| samedi 09 mai 2009, a 16:36 |
| Mail de l'AFPS34 du 26/02 |
« Gaza est un endroit normal avec des gens normaux »
Entretien avec Mohamed Hassan
Gaza est une société urbaine avec une population très active : intellectuels, clergé, petite bourgeoisie, associations féminines, businessmen travaillant dans l'import-export... Toutes ces classes composent le Hamas en tant que mouvement nationaliste.
Michel Collon : "Vous avez été nombreux à réagir de manière positive à l'interview de Mohamed Hassan sur le Hamas. Beaucoup nous ont exprimé leur besoin d'informations claires, précises et mises en perspective sur ce type d'actualité. Nous allons donc entreprendre avec notre spécialiste du Moyen-Orient une série d'entretiens « Comprendre le monde musulman ». Le but de cette démarche est de vous livrer les clés d'une meilleure compréhension des enjeux propres à cette région riche en matières premières et convoitée par les grandes puissances. Le prochain chapitre de ce dossier portera sur la crise au Soudan et paraîtra le mois prochain. Par ailleurs, quelques lecteurs ont posé des questions supplémentaires sur la précédente interview. Mohamed Hassan y répond dans un second entretien qui clôture ainsi ce premier chapitre consacré au Hamas."
Le Hamas est présenté comme un mouvement terroriste et intégriste. Mais d'un point de vue sociologique, quel genre de dirigeants et de militants actifs compose le Hamas ?
Mohamed Hassan. Vous devez bien comprendre que Gaza est un endroit normal avec des gens normaux. Mais dans un nouveau style colonial nouveau, Israël n'autorise pas le développement de l'économie palestinienne. Car ce développement représente un véritable danger pour l'Etat juif. Gaza a une très bonne base d'artisanat traditionnel. Pour cette raison, Arafat avait déclaré au Parlement européen : « Si vous nous aidez, nous ferons de notre pays un nouveau Singapour. Si vous ne faites rien, ce sera la Somalie ! » Israël a peur de cette économie palestinienne rivale. C'est pourquoi ils l'étouffent afin de garder le monopole. Gaza est une société urbaine avec une population très active : intellectuels, clergé, petite bourgeoisie, associations féminines, businessmen travaillant dans l'import-export... Toutes ces classes composent le Hamas en tant que mouvement nationaliste. Vous avez aussi la paysannerie, mais dans une très petite proportion. Gaza est en effet un des endroits les plus densément peuplés du monde, il n'y a donc pas beaucoup de terres à exploiter.
Le Hamas est donc composé par toutes les classes de la société palestinienne. Cela ne mène-t-il pas à des contradictions au sein du mouvement ?
Mohamed Hassan. Bien sûr, le mouvement n'est pas d'une homogénéité parfaite, mais actuellement, il rallie toutes ces personnes autour de la résistance. En fait, la principale contradiction au sein du Hamas porte sur le fait d'être plus ou moins radical dans le combat. Je sais que certains Européens souhaiteraient que la résistance soit menée par un mouvement plus progressiste, mais l'Histoire n'est pas une science exacte. Comparons avec l'Indonésie. Le premier mouvement anticolonial y était « Sarakat al Islam », un mouvement islamiste créé en 1920 pour combattre l'occupation hollandaise. C'est dans ce contexte que Lénine envoya en Indonésie un communiste hollandais, Henk Sneevliet. A son arrivée là-bas, il trouva ce jeune mouvement nationaliste islamiste. Qu'auriez-vous fait à sa place ? Henk Sneevliet décida de travailler avec eux. Il était très patient et très malin et transforma ce mouvement en un mouvement communiste qui deviendra le Parti Communiste d'Indonésie, le second en ordre d'importance dans toute l'Asie. La patience est essentielle en politique.
On nous demande s'il y a des communistes en Palestine ? Une alliance avec le Hamas est-elle possible comme le Hezbollah l'a fait au Liban en 2006 ?
Mohamed Hassan. En Palestine et dans d'autres pays musulmans, vous avez besoin de communistes spécifiques comme ce Hollandais ; des communistes armés de patience, visionnaires, indépendants dans leurs idées et capables de développer leur tactique sur le terrain. Les Arabes n'ont pas besoin de ce que j'appelle les « communistes du fax », ces communistes qui donnent leurs ordres de l'extérieur. Tous les révolutions réussies ont été « fabriquées maison ». Mais certains communistes arabes sont comme le piment : rouge à l'extérieur et blanc à l'intérieur. Alors que chacun d'entre eux devrait faire son boulot sur base des spécificités propres à sa région. En Palestine, ils doivent trouver les éléments les plus démocratiques qui veulent se battre contre l'occupation. Si c'est le Hamas, les communistes doivent s'en rapprocher et travailler avec eux.
Vous savez, je peux avoir des contradictions avec ma femme, mon fils, ma fille, mon chien et mon chat ! Mais toutes ces contradictions se situent au sein de la famille et je dois les résoudre par la discussion et la négociation. Par contre, si quelqu'un pointe un fusil sur moi, ce sera une contradiction majeure ! Les communistes palestiniens doivent clarifier qui sont leurs alliés et qui sont leurs ennemis. Ils peuvent avoir des contradictions avec le Hamas et les autres partis. Mais ils doivent les surmonter en famille, car ces contradictions sont secondaires par rapport au problème qu'ils ont avec Israël.
Dans la précédente interview, vous avez mentionné la ressemblance entre le Hamas et l'IRA, le mouvement catholique irlandais luttant pour l'indépendance totale de l'Irlande. Mais l'IRA n'a jamais cherché à instaurer un Etat religieux. N'est-ce pas ce qui bloque les Européens progressistes dans leur soutien au Hamas ?
Mohamed Hassan. Je vous ai parlé du mouvement islamiste indonésien. Leur programme maximum était de bouter les hollandais hors d'Indonésie et d'instaurer un régime islamiste. Mais le mouvement a changé par lui-même et est devenu plus tard le Parti Communiste d'Indonésie. Comment le Hamas va-t-il évoluer ? Il n'y a pas de boule de cristal pour nous le dire. Comme je l'ai dit, l'Histoire n'est pas une science exacte. Le Hamas a aussi un programme maximum mais aujourd'hui, leur principale tâche est la résistance à l'Etat sioniste.
Demain, il pourrait avoir une combinaison de différents facteurs, tels qu'un nouveau leadership et de nouvelles idées, qui pourrait faire emprunter au Hamas le chemin d'une révolution démocratique. Le fait est que les progressistes qui veulent soutenir les Palestiniens voudraient avoir la garantie complète que tout se passera bien. Mais il n'y a jamais de garanties complètes.
Qui aurait pu prédire la dégénérescence du parti communiste soviétique qui avait réalisé la première révolution socialiste dans un pays et soutenu tous les mouvements anticoloniaux dans le monde ? Personne n'avait prévu non plus qu'Arafat négocierait les Accords d'Oslo de cette manière. Voilà où nous en sommes : le Hamas est la résistance. Je ne les soutiens pas dans leurs positions sur la femme, dans leur programme économique ou dans leurs idées fatalistes. Je les soutiens sur le point le plus important : ils sont un mouvement nationaliste de résistants qui luttent sur le terrain. Et qui peut dire de quoi demain sera fait ? Vous avez même des mouvements islamistes qui sont devenus des agents pro-impérialistes en Afghanistan ou en Arabie Saoudite par exemple. Pourquoi les personnes qui se posent des questions sur le Hamas ne s'en posent pas aussi sur ces pays ?
Amnesty a condamné le Hamas pour l'élimination d'opposants au sein de la société palestinienne après la guerre. Que pouvez-vous nous dire à ce sujet ?
Mohamed Hassan. Dans toute guerre, vous avez bien sûr avoir des accidents ou des excès. Mais aussi un problème majeur : les infiltrés. Une guerre ne se résume pas à des coups de feu. Il y a aussi la dimension politique. Israël n'attaque pas les Palestiniens seulement avec des bombes, elle les attaque aussi de l'intérieur en créant des ennemis internes. Avec l'Egypte et le Jordanie, Israël a mis sur pied un réseau de renseignements très sophistiqué. Avec l'aide de ces pays, Israël cherche à écraser la résistance palestinienne et le Hamas. Avec tout l'argent qu'ils ont, ils peuvent payer des traîtres. Ces infiltrés utilisent des téléphones mobiles et appellent l'Egypte ou la Jordanie. Ensuite, les informations remontent à Israël.
L'Etat sioniste veut couper la tête du Hamas pour écraser la résistance. Pour arriver à cela, il doit savoir quelle maison il doit bombarder. Il y a quelque chose d'important que vous devez savoir : la première attaque israélienne a été lancée sur le commissariat de Gaza à une heure bien précise, celle du changement d'équipe. C'était le moment exact où il y avait le plus de policiers dans le commissariat. Comment Israël le savait ? Grâce à ses infiltrés. C'est une guerre, pas une party ! Le Hamas se défend.
Pourquoi le Hamas s'est-il récemment approprié les aides de l'ONU ?
Mohamed Hassan. Je crois qu'ils ont été très malins quand ils ont fait ça. Laissez-moi expliquer. Par l'UNRWA et uniquement par cette agence, la nourriture et les aides entrent dans Gaza. Israël pouvait en tirer des informations tactiques. Un élément très important est que la guerre israélienne a été lancée le 27 décembre sur base du fait que les services de renseignement savaient qu'il y avait très peu de nourriture à Gaza à ce moment. Voici comment Israël a procédé : d'abord, ils ont bloqué la frontière pour s'assurer que la nourriture ne rentrerait pas ; ensuite, ils ont attaqué, sachant que les Palestiniens ne pourraient tenir plus de dix jours. Tsahal a bombardé les dépôts de l'ONU pensant que sans nourriture, la population se retournerait contre le Hamas. Mais après le douzième jour de conflit, la résistance continuait et Israël arrêta de bombarder les silos de l'ONU. Je pense que dans le futur, le Hamas ne laissera plus la nourriture brûler à nouveau sous les bombes israéliennes. C'est pourquoi ils veulent assurer eux-mêmes la distribution de l'aide.
Pourquoi le Hamas continue-t-il à envoyer des roquettes étant donné qu'Israël use de cet argument pour sa propagande de guerre et que cela conduit à la répression de la population palestinienne ? Les « Qassam » sont-ils utiles ?
Mohamed Hassan. Pour un rat, l'animal le plus dangereux est le chat. Il se fout du lion ou de l'hippopotame. Et pour le chat, la nourriture la plus délicieuse est le rat. La logique des Qassam se situe à ce niveau. Les Qassam sont une violation de l'embargo et un signe de refus de la concentration des Palestiniens qui vivent dans un ghetto. C'est un message qu'envoie un peuple opprimé : « Nous sommes toujours vivants et nous continuerons la résistance ». C'est aussi un message lancé aux citoyens israéliens qui croient que leur armée et leur gouvernement peuvent leur garantir leur sécurité. Mais après 60 ans, la sécurité de leur nation n'est toujours pas garantie. Beaucoup de citoyens fuient Israël pour cette raison et le gouvernement doit maintenant faire face à une crise démographique. C'est pourquoi les dirigeants israéliens ont fait une guerre pour écraser le Hamas. Et pour avoir assez de juifs et résoudre la crise démographique, ils sont même allés en chercher dans les montagnes du Pérou ! Ils ont converti des Indiens au judaïsme. Ensuite, ils les ont ramenés à la frontière israélienne, en première ligne face à l'ennemi. Ces Indiens ont reçu des maisons et des fusils. Voilà les nouveaux colons. Le fait est que n'importe qui peut vivre en Israël. Sauf les Palestiniens !
entretien réalisé par Grégoire Lalieu & Michel Collon
Publié sur le site de l'AFPS (www.france-palestine.org) le jeudi 26 février 2009

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| samedi 09 mai 2009, a 16:30 |
| Mail de l'AFPS34 du 03/03 |
"Nous n'avons pas le droit d'oublier ou de pardonner"
Entretien avec Raji Sourani
[Notre action] "fera des dirigeants israéliens, politiques et militaires, des cibles pour ceux qui recherchent la justice et veulent s'assurer que les criminels de guerre devront répondre de leurs crimes."
bitterlemons : Des crimes de guerre ont-ils été commis pendant la récente offensive israélienne contre Gaza ? Peut-on poursuivre les coupables ?
Sourani : Je pense que des crimes de guerre ont été commis, non seulement pendant la brutale offensive israélienne qui a commencé le 27 décembre 2008, mais bien avant.
Nous avons beaucoup travaillé pour enregistrer les crimes de guerre israéliens et nous travaillons dur pour traîner les criminels de guerre israéliens en justice. Cette façon de faire est efficace et la preuve en est qu'Israël a institué de nouvelles procédures pour contrer de telles actions. Il y a une loi du parlement israélien qui punit quiconque donne des informations qui peuvent conduire à une poursuite légale des criminels de guerre et il existe des fonds pour apporter une aide juridique à tout Israélien qui serait ainsi accusé.
De plus, le gouvernement israélien s'est lancé dans une campagne, notamment en Europe, pour persuader les pays de changer leurs lois afin de prévenir la possibilité que des Israéliens aient à répondre de leurs actes devant des tribunaux européens.
bitterlemons : De quelle sorte de crimes parlons nous ?
Sourani : Il y a des cas anciens spécifiques, vérifiés, comme l'assassinat en juillet 2002 de Salah Shehadeh quand une bombe de 985 kilos a été lancée sur une zone civile, tuant 9 femmes et 6 enfants. Pendant la dernière guerre des centaines de bombes de ce genre ont été lancées chaque jour sur la bande de Gaza.
