisarko3480@hotmail.fr. Profitez de ce qui va être le dernier espace de liberté. Pour les pétitions, l'adresse à laquelle faire suivre la pétition est marquée dessus. De plus, pour les questions, je préférerais que vous me contactez par mail (antisarko3480@hotmail.fr) que vous me laissez des comm. merci

Envoyer un mail à l'auteur
[ antisarko3480 ]
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Bonne journée! gp...

Un nouveau problème SD (19/04/2009 19:24)

C'est super bie...

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Et vous êtes lourds ...

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