Nous avons préparé une documentation juridique très sérieuse sur les crimes commis contre les civils de Gaza pendant la guerre. Je ne vais pas vous dire quand et comment nous allons utiliser cette information. Mais nous avons des dossiers et des noms ; nous savons où cette information peut être utilisée avec efficacité et nous le ferons tôt ou tard.
bitterlemons : N'y a-t-il pas un problème de démarche si ceci devait être présenté, par exemple, à la Cour internationale de Justice ?
Sourani : Non. Nous évitons tout organisme qui est lié à la volonté politique des Etats-Unis pour la bonne raison que nous connaissons les limites, les pressions et la réalité politique auxquels sont confrontés la Cour internationale de Justice, la Cour pénale internationale et le Conseil de Sécurité des Nations Unies.
Ce que nous recherchons à la place, c'est ce que l'on appelle une juridiction universelle qui ne dépend pas de la volonté politique mais de l'état de droit et de l'indépendance du pouvoir judiciaire dans des pays spécifiques. Nous devons donc vérifier où les Conventions de Genève sont incluses dans le système judiciaire et comment nous pouvons utiliser ce système de façon efficace.
Il est donc très important pour nous de nous coordonner avec nos contreparties dans d'autres pays. Il existe une réelle plage de coopération entre des personnes dans le monde qui recherchent l'état de droit et non la loi de la jungle.
bitterlemons : Il y a eu de nombreuses informations sur plusieurs incidents où des familles ont été décimées et des quartiers détruits. Au regard de ce qui s'est passé lors de ces incidents, comment qualifieriez- vous l'offensive israélienne ?
Sourani : Dans la Quatrième Convention de Genève, on appelle cela de « graves violations » [du droit] ou des « crimes de guerre ». Je ne veux pas exagérer et aller au-delà de cela mais la Cour espagnole, dans sa récente proclamation sur l'affaire Salah Shehadeh, a déclaré que cet incident pouvait être qualifié de crime contre l'humanité.
Nous avons beaucoup de preuves et des dossiers juridiques détaillés sur ces cas qui ont reçu une grande publicité, et bien d'autres. Cela fera des dirigeants israéliens, politiques et militaires, des cibles pour ceux qui recherchent la justice et veulent s'assurer que les criminels de guerre devront répondre de leurs crimes.
C'est notre devoir et notre obligation en tant que militants des droits humains. Nous le devons à la souffrance, à la douleur et au sang des innocents, les civils palestiniens [légalement] protégés de Gaza, et cela apparaîtra dans ce processus juridique. Nous voulons l'état de droit, pas la loi de la jungle.
bitterlemons : Israël va dire que les tirs de roquettes à partir de Gaza sont un crime de guerre. Est ce que cela va compliquer vos efforts pour poursuivre les criminels de guerre israéliens ?
Sourani : Un crime ne légitime pas un autre crime. Si Israël pense que les roquettes sont un crime de guerre perpétré par le Hamas, pourquoi a-t-il peur qu'on mette en place un comité international d'enquête indépendant pour enquêter sur ce qui s'est produit à Gaza et le laisser chercher des deux côtés ?
C'est la mission du Conseil des Droits de l'Homme. Israël n'a jamais autorisé aucun des rapporteurs spéciaux, que ce soit John Dugard ou Richard Falk, à se rendre dans les territoires occupés.
Si Israël pense que les Palestiniens sont coupables de crimes de guerre, qu'il laisse une commission internationale faire son travail. Nous sommes prêts à répondre de nos actes tant que cela opère dans les deux sens.
Mais chacun sait qu'un niveau de souffrance, de massacre et de tuerie comme on l'a vu entre le 27 décembre et le 19 janvier ne s'est jamais produit depuis la Nakba en 1948.
bitterlemons : Pensez vous réussir à traduire des personnes en justice ?
Sourani : Bien sûr. Nous devons être optimistes. Nous savons que les Etats-Unis procurent à Israël une protection légale et politique totale. Nous savons que l'Europe fait partie de la conspiration du silence. Nous savons que l'Europe trouve même des excuses à Israël en affirmant que sa guerre est "défensive". Mais nous savons aussi que cette guerre est la première à avoir été diffusée en direct à la télévision, sous les yeux du monde entier.
Et nous savons aussi que ce que notre peuple a subi était injustifié, injuste et illégal. Nous n'allons pas être de braves victimes qui se tiennent bien tranquilles, nous n'allons pas renoncer.
Nous n'avons pas le droit d'oublier ou de pardonner. Un jour la situation va changer. Est ce que les juifs ont le droit de poursuivre les criminels de guerre nazis ? Bien sûr que oui. Avons nous le droit de poursuivre les criminels de guerre israéliens ? Bien sûr que oui.
Je veux que les chefs militaires israéliens soient traduits en justice. Ils semblent fiers de ce qu'ils ont fait. S'ils peuvent se défendre, eh bien, qu'ils soient traduits devant un tribunal et qu'ils le fassent.
Raji Sourani est le directeur du PCHR, basé à Gaza ( Palestinian Center for Human Rights).
Publié le 23/2/2009 par bitterlemons
http://www.bitterlemons.org/issue/pal2.php
publié dimanche 1er mars 2009 le site de l'AFPS (www.france-palestine.org)
traduction : C. Léostic, Afps  |
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| samedi 09 mai 2009, a 16:27 |
| Mail de l'AFPS34 du 06/03 |
Communiqué de presse
Mercredi 4 Mars 2009
Ce jour a été lancé le Tribunal Russell sur la Palestine, lors d'une conférence de presse présidée par l'Ambassadeur de France Stéphane Hessel.
En tant qu'initiateurs, Ken Coates, Président de la Fondation Bertrand Russell pour la Paix ; Leila Shahid, Déléguée Générale de la Palestine auprès de l'Union Européenne, de la Belgique et du Luxembourg ; et Nurit Peled, Prix Sakharov pour la Liberté de Pensée, ont présenté l'historique et les raisons qui les ont menés à demander la constitution de ce Tribunal. Au nom du Comité Organisateur, l'ancien sénateur Belge Pierre Galand en a expliqué le fonctionnement.
Parmi la centaine de personnalités internationales qui ont accepté de parrainer cette initiative, messieurs Ken Loach, Paul Laverty, Raji Surani, Jean Ziegler, François Rigaux, Jean Salmon et François Maspero ont tenu à être présents pour exprimer leur soutien.
Dans la lignée du Tribunal Russell sur les crimes de guerre au Vietnam, le Tribunal Russell sur la Palestine est un acte citoyen qui vise à réaffirmer la primauté du droit international comme base de règlement du conflit israélo-palestinien, et à éveiller les consciences sur la responsabilité de la communauté internationale dans la perpétuation du déni du droit du peuple palestinien.
Dans son fonctionnement, le Tribunal Russell sur la Palestine se basera sur des Comités d'Experts et de Témoins, chargés d'établir les faits et l'argumentaire juridique qui sera soumis au Tribunal. Des Comités Nationaux d'Appui prendront en charge la préparation de rapports d'expertise, assureront la mobilisation populaire et médiatique autour du projet et le développement des moyens et des ressources du Tribunal. On peut déjà tabler sur de forts appuis provenant de l'Angleterre, la France, la Belgique, l'Espagne, la Suisse, l'Autriche, les Pays-bas, le Portugal, l'Irlande, le Liban, l'Algérie, l'Australie, l'Italie, l'Afrique du Sud, l'Egypte et, bien sûr, de la Palestine et d'Israël. D'autres contacts sont en cours pour que la constitution de comités soit étendue à d'autres pays et continents.
Une fois les dossiers d'accusation constitués et les témoins auditionnés, les sessions du tribunal seront organisées début 2010 dans plusieurs grandes capitales. Un jury composé de personnes connues et reconnues pour leurs hautes qualités morales sera alors chargé de prendre connaissance de l'ensemble des rapports, d'entendre les témoins à charge et à décharge. Ce jury énoncera les conclusions qui, nous en sommes persuadés, entraîneront une large adhésion des opinions publiques internationales, et par delà, des décideurs politiques, en vue de contribuer à une paix juste et durable au Proche Orient.
Contact Tel / fax : 00 32 (0)2 2310174 Tel portable : 00 32 (0) 479 12 95 32 e-mail : trp_int@yahoo.com web : www.russelltribunalonpalestine.com
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| samedi 09 mai 2009, a 15:37 |
| Mail de l'FPS34 du 22/04/09 |
COMMUNIQUE de l'AFPS concernant la construction et l'exploitation d'un tramway à Jérusalem-Est
Le tribunal de Nanterre se déclare compétent sur la procédure engagée par l'AFPS contre Véolia transport, Alstom et Alstom transport concernant la construction et l'exploitation d'un tramway à Jérusalem-Est
Au mois de février 2007, l'Association France Palestine Solidarité (AFPS) a fait assigner les Sociétés VEOLIA TRANSPORT et ALSTOM devant le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE afin de faire reconnaître le caractère illicite du contrat signé par ces sociétés, au mois de juillet 2005, avec le gouvernement d'Israël, dans le cadre du consortium City Pass, chargé de la construction et l'exploitation d'un tramway à Jérusalem-Est. L'AFPS a demandé également au Tribunal d'interdire à ces sociétés de poursuivre l'exécution du contrat qui viole notamment les dispositions de la Convention de Genève du 12 août 1949 relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre, et favorise l'expansion de la colonisation illicite de Jérusalem Est par l'Etat d'Israël, le tracé de la ligne de tramway qui en est l'objet tendant à relier le Centre de Jérusalem Ouest à des colonies de l'Est, installées sur des terres confisquées au Palestiniens.
L'O.L.P. est intervenue à cette procédure et s'est jointe aux demandes de l'AFPS.
Les sociétés ALSTOM et VEOLIA TRANSPORT, pour éviter tout débat au fond, ont soulevé devant le Tribunal divers moyens d'incompétence et d'irrecevabilité qui ont donné lieu à différents jugements (11 janvier 2008, 6 juin 2008) qui ont condamné ALSTOM ET VEOLIA TRANSPORT à communiquer la traduction jurée en français de la totalité du traité de concession et de ses annexes.
Les pièces communiquées à nos Conseils ont révélé que les sociétés ALSTOM et VEOLIA TRANSPORT participent directement à l'exécution de ce contrat, bien qu'elles ne soient pas signataires du contrat de concession signé le 22 septembre 2004 entre la société City Pass de droit israélien et l'Etat d'Israël.
Il en est de même pour la société ALSTOM TRANSPORT qui au surplus bénéficie d'un contrat d'ingénierie, d'approvisionnement et de construction. C'est la raison pour laquelle l'OLP et l'AFPS ont également assigné le 18 novembre 2008 la société ALSTOM TRANSPORT devant le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE aux fins de faire constater le caractère illicite de son contrat et d'interdire à ladite société de poursuivre l'exécution de ses engagements.
L'ensemble des affaires concernant les sociétés ALSTOM, ALSTOM TRANSPORT et VEOLIA TRANSPORT a été plaidé sur les questions de compétence et les irrecevabilités de procédure à l'audience du 2 février 2009.
Le Tribunal a rendu sa décision le 15 avril dernier.
Le jugement, reprenant en grande partie l'argumentation de nos Avocats, nous donne satisfaction concernant la compétence du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE et la recevabilité de l'AFPS même si, pour des raisons de forme, le Tribunal a déclaré l'OLP en l'état irrecevable, cette irrecevabilité pouvant être régularisée pour l'avenir.
Le Tribunal a tout d'abord constaté, au regard des pièces que les sociétés ont été contraintes de verser aux débats, que VEOLIA TRANSPORT, ALSTOM et ALSTOM TRANSPORT participent à l'exécution du contrat de concession et qu'en conséquence elles étaient bien en situation de parties défenderesses, contrairement à ce que soutenaient les trois sociétés. Le Tribunal s'est par ailleurs déclaré matériellement compétent, considérant notamment que les sociétés mises en cause ne pouvaient soulever l'incompétence au motif que l'Etat d'Israël bénéficierait de l'immunité de juridiction d'un Etat étranger.
Le Tribunal a en effet jugé : « outre que l'Etat d'Israël n'est pas partie à cette instance, cet Etat ne saurait en tout état de cause sérieusement soutenir et agir au titre des contrats querellés en qualité d'Etat souverain puisqu'il est en réalité puissance occupante de la partie de la Cisjordanie où est construit et où sera exploité le tramway litigieux, partie reconnue par la Communauté des Nations et la Cour internationale de justice comme relevant du territoire palestinien ». Le Tribunal s'est également déclaré territorialement compétent, les sociétés défenderesses ayant leurs sièges sociaux dans son ressort.
Il a au surplus motivé sa compétence de la façon suivante : « compte tenu du risque de déni de justice inhérent à la nature de ce litige, la juridiction française est bien, de prime abord, compétente pour son règlement dans le souci de garantir le libre accès à la justice des parties en cause, au visa des dispositions de l'article 6 § 1 de la convention européenne des droits de l'homme. Il est de jurisprudence constante que le risque de déni de justice est un critère de compétence des juridictions françaises dès lors que le litige présente un rattachement avec la France, ce qui est bien le cas dans les circonstances de la présente espèce, les défenderesses étant des entreprises françaises domiciliées en France, ALSTOM TRANSPORT reconnaissant notamment que ses usines de LA ROCHELLE, du MANS, LE CREUSOT, VILLEURBANNE et TARBES fabriquent 46 voitures du métro de Jérusalem ».
ALSTOM, ASTOM TRANSPORT et VEOLIA TRANSPORT avaient également plaidé l'irrecevabilité de la demande introduite par l'AFPS en soutenant que celle-ci, partie tiers au contrat querellé, n'établissait pas sa qualité pour agir. Là encore, le Tribunal a rejeté l'argumentation des défenderesses en reconnaissant la qualité de l'AFPS d'ester en justice, compte tenu de ses statuts.
Le Tribunal a par ailleurs rappelé : « il est désormais de principe qu'une association, peut même hors habilitation législative, agir en justice au nom d'intérêts collectifs dès lors que ces derniers entrent dans son objet social. En l'espèce une atteinte à l'objet social de l'AFPS du fait de l'exécution de contrats supposés illicites en référence au droit humanitaire international serait manifestement susceptible de lui causer à tout le moins un préjudice moral. »
C'est dans ces conditions que le Tribunal a renvoyé l'examen du dossier à une audience de procédure le lundi 8 juin 2009 pour fixation de la date des plaidoiries au fond. Néanmoins, il convient de préciser que les sociétés ont la possibilité de faire appel du jugement rendu.
L'AFPS ne manquera pas de donner toutes informations utiles sur la suite de la procédure.
Paris le 20 avril 2009
publié sur le site de l'AFPS : www.france-palestine.org le mardi 21 avril 2009 |
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| samedi 09 mai 2009, a 15:34 |
| Mail de l'AFPS34 du 23/04 |
La mort de Bassem Abu Rahme par Frank Barat
Ou comment Israël tue à volonté tout en demandant aux Palestiniens de résister sans violence.
Le 17 avril dernier, comme chaque vendredi après-midi depuis 4 ans, Bil'in, petit village situé au nord de Ramallah, se prépare à la manifestation hebdomadaire visant à protester contre le mur d'annexion construit par Israël (Certains l'appellent mur de l'apartheid ou mur de séparation. Le gouvernement israélien parle de barrière de sécurité).
Le village de Bil'in a perdu plus de 60% de son espace originel depuis le milieu des années 80 au profit de colonies toujours plus nombreuses grâce à l'implantation du mur. L'économie du village reposait sur d'agriculture et les plantations d'oliviers mais de plus en plus, les habitants de Bil'in survivent grâce à l'activité des femmes. La broderie est devenue l'une des principales activités du village qui se situe à quelques kilomètres seulement de Tel Aviv (lorsque le temps est clair, on peut apercevoir l‘inaccessible plage - inaccessible pour les Palestiniens - depuis les terrasses des maisons de Bil'in).
En janvier 2005, un comité local (créée par Mohamed Khatib et Abdullah Rahme) fut créé. Le mois suivant, les premières manifestations non-violentes étaient mises en place. D'abord quotidiennes, elles ont ensuite eu lieu chaque vendredi, jour de prière appelé Yum Al Juma'a.
Le village remporta une immense victoire en août 2008 (1) lorsque la Haute Cour de Justice israélienne déclara que le nouveau tracé de la barrière de sécurité à Bil'in contrevenait à l'avis de cette même Cour rendu en septembre 2007 (2). Le jugement rendu établissait que le tracé du mur constituait un préjudice à l'encontre du village de Bil'in et devait être détourné. La Cour somma donc l'Etat d'établir un nouveau tracé sous 45 jours en respect du jugement émis.
Le 17 avril 2009, le mur n'avait pas bougé d'un centimètre. Alors que les habitants du village étaient en train de prier dans la mosquée, des protestataires internationaux (venus du monde entier) ainsi qu'un fort contingent d'Israéliens (issus en particulier des mouvements Alternative Information Centre (3) et Anarchists Against the Wall (4)) cherchaient un peu d'ombre pour se protéger de la chaleur du soleil et discutaient de l'évènement du jour. Dès que la prière fut terminée, la manifestation commençait et prenait la direction du mur, à quelques kilomètres de là. Vous pouvez en être certains, Bassem (aussi appelé Phil), était en tête de cortège. C'était sa place. J'ai rencontré Bassem à plusieurs reprises lorsque je suis allé à Bil'in. C'était un homme fort, un homme qui chantait fort, qui plaisantait sans arrêt, un homme énergique, un leader que le comité du village et les militants israéliens suivaient.
Comme toujours, dès que la marche eut atteint l'endroit où l'on commence à apercevoir les soldats israéliens, les premières grenades lacrymogènes furent lancées. Les plus courageux continuèrent leur marche et atteignirent quelques minutes plus tard le début du mur. Bassem était parmi ceux-là. Les Israéliens présents en tête de cortège ont commencé à s'adresser aux soldats en hébreu et Bassem leur lança cette phrase ; « C'est une manifestation non-violente, il y a des enfants et des internationaux parmi nous… ». Il reçut une balle et ne finit jamais sa phrase. Il s'effondre, essaie de se relever puis meurt. (http://www.bilin-village.org/englis... voir les images et videos en bas de page).
Bassem a été tué par un nouveau type de grenade lacrymogène appelée “rocket”. Le soldat qui a tiré était à environ 40 mètres. C'est ce même type de grenade qui a gravement blessé un citoyen américain, Tristan Anderson, il y a encore quelques semaines. Ces bombes lacrymogènes sont aussi rapides et dangereuses que des balles de fusils. Elles sont difficiles à éviter. Les bombes lacrymogènes classiques restent en l'air puis retombent avant de rebondir au sol plusieurs fois. Celles-ci ont le même type de trajectoire directe que les balles de fusil. C'est une nouvelle fois la preuve qu'Israël utilise la Cisjordanie comme un champ d'expérimentation, qu'Israël considère les Palestiniens comme des cobayes.
Le soldat qui a tiré savait ce qu'il faisait et qui il visait. L'horreur de cet acte réside dans le fait qu'il connaissait probablement Bassem. Bassem était toujours parmi les premiers et participait à ces manifestations depuis des années. Les soldats sont souvent les mêmes et finissent par connaître ceux qui leur font face. Bassem n'a pas eu le temps de dire bonjour… ou au revoir.
Le 17 avril, Bil'in et la Palestine ont perdu un de leurs héros.
Et maintenant ?
Israël a aussitôt déclaré qu'une enquête allait être ouverte. (à ce jour, parmi les enquêtes ouvertes pour ce type d'évènement, seuls 6% des soldats ont été poursuivis et ils s'en tirent souvent avec quelques semaines de suspension). Mais avant même qu'un avis ne soit rendu, fidèle à l'habituelle propagande, Israël a déclaré que la manifestation avait été particulièrement violente et que les soldats avaient dû réagir. (la vidéo montre clairement le contraire).
Il est même tout à fait possible que d'ici quelques jours, on entende que les bombes aient été tirées par les Palestiniens eux-mêmes et qu'ils aient tué leur ami.
L'Autorité palestinienne, plutôt que de protester violemment contre cet acte, en interrompant définitivement toute négociation avec le gouvernement israélien, en rejoignant les manifestations chaque vendredi, en résumé en marchant main dans la main avec son peuple, a à peine réagi et se réjouit de la prochaine rencontre entre Mahmoud Abbas et Obama à la Maison Blanche (la date de cette rencontre restant à fixer à l'heure où j'écris cet article).
Les médias ont à peine évoqué cet événement. Les Palestiniens n'ont pas d'existence. Le choc est d'autant plus grand qu'un un film existe et aurait pu avoir un impact essentiel.
La communauté internationale, avec le sens que l'expression comporte, ne relatera pas l' « incident » (car pour eux c'est le terme approprié) et va continuer à appeler les Palestiniens à renoncer à la violence et à résister dans le calme pendant que des crimes sont commis par Israël (depuis le début de la seconde Intifada, 87% des victimes du conflit sont des Palestiniens), pendant que les lois internationales sont violées en permanence, pendant qu'à chaque instant les Palestiniens sont opprimés .
C'est donc à nous, citoyens, que revient le devoir d'agir, de rejoindre des associations solidaires, d'écrire des articles, de réaliser des films, de discuter à chaque instant de la détresse du peuple palestinien. La Palestine est une question essentielle.
Ceci est essentiel.
Pour Bassem, sa famille, pour Bil'in et la Palestine. 
Frank Barat fait partie du Comité du Tribunal Russell sur la Palestine et est également membre de Palestine Solidarity Campaign UK
Publié sur le site de l'AFPS le mardi 21 avril 2009 : www.france-palestine.org |
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| samedi 09 mai 2009, a 15:25 |
| Mail de l'AFPS34 du 27/04/09 |
Bonjour,
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| samedi 09 mai 2009, a 15:05 |
| Mail des Biffins du 04/05/09 |
G. Briant et I. Brossat ont parfaitement raison d'exiger un relèvement des minima sociaux et plus généralement des salaires et retraites. En effet, dans l'étude réalisée en juin pour la mairie de Paris sur les biffins de la Porte Montmartre, la proportion de retraités (et handicapés de plus de 50 ans) est évaluée à 75 %, celle des travailleurs précaires à 10 % et les auteurs observent : « Un traitement social individualisé par le biais des parcours classiques de l'insertion ne semble donc pas suffisant. Même si un accompagnement social complémentaire serait nécessaire, l'accès aux droits est correct, et ce sont les droits qui sont insuffisants. Les biffins ne sont pas à la marge des systèmes d'aide publique, mais les revenus perçus nécessitent un complément ».
Mais, contrairement à ce qu'indiquent G. Briant et I. Brossat, les vendeurs de nourriture, largement médiatisés ces derniers temps, sont en réalité une très infime minorité. Les biffins ne sont pas, non plus, « plus de mille » et leur nombre n'a pas été multiplié par dix (!) depuis l'été : l'étude en dénombre « près de 400 » en juin et les décomptes effectués ces dernières semaines par des acteurs du quartier en donnent environ 600 (un certain nombre provenant d'autres « marchés aux puces », notamment de la Porte de Montreuil, dont ils sont justement chassés depuis l'été). C'est, de toute façon, largement assez pour perturber la vie des riverains, surtout compte tenu de la façon dont la police « gère » la situation.
Depuis plus de 3 ans, la seule réponse de la mairie est la répression. La police chasse les vendeurs, parfois brutalement, elle en verbalise un certain nombre (172 € l'amende pour des personnes en dessous du seuil de pauvreté), s'empare et détruit tous leurs biens dans une benne broyeuse mise à sa disposition - 10 000 € par mois à la charge du contribuable - par la mairie socialiste avec l'appui officiel de …G. Briant. Répression indigne et totalement inefficace car elle ne dissuade en rien les biffins de revenir, tant les quelques sous escomptés sont nécessaires à leur survie. G. Briant et le maire Daniel Vaillant ont finalement admis l'idée qu'il fallait organiser ce marché mais ils ne prévoient que 104 emplacements et pour les autres : la répression, toujours. Est-ce vraiment là « l'ambition » des députés du Front de Gauche pour lesquels G. Briant et I. Brossat nous appellent en conclusion à voter ? J'espère que non !
Daniel Masson |
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| samedi 09 mai 2009, a 14:54 |
| Mail de l'AFPS 34 du 07/05/09 |
Bonjour, L' Association France Palestine Solidarité 34 a le plaisir de vous annoncer que la nouvelle cuvée d'huile d'olive "extra vierge"de PALESTINE, du réseau de commerce équitable "ANDINES" est enfin arrivée ! passez vos commandes !
- La bouteille de 75CC extra vierge : 10 €
- Quelques bouteilles de BIO 75 cc extra vierge : 11 €
Françoise 04 67 59 18 91/ 06 33 35 09 93 afps34@orange.fr |
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| dimanche 19 avril 2009, a 16:13 |
| Mail de la CGT du 1/04/09 |
Urgent édition spéciale du vidéo-journal Cgt du 1er avril 2009 :
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| dimanche 19 avril 2009, a 16:06 |
| Mail des Biffins de Paris |
Trois membres de l'association des biffins « Sauve qui peut » interpellé-e-s puis relâché-e-s cet après-midi.
Leur récit
« La police est venue à la Porte Montmartre au moins trois fois saisir et détruire le matériel des biffins vers 16h30. Lors de la troisième expédition, un certain nombre de biffin-e-s - dont Mohamed Zouari, président de SQP, victime de saisies répétées - se sont décidé-e-s à demander aux policiers un procès-verbal de saisie. Refus de la Police ; les demandes ont été enregistrées. M. Zouari a déclaré que cette fois-ci il pouvait se jeter dans la benne avec ses affaires. La foule s'est mise à scander « aux voleurs ! ». Mme Martine a été interpellée, ainsi que M. Zouari et Mme Marie, et emmené-e-s au commissariat vers 17h. Mme Martine a été saisie de façon brutale et Mme Marie a eu droit aux menottes.
Les policiers nous ont accusé-e-s d'avoir commis outrage et incitation à l'émeute, puis nous avons été entendu-e-s séparément pour dresser provès-verbal. Vaines manœuvres pour nous monter les un-e-s contre les autres en nous prêtant de fausses déclarations des un-e-s sur les autres.
Mme Martine n'a pas reconnu les faits, a fait état du refus opposé à sa demande de procès-verbal de saisie et a signé le PV ; Mme Marie a fait des déclarations similaires, explicitant les violences policières et injures entendues, et a signé le PV ; M. Zouari n'a pas accepté les fausses informations figurant sur le PV, qu'il n'a pas signé.
Vers 18h30, nous avons été relâché-e-s, après fin de l'interpellation et procédure de vérification d'identité ».
Dès l'interpellation, une petite dizaine de biffin-e-s ont lancé l'alerte et se sont mis-es en marche vers le commissariat pour soutenir leurs collègues et demander leur libération. Six membres du comité de soutien les ont rejoints dans l'heure alors que Marie, Martine et Mohamed venaient d'être relâché-e-s. Les élus municipaux Verts et G. Briant (PCF) ont été sollicités : Sylvain Garel et Pascal Julien sont venus apporter leur soutien (le premier étant également intervenu téléphoniquement auprès du commissariat).
Sauve qui peut et le comité de soutien ont tenu une réunion impromptue. Des rendez-vous ont été pris pour recueillir les éléments juridiques nécessaires à la riposte, sur ce terrain, à l'escalade de la répression à l'encontre des biffin-e-s et particulièrement celles et ceux qui résistent.
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| dimanche 19 avril 2009, a 16:05 |
| Mail de info birmanie |
Votre soutien nous est précieux pour mobiliser l'ONU et son Secrétaire général, M. Ban Ki-moon, et exiger la libération d'Aung San Suu Kyi, de Min Ko Naing et des 2130 autres prisonniers politiques birmans.
« Usez de votre liberté pour promouvoir la nôtre » avait coutume de rappeler Aung San Suu Kyi, lors d'un bref moment de liberté en 2002. Partout dans le monde des citoyens se sont mobilisés comme vous pour la liberté en Birmanie, et c'est cet élan mondial de soutien aux démocrates birmans qui permettra de venir à bout de la dictature militaire.
Vous souhaitez aller plus loin ? Inscrivez-vous pour recevoir chaque mois notre bulletin d'information 'Les Nouvelles de Birmanie', il est gratuit ! Il vous suffit de nous envoyer un email à contact@info-birmanie.org Vous pourrez suivre les avancées de la campagne, vous tenir au courant de l'actualité birmane, et découvrir les prochains évènements d'Info Birmanie !
En vous remerciant de votre action militante,
L'équipe d'Info Birmanie
www.info-birmanie.org
INFO BIRMANIE 74, rue Notre Dame des Champs 75006 PARIS – France Tel : 01.46.33.41.62 Email : info_birmanie@yahoo.fr Contact : Isabelle DUBUIS, coordinatrice |
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| samedi 18 avril 2009, a 10:48 |
| Mails de l'APFS du 18/04 |
L'Association France Palestine Solidarité 34 vous rappelle les prochains rendez-vous à ne pas manquer ! MERCREDI 22 AVRIL -20 h.30 – Salle Rabelais - Montpellier Bd Sarrail (près de la place de la Comédie et de l'esplanade de l'Europe) Hommage à Mahmoud Darwich
A l'occasion de la parution de son journal poétique « la trace du papillon » , un hommage sera rendu à Mahmoud Darwich, poète national palestinien, avec la participation de son ami éditeur Farouk Mardam Bey, la musique de Mohamed Zaftari et la voix de Myriam Bour. Lecture de poèmes en arabe et français, musique et film A l'invitation de la librairie Sauramps, l'Association France Palestine Solidarité et l'Association des Palestiniens en Languedoc Roussillon.
MARDI 21 AVRIL - 18 h. – à BEZIERS - Centro Colonie espagnole Centre ville, rue vieille citadelle (à côté de la Mairie) Rencontre – débat avec des élus communistes et républicains revenant de Palestine et Israël.
Après l'agression de Gaza,cette rencontre sera l'occasion de faire le point sur les besoins de la population, la situation politique tant en Palestine qu'en Israël et les actions de jumelages possibles et autres actions citoyennes. Cette rencontre se fera avec François Liberti (conseiller général) et Michel Passet (adjoint au maire de Montpellier) qui ont fait partie de la délégation "100 élus pour la Paix"
À l'invitation de la section biterroise PCF Guy Môquet (Mary-Claude MULOTau 06 82 87 21 83) et le soutien de l'AFPS 34
afps34@orange.fr – www.france-palestine.org --
Pour vous desabonner envoyez un courriel à
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| mercredi 18 février 2009, a 14:30 |
| Mail de l'AFPS du 16/02 |
Territoires palestiniens occupés : Une odeur d'argent
(T. Hocine)
publié sur le site de l'AFPS le lundi 16 février 2009
Veolia, Alstom, Dexia... Colonies illégales, tramway colonial...Quand des entreprises françaises financent l'occupation ou y participent.
Cela rappelle étrangement des situations vécues déjà sous d'autres cieux, c'est-à-dire là où l'argent est roi et qu'il n'y a pas de place pour les états d'âme. Au nom d'une logique aussi inhumaine que froide, des pays ferment les yeux dans des cas de flagrante injustice, en contradiction avec un discours supposé défendre les droits de l'homme.
C'est ainsi que trois multinationales et une PME françaises sont accusées d'avoir tiré économiquement profit de la colonisation de la Cisjordanie par Israël. « La banque franco-belge Dexia finance plusieurs colonies. Les multinationales Alstom et Veolia comptent transporter leurs habitants à travers Jérusalem. La PME Manitou participe à la construction du mur de séparation. Toutes font du business en totale violation du droit international », indique une ONG (organisation non gouvernementale) française sur son site. Ainsi apprend-on, « en 2003, le gouvernement israélien a lancé un plan de financement des communes qui ont du mal à boucler leurs budgets. 67 municipalités israéliennes, dont une dizaine de colonies, bénéficient d'un emprunt auprès de Dexia Israël ».
« L'implantation de colonies israéliennes en Cisjordanie viole la Convention de Genève, ratifiée par Israël, et plusieurs résolutions de l'Onu, notamment la résolution 446 du 22 mars 1979 », ne cesse t-on de rappeler y compris aux gouvernements qui se montrent d'une extrême complicité avec leurs milieux économiques. On disait la même chose en 1975, voire plus, quand il s'agissait de livrer deux centrales nucléaires à l'Afrique du Sud, alors sous le régime de l'apartheid, et théoriquement sous embargo de l'ONU ou encore de l'accord de pêche liant le Maroc et l'Union européenne, incluant les eaux territoriales du Sahara-Occidental sous occupation marocaine. Donner du travail aux pêcheurs européens, alors que c'est un soutien à la politique d'occupation en échange du pillage de richesses qui n'appartiennent qu'au peuple sahraoui.
Cette résolution considère que la politique et les pratiques israéliennes consistant à établir des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés depuis 1967 n'ont aucune validité en droit et font gravement obstacle à l'instauration d'une paix générale, juste et durable au Moyen-Orient. L'ONG « Intal », avec une trentaine d'organisations belges, vient de lancer une campagne « Dexia, out of Israel », contre le financement des colonies israéliennes par la banque franco-belge. Plusieurs communes belges ont déjà adopté des motions allant dans ce sens. Deux multinationales françaises sont impliquées dans le consortium Citypass aux côtés d'entreprises et de banques israéliennes : Veolia transport et Alstom, pour la réalisation du tramway d'El Qods, devant relier El Qods-Ouest, aux colonies israéliennes d'El Qods-Est, en Cisjordanie palestinienne. Alstom doit fournir 46 rames de tramway et a obtenu une concession de 30 ans pour l'exploitation de la ligne et c'est fort logiquement que l'Autorité palestinienne a porté plainte contre les deux multinationales [1].
De nombreuses ONG ont dénoncé la participation des deux groupes à la réalisation de ce projet. Grâce à leur travail, Veolia a directement pâti de sa participation au consortium. En effet, le conseil municipal de Stockholm a annoncé, le 20 janvier, que Veolia, en charge du métro de la capitale scandinave depuis dix ans, était évincée au profit d'un autre opérateur. « Un contrat de 3,5 milliards d'euros est parti en fumée officiellement pour des raisons commerciales mais sur fond d'une intense campagne médiatique », rappelle-t-il. La dernière entreprise directement impliquée auprès des colonies israéliennes n'est pas une multinationale mais une société de taille moyenne. « Manitou » se présente comme « leader mondial de la manutention tout terrain », au chiffre d'affaires de 1,2 milliard d'euros, fournit machines et bulldozers pour la construction et l'entretien du mur de démarcation, érigé par le gouvernement israélien, dont le tracé empiète largement sur le territoire palestinien. Et ces entreprises n'ont jamais été rappelées à l'ordre dans leur pays d'origine. Ce n'est plus du laisser-faire, mais de la myopie et encore une fois, la politique du cas par cas.
publié par el Watan le 15 02 2009
http://www.elwatan.com/Territoires-palestiniens-Une-odeur
Choix de carte (Le Monde diplomatique []), de photo (logo de la campagne d'Intal en Belgique contre Dexia []) et note : CL, Afps
[1] il s'agit en fait d'une plainte déposée par l'AFPS (association France Palestine Solidarité) et l'OLP
Article imprimé à partir du site de l'Association France Palestine Solidarité : http://www.france-palestine.org
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| lundi 16 février 2009, a 11:05 |
| Mail de la C.G.T du C.H.R.U |
Depuis plusieurs mois, les représentants de la C.G.T au Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail du Centre Hospitalier Universitaire ont pris des initiatives pour dénoncer la situation de pénurie de personnel au Service Sécurité Incendie. Le besoin de 30 postes supplémentaires a été reconnu et admis par tous, suite au rapport de la commission de sécurité départementale. Pourtant nul ne sait actuellement comment vont être financés ces nouveaux postes nécessaires à la sécurité du C.H.U. Ce jour, la C.G.T a demandé rendez-vous avec l'Agence Régionale d'Hospilatisation pour l'obtention de moyen financier à la création de ces postes, afin d'éviter de faire supporter ce problème de sécurité à l'ensemble des services du C.H.R.U par transformation de postes. |
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| samedi 14 février 2009, a 14:19 |
| Mail de Pink Freak'x |
VOUS HETEROSEXUEL(LE)S, POUVEZ NOUS SAUVER;
NOUS, TRANS', PEDES, SOMMES CONDAMNE(E)S A VOUS REGARDER
CREVER...
Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, a décidé de maintenir l'exclusion des homosexuels masculins du don du sang1.
Revenant sur sur ses promesses de 2007², elle déclare : « Dès que la prévalence se rapprochera pour la population homosexuelle masculine de celle de la population hétérosexuelle, nous lèverons cette interdiction3.
Une telle égalité supposerait que:
Soit des homosexuels séropositifs meurent massivement
Soit que des hétérosexuel(le)s soient contaminé(e)s massivement4!
- Alors que l'Etablissement Français du Sang nous alerte sur la menace que représente pour la santé publique la pénurie en sang (« 500 000 de nos concitoyens ont besoin de sang de chaque année, ce qui nécessite 45 000 poches de sang par semaine5 »)
- Alors qu'aujourd'hui les études prouvent que les contaminations touchent principalement les femmes hétérosexuelles (2/3 des contaminations concernent les hétérosexuel(le)s, hommes ou femmes confondu(e)s6)
- Alors qu'un homosexuel masculin n'est pas un synonyme de pratiques à risque,
Nous, collectif Pink Freak'X,
exigeons l'accés égal au don du sang les trans', les gouines, les pédés et les hétérosexuel(le)s,
car, pour tou(te)s, trans', gouines, pédés et hétérosexuel(le)s, l'enjeu est le même:
VIVRE§
TOU(TE)S DANS LA MEME POCHE!!!
PINK FREAK'X – Collectif trans'gouinepédé de Montpellier
pinkfreak.x@gmail.com
http://pinkfreak.x.e-monsite.com
1 Entretien publié dans Libération le 14 janvier 2009
2 Conférence de presse au Ministère de la Santé du 26 novembre 2007
3 Propos tenus par la Ministre de la Santé à l'Assemblée Nationale, le mercredi 4 février 2009
4 http://www.sos-homophobie.org/index.php?menu=1&menu_option=12&news=124#chap124'
5 id, propose tenus par la Ministre de la Santé à l'Assemblée Nationale, le mercredi 4 février 2009
6 http://www.actuparis.org/article3613.html et rapport de l'I.N.V.S selon lequel en 2007, 6 découvertes de séropositivité sur 10 étaient liés à des rapports hétérosexuels.
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| samedi 14 février 2009, a 14:17 |
| Mail de LGP Montpellier |
Lesbian & Gay Pride Montpellier Languedoc-Roussillon
38 individus, 27 associations, 32 établissements adhérents
9 000 personnes à la marche
Association citoyenne et solidaire
Bachelot ne veut pas du sang des gays !
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot,vient d'annoncer que contrairement à sa promesse, elle ne lèverait pas l'exclusion des gays pour le don du sang.
La L.G.P Montpellier Languedoc-Roussillon prend acte de cette décision qui, une nouvelle fois, démontre qu'on ne peut pas compter sur des avancées significatives avec le gouvernement en place.
Nous sommes scandalisés par une décision stigmatisante, discriminante et dangereuse! En effet, catégoriser les homosexuels comme étant des « sujets à risques » jette le discrédit sur notre sens de la responsabilité et de l'intégrité! Nous refusons d'être une fois de plus des citoyens de seconde zone!
Nous ne sommes pas une catégorie à risque plus qu'une autre! En effet, nous rappelons à Madame Bachelot qu'il existe des comportements à risque aussi bien chez les homosexuels que chez les hétérosexuels!
Cette décision est un non sens lorsque l'on sait que chaque culot de sang donné passé une batterie de tests avant d'être distribué dans les milieux médicaux!
De plus, à l'heure où l'E.F.S (Etablissement Français du Sang) fait état d'une grave pénurie de sang, il est scandaleux qu'une partie de la population soit exclue d'un acte de solidarité dont les premiers bénéficiaires sont les malades! Par sa décision, Madame le Ministre met en danger la vie des patients en voulant leur faire croire qu'elles les protègent de donneurs catégorisés à risques!
Cette mesure est un non sens doublée d'une hypocrisie abjecte! En effet, le questionnaire de l'E.S.F avant le don du sang pourrait être contourné délibérément en ne déclarant pas notre homosexualité! Il est insupportable d'envisager de faire un bond en arrière de plusieurs années en vivant caché pour être citoyen à part entière.
Nous demandons donc la levée de cette interdiction reposant uniquement sur des préjugés! Nous attendons de Madame le Ministre qu'elle concrétise la promesse donnée et qu'elle nous traite avec d'avantage de considération et de respect!
La L.G.P Montpellier Languedoc-Roussillon continuera à se battre et à se mobiliser pour stopper l'acte d'exclusion entériné par Madame Bachelot!
Nous incitons tous les citoyens et toutes les citoyennes qui y sont autorisés à donner leur sang régulièrement!
La L.G.P Montpellier Languedoc-Roussillon est et restera solidaires de tous les malades!
Lesbian & Gay Pride Montpellier Languedoc-Roussillon, 9 rue de la Friperie 34000 Montpellier
Tél : 04-67-57-36-83 www.montpelliergay.comcontact@montpelliergay.com |
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| mercredi 11 février 2009, a 14:21 |
| Mail du P.C.F du 10/02 |
UNIVERSITES
LA BATAILLE DES SAVOIRS
L'université est en colère. Cette colère s'exprime aux Plans Pécresse qui, au revers de l'organisation de la pénurie de financements public, veulent soumettre l'enseignement supérieur français à un contrôle des recherches par les pouvoirs politiques et privés. Un modèle inefficace et injuste. Après le discours scandaleux de Nicolas Sarkozy sur la recherche et l'innovation du 22 janvier, la volonté de mise sous tutelle de ce gouvernement de la recherche et de l'université au profit d'intérêts privés pose la question de l'avenir de nos sociétés.
Universités, recherche, savoirs, l'impasse libérale
Après le 5 février, les enseignants-chercheurs, les personnels universitaires, les étudiants sont de nouveau dans la rue pour exprimer leur colère et leur volonté d'autres choix. Ils ont raison.
Les attaques du gouvernement contre l'Université, rejoignent celles contre les I.U.F.M ou l'école. Nicolas Sarkozy et ses Ministres maltraitent la recherche et la transmission des savoirs quand le devenir de nos sociétés appelle leur développement. La production de connaissances devrait être partagée et mise au service du développement de la société plutôt qu'orientée vers les entreprises pour le profit le plus rapide dans le temps le plus court. La coopération et l'échange pour un haut niveau de culture commune devrait être la règle plutôt la concurrence, l'arbitraire et la compétition pour dégager une élite restreinte et des lieux d'excellence.
Le Parti Communiste Français soutient le retrait immédiat de la Loi Pécresse et propose un grand débat national sur les questions de savoirs et de la recherche.
Europe : d'autres choix!
Ces attaques ne sont pas isolées. Elles s'appuient sur le Traité Européen de Lisbonne qui évoque une économie de la connaissance. Le Parti Communiste y oppose la liberté de la recherche
fondamentale et une conception de la connaissance en faveur du développement et de l'épanouissement des hommes et des femmes. Alors que Lisbonne 2 se prépare, il y a besoin aussi à l'échelle de l'Europe, d'autres orientations et d'autres choix que ceux de la concurrence entre les territoires, les universités, les chercheurs ou de la privatisation de la connaissance par les brevets.
Une autre logique pour l'Université
Nous avons besoins d'une autre politique. Le véritable enjeu: permettre à tous d'accéder au plus niveau de culture et de qualification. Ce n'est pas une question de justice mais aussi d'efficacité et de démocratie, pour nous permettre de relever les défis majeurs de ce siècle, scientifiques, économiques et citoyens. C'est le sens des propositions du P.C.F
- Abrogation de la loi L.R.U et débat national sur l'Université
- Un plan d'investissement massif pour la recherche publique et l'Université ainsi qu'une politique de revalorisation du métier d'enseignant-chercheur et le maintien du statut.
- Une allocation d'autonomie pour les étudiants et un plan de construction de logements
- Réussir les deux paris de la démocratisation et de la réussite : en diversifiant les formations, par un cadre de reconnaissance nationale et européen des diplômes nécessitant coopération et non concurrence des établissements universitaires; en créant les conditions d'une démocratie participative et une citoyenneté active à l'Université.
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| mercredi 11 février 2009, a 14:20 |
| Mail des Etudiants des Art et des Lettres de Montpellier |
Les étudiants en Arts et Lettres
Nous constatons depuis 2 ans maintenant un processus de déconstruction de l'Education Nationale.
Quelle école pour nos enfants?
Quelle culture pour nos enfants?
Quelle santé pour nos enfants?
Quelle vie pour nos enfants?
La liste est longue des mauvais coups portés à notre système éducatif.
En général:
Ø déjà des milliers de postes supprimés dans l'enseignement et les autres services publics, ce ne que le début
Ø la menace de la disparition de l'école maternelle des R.A.S.E.D (Réseaux d'Aide et de Soutien aux Enfants en Difficulté, en maternelle et primaire
Ø la mise en place d'une agence de remplacement avec le recours à des vacataires non qualifiés (pour les collèges et lycées)
A l'Université :
Ø le passage en force, malgré la (très) grosse vague de contestation, sur la Loi de l'Autonomie des Universités (L.R.U) posait déjà la base de la case du système universitaire
Ø le gouvernement continue avec le projet du « masterisation » du C.A.P.E.S (des futurs enseignants) et la suppression de l'année de stage de pratique rémunéré, à terme : la suppression de ce concours et « l'envoi » de l'étudiant tout juste enseignant sur le terrain sans véritable expérience. Tout cela contribue en fait à une déqualification du futurs professeurs
Ø la remise en cause du statut d'enseignant-chercheur et leur évaluation absurde nuisant gravement à la liberté de la recherche
Les réformes entreprises par le gouvernement, sous prétexte d'économie, visent à tenir la recherche en laisse, et conduisent à terme à un net appauvrissement de la culture et de l'éducation.
Nous
Etudiants d'Université en Arts et Lettres, demandons le retrait immédiat de ces réformes.
Merci de votre soutien. |
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| mercredi 11 février 2009, a 14:19 |
| Mails de l'A.F.P.S du 11/012 |
Mission de Monique CERISIER ben GUIGA
sur la situation au Moyen-Orient publié sur le site de l'AFPS (www.france-palestine.org) le lundi 9 février 2009
Monique CERISIER ben GUIGA
Avec mon collègue Jean François-Poncet, je reviens d'une mission au Moyen Orient. Nous nous sommes rendus en Syrie, au Liban, en Israël et en Palestine. Cette région du monde est en grande difficulté. Damas, Beyrouth, Naqoura, Tel Aviv, Jérusalem, Ramallah, Gaza, ne sont pas que des noms sur des cartes géographiques. Ce sont aussi des mots, dont la seule évocation déclenche les passions.
La Syrie
La Syrie est un Etat multi communautaire (majorité sunnite, minorités chrétiennes, alaouites, druzes et kurdes) mais unitaire. C'est une dictature, qui ouvre lentement son économie. Elle a une vraie stratégie de long terme : réformer son économie tout en préservant son unité et utilise sa diplomatie en conséquence.
La France est sollicitée, mais visiblement nos grandes entreprises comme Alsthom ont eu de mauvaises expériences et hésitent à s'investir à nouveau. En revanche nos PME y semblent plus présentes. La Banque Européenne pour le Développement y est très active. La Syrie entretient aussi des relations commerciales croissantes avec la Turquie et souhaiterait renouer avec l'Amérique. Il demeure que le développement économique de la Syrie est porteur d'inégalités sociales très marquées.
Dans ce contexte tenir une ligne dure vis à vis d'Israël en phase avec son opinion publique permet au gouvernement syrien d'ouvrir une soupape de sécurité, ce qui contribue à consolider le régime.
Pour se renforcer à l'international, la Syrie se constitue plusieurs cartes : celle du Hezbollah libanais, celle du Hamas – dont elle héberge le chef, Khaled Mechaal – qui constitue l'une des principales cartes de son jeu. Sans le Hezbollah et Khaled Mechaal, la Syrie ne pèserait d'aucun poids dans le monde arabe. Avec l'Iran, elle entretient des relations soutenues et anciennes. C'est une alliance forte, à laquelle il lui serait difficile de renoncer sans obtenir de très importantes contre-partie des USA, de l'Union européenne et d'Israël La France n'est pour la Syrie qu'une carte parmi d'autres. La Syrie entretient avec nous une histoire complexe : nous lui avons imposé de renoncer à sa plus belle province, le Liban. Nous l'avons privée de sa souveraineté en 1920 et amputée du Sandjak d'Alexandrette en 1939. Mais l'attirance culturelle envers la France subsiste. Quant à la Turquie, elle est en train de devenir « le » partenaire économique de référence.
Khaled Mechaal : qui est-il, que dit-il, que veut-il ?
Nous avons rencontré le Chef de Hamas, en toute indépendance et sans l'aide de l'Ambassade de France. Jusqu'au dernier moment cette rencontre était incertaine.
Quel visage nous a-t-il présenté ? Indiscutablement celui d'un homme politique. En une heure et demie d'entretien il n'a développé aucun discours religieux ou idéologique.
Il a rappelé que le Hamas avait su imposer à ses troupes dans la bande de Gaza une trêve réelle et respectée pendant cinq mois de juin 2008 à novembre 2008. Toutefois, en échange de la trêve, Israël n'a pas levé le siège de Gaza. Seule l'aide humanitaire a pu filtrer, mais pas les flux économiques permettant une vie normale à la population.
Le Hamas n'a pas été surpris par la réaction Israélienne, mais par son ampleur et sa brutalité : 1.300 morts, dont la moitié de femmes et d'enfants. Cela n'a pas été vraiment une guerre, mais une offensive unilatérale.
Selon Khaled Mechaal, le Hamas n'aurait eu que quarante-huit combattants tués. Son mouvement a fait une résistance « légendaire ». Il a combattu comme une « armée de fantômes ». Israël n'a remporté aucun de ses buts de guerre. Le Hamas tient toujours Gaza et peut toujours lancer des roquettes. Khaled Mechaal revendique la légitimité du Hamas : par trois fois, affirme-t-il, le Hamas a gagné sa légitimité : la première fois en devenant un mouvement national palestinien, la deuxième fois en remportant les élections, la troisième fois en résistant au massacre israélien.
Khaled Mechaal demande à ce qu'on traite le Hamas différemment, c'est à dire sur la base du respect et de la reconnaissance.
Sur la réconciliation inter-palestinienne, il prétend que le Fatah et l'OLP ont collaboré avec Israël pendant la guerre, que leur attitude pourrait changer, mais que la clef est de respecter le Hamas comme un joueur majeur dans l'arène palestinienne et de se conformer aux règles de la démocratie palestinienne (i.e. le résultat des élections législatives de 2006).
Malgré sa puissance, affirme Khaled Mechaal, Israël ne peut pas vaincre le peuple palestinien et imposer ses conditions. La paix passe par la reconnaissance des droits nationaux du peuple palestinien. La force ne suffira pas à apporter la sécurité à Israël. La « charte » du Hamas sera abandonnée le jour où l'on reconnaîtra l'Etat de Palestine. Israël a l'habitude d'obtenir ce qu'il veut par la force. Cela ne peut changer que si on lui résiste, ou bien si un tiers parti le lui impose. Les Etats-Unis ont échoué dans ce rôle. L'Europe peut être ce tiers parti. Voilà le discours qui nous a été tenu.
Quelles conclusions tirer de cette rencontre ?
Le Hamas, devenu un acteur incontournable au Moyen-orient participera nécessairement à un règlement diplomatique du conflit israélo-palestinien. Il garde sa ligne révolutionnaire et ne veut pas renoncer à une résistance qui emploie des procédés terroristes. Toutefois, il est entré dans le pragmatisme de la négociation et l'ostraciser se révèlera de plus en plus contre-productif. Il peut évoluer s'il devient un partenaire du dialogue, dans le cadre d'un gouvernement palestinien d'union nationale par exemple. Mais à en juger par l'épuration post-conflit à Gaza, il ne faut pas en attendre, comme partout ailleurs dans la région, de progrès sur le respect des droits de l'homme !
Le Liban
La classe politique est toute entière focalisée sur les prochaines élections qui auront lieu en juin. La situation pour l'instant est stabilisée, mais fragile.
Deux faits nouveaux sont à signaler. Le repli communautaire est toujours aussi fort, mais l'alliance entre le général Aoun – chef chrétien – et le Hezbollah Chiite change la donne. Quant au Hezbollah, le fait qu'il soit resté inactif lors des évènements de Gaza montre, peut être, qu'il est un parti politique libanais s'occupant d'abord des élections libanaises. Dans ces conditions, les Chrétiens seront les arbitres des prochaines élections. Malheureusement, il n'y a pas grand chose à attendre de leur résultat tant les préoccupations des politiques se limitent à gagner le jeu des élections.
La Nouvelle Finul semble davantage respectée que la précédente et assure un contrôle sur le terrain. Mais elle est confrontée aux violations quotidiennes de l'espace aérien libanais par l'armée de l'air Israélienne : 184 violations par jour sont actuellement recensées.
Israël
Compte tenu de notre rencontre avec Khaled Mechaal le ministère des affaires étrangères Israélien ne nous a pas reçus, de même que les leaders politiques. Néanmoins nous avons pu rencontrer des gens fort intéressants tels que l'ancien ambassadeur d'Israël en Allemagne, M. Avi Primor, des chercheurs et les responsables des associations israéliennes de défense des droits de l'Homme.
Israël ne nous a pas donné l'impression d'être un pays en guerre : pas de militaires, de policiers en patrouille, animation dans les rues de Tel Aviv, les boutiques, les restaurants. Dans ces conditions, et en paraphrasant Tocqueville, on peut dire que l'insécurité qui règne dans le centre-ouest est ressentie comme d'autant plus intolérable que la sécurité globale a progressé.
De fait, une grande frustration est perceptible au sein de l'opinion publique israélienne. Elle a le sentiment que le fait d'avoir renoncé à l'occupation de Gaza a été payé en retour par des tirs de roquettes sur le Centre-Ouest d'Israël, ayant provoqué la mort de vingt-cinq personnes en huit ans, et que le Hamas méritait une bonne « correction ». Les Franco-israéliens d'Ashkelon, que la délégation a rencontrés, directement visés par les tirs de roquettes, ont exprimé les difficultés de leur vie quotidienne avec beaucoup de retenue et une émotion communicative.
10.000 Français ont subi les conséquences de la guerre dans le Centre-Ouest d'Israël. Sderot et Ashkelon étaient préparés aux attaques du Hamas, alors que les habitants récemment établis à Ashkod et Bersheba ne l'étaient pas.
Si la stupéfaction et la panique ont vite été surmontées, les traumatismes demeurent : séquelles psychologiques, pour les enfants en particulier. Beaucoup de familles ont perdu leurs ressources, notamment les commerçants.
Ils nous ont expliqué que dans tous les immeubles modernes, il y avait des abris personnels constitués d'une pièce de 8 à 10m² équipée de radio, téléphone et porte blindée ce qui explique la relative faiblesse en pertes humaines. Mais dans les habitats plus anciens, il n'y a rien de tel. 120 à 130 missiles sont tombés en zone urbaine, en pleine journée avec des tirs de plus en plus précis. Il y a eu une dizaine d'alertes par jour pendant les trois semaines de l'attaque sur Gaza.
La mairie a mis en place un centre de crise et les associations françaises, en particulier l'ADFI, ont traduit les consignes de sécurité, diffusées en hébreu, pour les francophones.
Les habitants de ces villes déplorent ce qui se passe à Gaza. Cette guerre leur a été imposée.
Les Palestiniens israéliens ont évidemment très mal vécu les événements de Gaza. Leurs conditions de vie sont défavorables (salaires inférieurs – emplois inférieurs) et aucun programme de mise à niveau social n'a sérieusement été mis en place, selon Giri Grinstein du Think tank Reuk.
Il ne semble pas faire de doute que Benyamin Netaniaou remportera les prochaines élections et qu'il formera une coalition avec le parti travailliste d'Ehud Barak, le leader d'extrême droite Lieberman et le parti ultra-orthodoxe Shass. Kadima et Tipi Livni seront vraisemblablement les perdants de cette élection.
La Cisjordanie et Gaza
La Cisjordanie
Nous n'avons vu de la Cisjordanie que Ramallah, qui est de facto une capitale, puisque c'est le siège de l'autorité palestinienne. Nous avons été reçu par Salam Fayyad – Premier ministre qui a lutté avec un certain succès contre la corruption du Fatah. Ramallah, qui n'est pas toute la Cisjordanie, donne l'image d'une relative opulence. Beaucoup d'argent semble s'être investi ou avoir été blanchi dans cette ville. Le Fatah tient la Cisjordanie mais il nous a été dit que les incursions des forces israéliennes sont fréquentes. Les arrestations des partisans du Hamas par la police du Fatah pendant les évènements de Gaza s'élèveraient à six cent personnes.
Gaza
Pour décrire ce que nous avons vu à Gaza les mots manquent. La grande majorité du nord de la bande de Gaza et de la ville sont encore debout. Il n'y a pas eu à proprement parler de « guerre » à Gaza. Une guerre est un affrontement entre deux armées. Or, il n'y a pas eu d'affrontement. Le Hamas a évité le combat. Il porte d'ailleurs la lourde responsabilité de ne pas avoir prévu les moyens de protéger les civils, même si les conditions de pauvreté générale, aggravées par le blocus, rendaient la construction d'abris en nombre presque impossible. Quand les maisons sont en parpaings, couverts de tôle, l'abri de béton armé tient du rêve.
Que s'est-il donc passé ?
Dans une première phase un bombardement aérien massif et ciblé. Voici les cibles dont nous avons vu les ruines : l'école américaine, l'hôpital du Croissant rouge palestinien qui travaille en liaison avec la Croix Rouge Internationale, le dépôt de l'UNWRA qui contenait des vivres et des médicaments pour 7 millions d'euros, les zones industrielles – 324 usines rasées, et des mosquées.
Dans deux cas au moins – dont nous pouvons témoigner - des bombes au phosphore blanc ont été utilisées : les unes sur l'hôpital du Croissant rouge, les autres sur le dépôt des Nations Unies.
Dans une seconde phase, les chars israéliens se sont positionnés en lisière de la ville et ont tiré des obus dans les immeubles où l'armée estimait que les combattants du Hamas se cachaient. Puis ils sont entrés en passant par les vergers, ont détruit des serres, des oliveraies. Certains quartiers ont été rasés, d'abord par les bombes, ensuite par les chars, et enfin les bulldozers les ont recouverts de terre. Nous avons vu ces terrains vagues.
Les médecins de l'hôpital du Croissant Rouge nous ont dit qu'une centaine de civils de la même famille ont été rassemblés dans une maison qui a ensuite subi des tirs d'artillerie. Cela est confirmé par l'OCHA (bureau de coordination de l'ONU pour les affaires humanitaires en Palestine) : il s'agit de la famille Samouni à Zeitoun. Les forces Israéliennes ont empêché les secours de l'hôpital du Croissant Rouge d'accéder à cette maison en tirant sur les ambulances. Plusieurs jours après, quand enfin les secours ont pu y accéder, des enfants, des adultes gravement blessés, déshydratés et affamés ont été sortis des décombres. Il y a eu 22 morts. Les journalistes des grands médias français que nous avons rencontrés à Jérusalem nous ont rapporté que des soldats israéliens avaient inscrit sur les murs des maisons des inscriptions telles que : « la place des Arabes est sous terre », « peuple palestinien – 1948 – 2009 – Rest in Peace ».
Quel est le résultat de l'opération « plomb durci » ? Il y aurait 1.300 morts du côté palestinien, dont près de la moitié de femmes et d'enfants ; beaucoup de vieillards également ont été tués ; parmi les hommes morts, il est difficile de dire combien étaient les combattants. De nombreux morts sont sans doute ensevelis sous les décombres comme en témoigne l'odeur de cadavres en décomposition, près de certaines ruines. Il y aurait 3 civils tués et dix soldats du côté israélien. Le choix de nombreuses cibles de bombardement et de tirs d'artillerie constitue, à mes yeux, des messages politiques clairs : la destruction de toute l'infrastructure économique et sociale promet une misère aggravée aux Gazaouis et l'anarchie politique. L'attaque contre l'hôpital du Croissant Rouge, plus violent que sur les autres établissements de soin, est interprété par les médecins comme l'annonce d'une insécurité en tous lieux, y compris pour les malades et les soignants. La destruction des installations de l'UNWRA, de ses écoles et de l'école américaine privée –celle-ci rasée- est un signal clair à la communauté internationale : sa présence et son action sont indésirables à Gaza. Dans les trois derniers cas, les témoignages des étrangers présents concordent : il n'y avait pas de combattants sur ces sites au moment des bombardements. Israël veut clairement se situer, comme les Etats-Unis, au dessus du droit international.
Que penser de cela ?
Israël est politiquement trop faible et militairement trop fort pour faire la paix.
Israël est politiquement trop faible avec un régime parlementaire qui repose sur un pouvoir législatif monocaméral, dont les membres sont élus à la représentation proportionnelle intégrale. Il en résulte que le Premier ministre est constamment l'objet du chantage des petits partis de sa coalition. La survie du gouvernement en dépend. Cela rappelle l'impuissance de la IVe République en France face à la guerre d'Algérie. La force militaire d'Israël joue aussi en défaveur de la solution politique. L'efficacité du renseignement et du Mossad, reconnue par tous et, d'autre part, l'armée de l'air, dont le format est supérieur à celui de l'armée française, le rendent invincible dans une guerre conventionnelle. Cette stratégie, mise en place par Ben Gourion, s'explique par la petitesse de son territoire et l'importance démographique des pays qui l'entourent, qui font qu'Israël ne peut pas, ne doit jamais être surpris. De leur côté, les Palestiniens sont trop affaiblis et trop divisés pour faire la paix.
Aux yeux de l'opinion palestinienne et au-delà, arabe, les membres de l'Autorité palestinienne apparaissent maintenant comme des « collaborateurs » et ceux du Hamas comme des « résistants ». Cette situation risque de fragiliser considérablement les pays arabes qui ont été les partisans d'une ligne modérée, en particulier quant ils sont confrontés à brève échéance à des problèmes de succession : l'Egypte de Moubarak et l'Arabie Saoudite du roi Abdallah.
Pour Israël la paix, c'est la sécurité. Il semble qu'Israël estime que l'usage exclusif de la force est le meilleur moyen de la préserver. Pourquoi négocier ?
Pour les Palestiniens, la paix c'est la justice. La justice : c'est reconnaître leurs droits nationaux, c'est reconnaître leurs leaders. C'est leur reconnaître un Etat dans des frontières viables. Ce quiproquo sur le mot « paix » est générateur de guerres futures.
Dans ces conditions que faire ? Les regards se tournent aujourd'hui vers Barack Obama. La rapidité avec laquelle son administration a dépêché un envoyé, ainsi que la qualité de cet envoyé, le sénateur George J. Mitchell, contraste avec la passivité de son prédécesseur au début de son mandat.
Les Etats-Unis peuvent faire pression sur l'Etat d'Israël. Il leur suffit, par exemple, d'interrompre les livraisons quotidiennes de pièces détachées pour l'aviation israélienne, comme le fit jadis Henry Kissinger. La question est de savoir si le Président des Etats-Unis voudra ou pourra, vis-à-vis de sa propre opinion publique, contraindre Israël à faire la paix.
Pousser l'Europe à intervenir. Ce qui vient de se passer à Gaza et dans le centre-ouest d'Israël de la part de l'armée israélienne et du Hamas, c'est contraire aux valeurs qui fondent, aujourd'hui, la civilisation européenne. Les responsables militaires israéliens qui ont conçu cette opération et les responsables politiques qui l'ont autorisée ont fait fi du droit de guerre, et ont infligé une punition collective, que le droit pénal européen condamne depuis Beccaria. « Shock and Awe » : frapper et terroriser des civils pour dissuader des combattants est moralement inacceptable et contraire aux lois de la guerre. Oui, les roquettes lancées de Gaza relèvent du terrorisme. Il reste à qualifier en droit le déluge de feu jeté par Israël sur un million et demi de Gazaouis et à en tirer les conséquences juridiques et politiques.
2ème déplacement (18-31 janvier 2009)
Monique CERISIER ben GUIGA Sénatrice représentant les Français établis hors de France Secrétaire du Sénat Secrétaire de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées Présidente du groupe d'information internationale France-Territoires palestiniens |
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| lundi 09 février 2009, a 10:02 |
| Mail du Front de Gauche |
FRONT DE GAUCHE
POUR
CHANGER D'EUROPE
Un 29 janvier plein de couleur! Certains commentateurs ont parlé de jeudi noir. Non, le 29 n'est pas un défoulement. C'est une lame de fond qui traverse le pays pour exprimer sa colère. Du jamais vu, avec une unité syndicale la plus large, une plateforme revendicative qui porte des exigences essentielles remettant en cause les choix politiques des dernières années, un rassemblement de millions de salariés, de jeunes, de retraités de tous les horizons professionnels. En écho avec plus de 70% de Françaises et de Français. Qui peut dire qu'il n'y aura pas de lendemain à ces mobilisations et que tout peut continuer comme avant?
Fa ce à la crise, une vraie relance en France et en Europe
On ne peut pas demander aux responsables du désastre humain programmé d'apporter des solutions. Ni en France, ni en Europe. Et pourtant, il y a besoin de solutions à l'échelon européen pour la vie quotidienne. Face à la crise économique, l'Union Européenne n'a pas su et n'a pas voulu réagir, laissant à chaque Etat le soin de « régler » le problème. Son plan de relance n'est à peu près que le cumul des plans de relance de chaque Etat pour pérenniser le capitalisme et la course aux profits. Nicolas Sarkozy est apparu pour ce qu'il est, un agitateur peu efficace qui a surtout maintenu à l'échelle de l'Europe la logique de la concurrence entre les peuples, entre les travailleurs, entre les Etats.
Pouvait-on s'attendre à autre chose?
La politique européenne menée par la coalition libérale de droite et de gauche, concrétisée par les divers traités dont celui de Lisbonne, a contribué à la crise financière et économique actuelle. L'entêtement idéologique des dirigeants de l'Union Européenne poursuit un seul but : une politique au profit du capital où mêmela crise est utilisée pour renforcer l'exploitation.
Les dirigeants actuels de l'Union Européenne ne sont pas dignes de notre confiance. Ce ne sont pas eux qui peuvent changer d'Europe :
ils sont pour une confiscation du pouvoir politique par des experts allant jusqu'à remettre en cause les référendums nationaux, et nous sommes pour une Europe démocratique basée sur le respect des décisions des peuples européens et leur participation à la gestion de l'Union Européenne, pour la promotion d'une vraie dynamique de démocratie participative et d'intervention citoyenne.
ils sont pour une Europe de la compétition, et de la concurrence, et nous sommes pour une Europe d'émancipation, pour l'égalité et la promotion des capacités et des droits des femmes et des hommes.
ils sont pour une Europe de la libre circulation des capitaux permettant une spéculation toujours plus grande, et nous sommes pour une réorientation des flux financiers pour le pouvoir d'achat et pour des investissements sociaux, écologiques et créateurs d'emplois décents et pour la production des richesses utiles à la sociétés
ils sont pour une gestion par le marché d'autorisation de polluer, et nous sommes pour une Europe écologique basant sur son développement de manière durable et respectant les biens communs de l'humanité.
ils sont pour une Europe basée sur la flexibilité des salariés et la précarisation de la vie quotidienne, touchant plus particulièrement les femmes, les jeunes et les migrants, au nom de la concurrence nécessaire, et nous sommes pour une Europe solidaire respectant l'égalité entre tous les habitants et les habitantes de l'Europe.
ils sont pour un alignement avec les intérêts du capital défendu par l'O.T.A.N et sa politique de banalisation des conflits, et nous sommes pour le respect du droit international et la rénovation démocratique de l'O.N.U. Pour une Europe facteur de justice et d'épanouissement des habitants de la planète par la réappropriation du sens et des moyens des activités humaines.
Un front de gauche pour changer d'Europe.
Même quand ils se prétendent de gauche, il y a urgence à ne pas laisser les libéraux continuer de diriger l'Europe au profit exclusif des force de l'argent. Pour notre peuple comme pour l'ensemble des peuples. Le Parti Communiste Français a appelé, dès le 24 octobre dernier, les forces politiques et sociales , les femmes et les hommes représentatifs des courants politiques progressistes, comme du mouvement syndical, social et associatif, dans toute leur diversité, à constituer un Front de Gauche pour changer d'Europe.
Jean-Luc Mélenchon et le Parti de Gauche y ont répondu favorablement comme de nombreuses personnalités du monde syndical, associatif et culturel. D'autres partis de gauche ont été interpellés comme le M.R.C, le N.P.A, les Alternatifs... Nous ne pouvons pas croire que dans une situation difficile comme celle que nous traversons mais aussi les exigences fortes portées par le monde du travail, les intérêts prennent le pas sur l'intérêt de tous.
Travaillons ensemble à favoriser auprès de nos concitoyennes et de nos concitoyens, l'expression des convergences les plus larges autour des exigences de changements!
Travaillons ensemble à créer la dynamique politique de gauche qu'appelle aujourd'hui la situation faite à notre peuple et aux peuples en général.
Reprenons en mains notre destin
Pour les élections au Parlement Européen, des député(e)s qui nous protègent
Le 7 juin 2009 changeons d'Europe ensemble et maintenant !
Prochains meetings :
Ø 21 février à Douai avec notamment Jacky Hénin
Ø 8 mars à Paris La liste du Front de Gauche au Zénith avec notamment Marie Geoges Buffet et Jean Luc Mélenchon
Ø 1er avril à Londre Contre-sommet du G20
Ø 4 avril à Strasbourg manifestation Contre-anniversaire de l'O.T.A.N |
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| lundi 09 février 2009, a 10:01 |
| Mail de l'A.F.P.S 34 du 08/02/09 |
Maintenant ça suffit ! publié sur le site de l'AFPS le dimanche 8 février 2009
Lettre ouverte de l'UJFP au CRIF
Lettre ouverte à Mesdames et Messieurs les dirigeants du CRIF Les masques sont tombés et maintenant, ça suffit !
Vous n'avez absolument aucun droit de parler, ni en notre nom ni au nom de tous les nôtres qui ont été parqués dans les ghettos, assassinés dans les pogroms, anéantis dans les camps de la mort, mais qui aussi ont été de toutes les luttes, de celles de l'Internationale pour un monde meilleur à celles de la Résistance à l'envahisseur nazi, contre le colonialisme et pour la liberté, la justice, la dignité et l'égalité des droits.
Vous avez applaudi, encouragé les crimes de l'armée israélienne écrasant sous les bombes la population dans ce que vous appelez « entité hostile », réduisant en tas de gravats ses maisons, dévastant ses cultures, prenant pour cible les écoles, les mosquées, les hôpitaux les ambulances et même un cimetière….Dès lors vous vous êtes placés dans le camp des tenants de l'apartheid, des oppresseurs et des nouveaux barbares , et le sang de leurs victimes rejaillit sur vous.
Ce faisant, vous avez perdu tout sentiment humain, toute compassion devant cette détresse, vous nous avez outragés et salis en assimilant tous les Juifs à des supporters d'une bande de criminels de guerre comme vous avez déshonoré la mémoire de Rachi, d'Edmond Fleg, d'Emmanuel Lévinas et de tant d'autres, enfin de tout ce que le judaïsme français comportait de richesse humaine, d'intelligence et de lumières.
Vous avez voulu faire d'un conflit colonial et géopolitique un conflit communautaire et en prétendant que « 95 % des Juifs français approuvent l'intervention israélienne », vous attisez l'antisémitisme dont vous prétendez vous inquiéter de la résurgence, en pompiers pyromanes.
Non Mesdames et Messieurs les dirigeants du Conseil soi-disant « Représentatif » des Institutions juives de France, vous ne représentez rien pour nous, sinon les zélateurs d'une abjecte boucherie.
Bureau National de l'UJFP le 07-02-2009
samedi 7 février 2009
Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - 21 ter rue Voltaire, 75011 PARIS Téléphone : 06 61 33 48 22 • e-mail : contact@ujfp.org Site : • www.ujfp.org
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| lundi 09 février 2009, a 09:58 |
| Mail du collectif des Sans Papiers 34 |
Abdelkader est retenu au C.R.A de Sète, et risque une expulsion.
Il faut amplifier la mobilisation, pour soit libérer!
Français/Immigrés : solidarité!
Abdelkader BERRAI a été mardi matin (le 03/02/09) sur le chantier où il travaillait. Mains dans la mains, l'U.R.S.S.AF et la police ont procédé à son arrestation.
Jeudi, il est passé pour la première fois devant le Juges des Libertés et de la Détention : aucun des moyens de nullité soulevés, concernant la procédure et les conditions d'arrestations et de placement en rétention n'ont été retenus par le Juge.
En attendant le jugement en appel de cette décision, l'Arrêté de Reconduite à la Frontière prononcé par la préfecture sera également contesté devant le Tribunal Administratif.
Cependant, nous n'avons aucune certitude, et craignons pour son expulsion.
Abdelkader fait partie de ces milliers de sans-papiers qui sont ici pour travailler et se sont construits une vie en France. Il est maçon qualifié, un de ses patrons veut l'employer. Il se vit comme travailleur et il a raison. C'est pour cette raison qu'il a participé en tant que travailleur sans-papiers et avec d'autres, à la manifestation du 29 janvier dernier.
Le nouveau préfet déclarait ceci à la presse, le 20 janvier 2009 :« On va appliquer cette politique gouvernementale avec fermeté et avec aussi humanité c'est à dire toujours l'étude au cas par cas. C'est facile à dire, difficile à faire. Mais enfin, il faut avoir du bon sens humain. On voit au cas par cas, s'il y a des enfants scolarisés, est-ce qu'il y des malades, est-ce que la personne est là depuis longtemps, est-ce que la personne a un savoir-faire, un métier qui peut être utile à la société française. Pour répondre plus précisément à votre question, moi je souhaite avoir une attitude loyale. »
C'est au mot que nous prenons cette déclaration. Nous demandons donc le réexamen de la situation d'Abdelkader Berraï.
Nous protestons également contre les arrestations au domicile des sans-papiers, qui s'inscrivent dans une logique de chasse incessante, et correspondent à une volonté de répandre la peur.
Mercredi 4 février encore, une personne soutenue par la coordination a du s'enfuir par les toits pour échapper à la police venue l'interpeller chez lui, tôt le matin et sous les yeux de son père ce alors que sa situation doit être examinée par le Tribunal Administratif le 10 février en même temps que celle de 3 autres personnes défendues par la coordination.
Nous rappelons que les personnes sans-papiers déposent des dossiers à la préfecture dans l'espoir de vivre au grand jour et de travailler légalement.
Lorsqu'elles effectuent des recours gracieux, ou auprès du Tribunal Administratif, c'est pour faire valoir leurs droits, et pour que leurs situations soient correctement étudiées.
De quelle loyauté, et de quelle humanité parle-t'on, lorsque la préfecture permet leur arrestation au domicile avant que leur audience ait eu lieu, ou alors qu'ils ont déposé des recours gracieux?
C'est en refusant de régulariser les sans-papiers, que le gouvernement créé les conditions permettant l'exigence des patrons peu scrupuleux et des passeurs que le ministre de l'immigration montre du doigt.
Mobilisons-nous contre toutes ces hypocrisies,
Exigeons le réexamen du dossier d'Abdelkader, ainsi que sa libération immédiate!
Prochain R.D.V : mardi 10 février à 10h, pour soutenir les 4 personnes soutenues par la coordination, dont les dossiers seront examinés devant le Tribunal Administratif de Montpellier (rue Pitot). |
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| samedi 07 février 2009, a 14:44 |
| Mail de l'A.F.P.S |
Monsieur le Président, je vous fais une lettre : "Collaboration française au blocus de Gaza : je refuse !" Publié sur le site de l'AFPS (www.france-palestine.org) le dimanche 25 janvier 2009
Lettre à envoyer en urgence au président français qui collabore au siège de la bande de Gaza avec les autorités israéliennes qui viennent encore de se livrer à des crimes de guerre contre la population palestinienne de Gaza.
Au lendemain des massacres et crimes de guerre perpétrés par l'armée israélienne dans la Bande de Gaza sous occupation et sous blocus quasi-total depuis 21 mois, le président Sarkozy annonce l'envoi d'une frégate de notre marine française en vue de "participer à la lutte contre la contrebande d'armes" (CF Yahoo Actualités ci-dessous). En réalité, il s'agit de mettre nos forces armées françaises au service de la protection de l'État d'Israël — et on peut penser que l'envoi de cette frégate prépare les conditions d'une intervention coordonnée dans le cadre OTAN.
N'acceptez pas que la France concourre ainsi directement au blocus illégal et immoral de la Bande de Gaza, et n'acceptez pas que vos impôts soient ainsi utilisés : faites-le savoir au président Sarkozy, directement et sans délai !
Copiez la lettre ci-dessous (ou écrivez la vôtre, factuelle et courtoise, maximum 4000 caractères), et postez-la sur le site de l'Élysée / Écrire au Président (http://www.elysee.fr/ecrire/), en cochant la rubrique "politique étrangère".
Vous pouvez aussi en envoyer une copie par mail à B. Kouchner (bernard.kouchner@diplomatie.gouv.fr) et à J-D Levitte, conseiller diplomatique du Président à l'Élysée (jean-david.levitte@elysee.fr), ainsi qu'à votre député, avec en objet : "Collaboration française au blocus de Gaza : JE REFUSE !"
Et faites largement circuler ce message autour de vous, car il faudrait que, sous ces quelques jours, des milliers de messages soient ainsi envoyés !
Merci à toutes et tous ! |
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| samedi 07 février 2009, a 14:43 |
| Mail du R.R.R |
Le RRR: Ralliement des Résistants pour la Révolution est un mouvement qui vient d'être créé. Il ne contient aucune influence politique, n'est soutenu par aucun lobby, c'est un mouvement citoyen légitime pour contrer ceux qui sont en train de créer le monde d'après crise, c'est à dire un gouvernement mondial unique. Il est lancé par Stan Maillaud. Site du RRR: http://smrrr.wordpress.com/
Qui est Stan Maillaud?
De son vrai nom Christian Maillaud
Petit-fils de Pierre Maillaud, plus connu sous son nom de résistant, Pierre Bourban, célèbre voix de l'émission "les français parlent aux français" diffusée durant la seconde guerre mondiale sur la BBC et ancien ministre du gouvernement Ramadier.
Christian dit Stan Maillaud a intégré la gendarmerie à 18 ans qu'il a quittée au bout de 5 ans, a fait un détour par les parachutistes avant de créer une société de vigile sur l'île de la Réunion où il a même été le garde du corps de Jacques Chirac en 1995.
Stan a été surnommé Zorro et également Don Quichotte de la Réunion.
Il s'est intéressé à une affaire de réseaux pédophiles: l'affaire Vincent dans laquelle il a découvert que le pouvoir était impliqué, et protégeait ces réseaux, il est aujourd'hui recherché par la police.
Témoignage du petit Vincent: http://www.dailymotion.com/relevance/search/affaire%2Bvincent/video/x55ms4_laffaire-vincent-le-temoignage-part_news (partie 1.5/5.5)
Voici les preuves que Stan Maillaud a pu récolter sur cette affaire, suite au témoignage: http://www.dailymotion.com/relevance/search/affaire%2Bvincent%2Bpreuves/video/x5vp5m_choc-choc-on-touche-a-nos-enfants12_news (partie 1/2)
Affaire similaire de réseau pédophile, le scandale Roche, impliquant des personnes à statut élevé et étant protégées par la justice (des juges étant eux-mêmes pédophiles)---> http://www.dailymotion.com/relevance/search/affaire%2Bvincent%2Bpreuves/video/x5vp5m_choc-choc-on-touche-a-nos-enfants12_news
Les affaires pédophiles ne représentent qu'une partie de la corruption des Etats et aujourd'hui les hommes politiques de tous bords appellent à un gouvernement mondial unique pour répondre à la crise économique. Crise économique dont plusieurs experts avaient avertis bien avant qu'elle ne se produise, elle était donc bien prévisible, donc soit ils ont laissés faire soit ils l'ont créé pour ensuite appeler au Nouvel Ordre Mondial. Voici un site qui avait anticipé la crise bien avant, dès 2006:http://www.europe2020.org/spip.php?rubrique8&lang=fr&debut_art1=30#pagination_art1
Voici une vidéo qui montre l'appel au Nouvel Ordre Mondial International venant de personnes de différents bords politiques et différents personnalités: http://www.dailymotion.com/bookmarks/sylphirius/video/x87nut_tous-unis-pour-le-nouvel-ordre-mond_news
Nous devons nous battre contre la création d'un ordre mondial immoral et corrompu!
Faites suivre ce message! |
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| vendredi 06 février 2009, a 14:38 |
| Mail du S.N.E.S.U.P |
POUR des politiques de recherche et
de formation au service du pluralisme
scientifique et de la société
Non à l'explosion du statut
des enseignants-chercheurs et à
l'arbitraire pour tous
Aggravant encore les dispositions de la loi L.R.U que le S.N.E.S.U.P conteste, le décret modifié de 1984, voté par les seuls représentants du Ministère au Centre Technique Paritaire des personnels enseignants titulaires et stagiaires de statut Universitaire (C.T.P.U) du 24 novembre 2008 fait voler en éclats le statut national des enseignants-chercheurs. Obligations de service, conditions de rémunérations par les salaires, avancements et primes, ou congés pour recherche relèveraient désormais d'une contractualisation locale et individuelle, sans contrôle ni recours nationaux, entre chaque enseignant et le président ou directeur d'établissement transformé en véritable manager.
A rebours des promesses affichées par le gouvernement en matière d'amélioration de l'attractivité des carrières dans l'enseignement supérieur et la recherche, le décret manifeste son mépris envers la communauté universitaire et affaiblit considérablement les libertés scientifiques. Parce que ce décret instaure une modulation des services qui se concrétiserait par un alourdissement des services d'enseignement pour la grande majorité des enseignants-chercheurs, il fait de l'enseignement une punition et porte atteinte aux dimensions collégiales, scientifiques et pédagogiques du métier. En dépossédant le C.N.U, instance collégiale fondée sur l'élection, de son rôle de gestion nationale des carrières des enseignants-chercheurs, il trahit aussi l'objectif du gouvernement : opérer un recul considérable des droits et des libertés des universitaires.
Dans la logique du gouvernement, cette démolition du service public, marquée par plus de 1 030 suppressions d'emplois dans le supérieur et la recherche au budget 2009 passe par la mise en concurrence des personnes et la casse des solidarités Ce décret ajoute à la dégradation des dispositifs de formation et de recherche inquiétante pour le devoir du pays pour les personnels et les étudiants.
Le S.N.E.S.U.P s'oppose :
- -à l'arbitraire local dans les choix scientifiques;
- -aux pleins pouvoirs des présidents et directeurs d'établissements dans une gestion individuelle des carrières;
- -à toute modulation alourdissant les services;
- -à la dépossession du C.N.U de son rôle de gestion nationale des carrières des enseignants-chercheurs.
Le S.N.E.S.U.P exige :
- -le retrait de ce décret;
- -l'attribution -au moins pour moitié- par les sections du C.N.U scientifiquement compétentes des promotions et C.R.C.T, ainsi que de la moitié des primes P.E.D.R;
- -l'ouverture des négociations avec les organisations syndicales pour revaloriser les salaires, améliorer les grilles de rémunération pour tous, pour alléger les services d'enseignement pour tous et assurer aux universités les moyens de financer les décharges qui leur sont nécessaires. Il exige les moyens budgétaires à cet effet dès le budget 2009;
- -un plan pluriannuel de créations d'emplois statutaires.
Il appelle tous les enseignants, enseignants-chercheurs à le rejoindre, pour faire barrage aux mesures dévastatrices et rétrogrades du gouvernement, et pour lutter collectivement pour un service public d'enseignement supérieur et de recherche rénové et de qualité.
La convergence des résistances contre le démantèlement de la formation des enseignants, contre l'affaiblissement des I.U.T, contre les opérations « campus » qui fragilisent la majorité des établissements ouvre des perspectives nouvelles pour faire enfin entendre la voix des universitaires.
Le S.N.E.S.U.P appelle à amplifier la résistance collective contre ce décret dévastateur et tous les universitaires à signer et à faire signer la pétition nationale : www.recherche-enseignement-superieur.fr |
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| vendredi 06 février 2009, a 14:37 |
| Mail du collectif Chrsitne Raison |
Lettre ouverte n°1
Janvier 2009
Mireval, le 20 janvier 2009
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Nous disons souvent : il n'est jamais trop tard pour bien faire. L'arrivée d'une nouvelle année est l'occasion pour chacun d'entre nous de se remettre en cause et d'œuvrer pour un avenir meilleur tant sur le plan personnel que citoyen. Une nouvelle année, ce doit être une bouffée d'espoir face au futur à construire. C'est pourquoi, nous souhaitons à chacune et à chacun d'entre vous que l'année 2009 vous apporte beaucoup de satisfactions.
Compte tenu des nombreuses demandes d'explications concernant l'arrêt de la course pédestre « La Rabelaisienne », cet événement sportif de grande envergure qui faisait la notoriété de notre village, il nous semblait utile d'apporter des éclaircissements. Vous trouverez, en annexe, trois documents qui vous permettront de vous faire votre propre opinion.
D'une part, force est de constater que le dossier « Accueil des Loisirs Associés à l'Ecole » (A.L.A.E) est toujours en cours alors que Monsieur Foulquier, Maire de Mireval, nous avait dit qu'il aurait été envoyé à la C.A.F en décembre 2007 et mis en place à la rentrée scolaire 2008. Quand l'aurons-nous? Bientôt, nous l'espérons pour nos enfants. Il est vrai que Monsieur le Maire s'est engagé de nouveau à ce que l'A.L.A.E soit mis en place très rapidement, avec ou sans l'aide financière de la C.A.F (Conseil d'Ecole du 20 novembre dernier).
D'autre part, nous sommes ravis de la création d'un Conseil Municipal des Jeunes. C'est un élan positif pour notre village. Nous souhaitons au futur Maire Junior et son Conseil Municipal d'être entendus par nos élus.
Enfin, pour ceux qui n'étaient pas présents lors de la cérémonie des vœux de Monsieur le Maire, sachez que :
- En ce qui concerne la construction des logements sociaux, la Municipalité a le terrain mais elle a aussi un problème financier. Dans ses promesses électorales, les négociations avec Hérault Habitat étaient déjà faites. Que nenni!!
- En ce qui concerne le stade de football, Monsieur le Maire a annoncé qu'il devrait être agrandi pour être homologué et transformé en synthétique mais qu'il avait besoin de subventions. Les démarches n'étaient-elles pas déjà réalisées pour ce « projet majeur »?
Les promesses n'engagent que ceux qui les croient.
Bonne année 2009.
Collectif Christine Raison
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Interview de Mr le Maire de Mireval
dans le Journal Midi-Libre du 14 avril 2008
Quant à la course pédestre La Rabelaisienne, il claque : « La Municipalité n'est pas responsable de l'arrêt de la course en 2006 contrairement à ce qui a été insinué. Nous avons diminué la subvention de moitié en 2005 (2 700€ contre 5 335€ en 2004) mais, en 2004, le solde de l'association était 9 002€ et encore 5 887€ en 2005 contre 3 483€ en 2001. Le problème c'est que l'association a reçu 3 849€ de sponsors en 2004 contre 599€ en 2005. Ça veut dire qu'elle n'a pas recherché de sponsors en 2005, l'année où elle s'est arrêtée ».
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DROIT DE REPONSE
Deux ans et demi après l'arrêt de la course pédestre « La Rabelaisienne », Monsieur le Maire aborde dans un article du Midi-Libre du 14 avril 2008, à sa manière, la disparition de cet événement. A notre tour, nous souhaitons démontrer à l'aide du bilan de « La Rabelaisienne » 2005, communiquer le 14 décembre 2006 à la Municipalité,que la réalité des chiffres n'est pas celle que Monsieur le Maire communique.
En effet, au vu de ce bilan, vous pouvez constater que l'association qui organisé cette course a bien reçu 4 766,22€ de sponsors, se décomposant en 4 167,22€ remis directement à l'association et 599€ payés directement à nos fournisseurs.
Quand Francis Foulquier déclare que l'association n'a pas recherché de sponsors pour l'année 2005, soit il ne comprend pas un bilan, soit il a sauté une ligne.
Tous nos nombreux et fidèles sponsors savent que la totalité des 4 766,22€ ont bien été utilisés pour « La Rabelaisienne » 2005.
Il est utile de préciser que l'association n'avait pas d'adhérents et, de ce fait, avait besoin d'un roulement important en cas de désistement de sponsors, d'où la nécessité d'avoir un budget d'avance. Ce qui explique les soldes importants en fin d'année par souci absolu de pouvoir reconduire l'événement l'année suivante. Nous savons qu'une gestion financière rigoureuse garantissait la pérennité de la course.
Il apparaît donc essentiel aujourd'hui d'expliquer aux mirevalaises et aux mirevalais les véritables raisons de l'arrêt de la course pédestre « La Rabelaisienne » si réputée pour notre village.
Malgré un partenariat avec la Municipalité depuis l'origine de « La Rabelaisienne », il a été constaté, dès 2004, un désintéressement total de la Mairie :
- suppression de toute aide administrative (téléphones, photocopies, etc...);
- suppression de la mise en sécurité du parcours (enlèvement des pierres);
- suppression des trophées,
- absence de Monsieur le Maire à la remise des récompenses.
Enfin, l'absence totale de la Municipalité (Maire, Adjoint à la Sécurité, Conseiller Municipal Délégué aux Sports, Police Municipale, Services Techniques) pour la réunion de Sécurité obligatoire en vue de l'acceptation du dossier en Préfecture en juillet 2005.
Le désintérêt évident de la Municipalité ne nous a pas incité à poursuivre cette aventure. Ce n'est ni le manque de bénévoles car les mirevalais ont toujours répondu présent pour cette manifestation, ni le manque financiers mais bien le comportent indélicat de la Mairie vis-à-vis de cette association qui a motivé la cessation de la course. L'association ne demandait qu'à trouver des repreneurs et était prête à participer et à aider le nouveau Bureau.
BILAN FINANCIER LA RABELAISSIENNE 2005
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RECETTES |
| |
Inscriptions |
4 606,10 | |
Subventions mairie |
2 700,00 | |
Sponsors |
4 170,22 | |
Sponsors direct entreprises |
599,00 | |
Solde antérieur |
9 002,33 | |
Total recettes |
21 074,65 | |
DEPENSES |
| |
Assurances |
222,57 | |
Frais d'inscriptions |
144,00 | |
Frais de fonctionnement |
263,41 | |
Frais de ravitaillement |
1 896,32 | |
Frais de réceptions |
2 394,81 | |
Sécurité course |
840,00 | |
Animation |
430,00 | |
Achat coupes |
1 635,20 | |
Achat Tee-Shirts |
4 028,04 | |
Achat muscat |
3 817,21 | |
Achat lots |
1 700,00 | |
Achat fleur |
466,00 | |
Achat vélos |
199,80 | |
Gerbe décès |
100,00 | |
Dépliants course |
357,60 | |
Fleur pour secrétaires mairie 2004 |
70,00 | |
Total dépenses |
18 564,96 | |
Solde bilan au 07/12/06 |
2 509,69 |
|
Vérification du solde bancaire |
| |
Solde bilan |
2 509,69 | |
Achats caisse |
293,85 | |
Fleurs 2004 |
-70,00 | |
Total vérification |
2 733,54 | |
Solde banque au 07/12/06 |
2 736,99 | |
Différence non justifiée en notre faveur |
-3,45 |
A la suite de la dissolution de l'association, le solde de l'année 2005, après la clôture des comptes, a été intégralement versés à l'association « Autour de l'Ecole » le 8 décembre 2006 soit 2736,99€
L'ancien Bureau de l'association « La Rabelaisienne »
Pascal Raison, Président
David CHAUDESAIGUES, Vice-président
Jean Philippe ROY, Trésorier
Katia BRANTS, Secrétaire |
|
| vendredi 06 février 2009, a 14:33 |
| Mail des étudiants de l'UM3 |
L'Assemblée Générale de l'Université Paul Valéry du 02 février a voté, avec plus de 1 200 étudiants présents, la grève générale, illimitée et reconductible et l'occupation de jour de l'Amphi A afin d'informer les réformes en cours et faire vivre autrement notre université.
L'Assemblée Générale établit comme plateforme de revendications les points suivants :
- -Abrogation de la L.R.U, de la L.M.D, de la Loi d'Egalité des Chances;
- -Refus du Plan Réussite en Licence, plan Campus, de la réforme du statut d'enseignants-chercheurs, de la segmentation du C.N.R.S, de la mastérisation des concours, des stages payés en-deçà du S.M.I.C;
- -Pour un réinvestissement massif de l'état dans l'enseignement supérieur, la recherche et la fonction publique, un service public de santé de qualité et gratuit pour tous, un service de l'enseignement de qualité et gratuit pour tous.
- -Refus de la fermeture des écoles maternelles, des R.A.S.E.D, des I.U.F.M.
- -Refus de toute forme de sélection ou d'orientation à l'entrée de la licence et du master.
- -Pour la titularisation de tous les agents non titulaires et des personnels précaires, l'amélioration de la condition du doctorant.
- -Refus et condamnation systématique de toute intervention policière et d'entreprise privée à l'intérieur des Universités.
- -Refus de la réforme des lycées et arrêt des suppressions de poste dans l'Education.
- -Une carte étudiante = une carte de séjour.
- -Engagement pour une convergence des luttes
Les enseignants-chercheurs ont eux aussi voté la grève reconductible.
L'Université redevient vivante, les enseignants-chercheurs mobilisés s'engagent à assurer une présence auprès des étudiants. Ensemble luttons contre ces réformes liberticides qui menacent l'ensemble de notre système universitaire.
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| jeudi 05 février 2009, a 11:21 |
| Mail du collectif du 11 novembre |
LA PRESOMPTION D'INNONCENCE A-T'ELLE ENCORE UN SENS?
Tout le monde a entendu parler des événements de Tarnac: des jeunes gens soupçonnés d'avoir participé aux sabotages de lignes S.N.C.F et qui, le 11 novembre dernier, sont arrêtés à leur domicile, notamment à Tarnac, en Corrèze, par des forces spéciales surarmées et cagoulées.
Malgré la déferlante policière et médiathèque (pas moins de 150 policiers mobilisés accompagnés par une cohorte de journalistes), ils reçoivent le soutien inconditionnel des habitants du village. A ce jour, sept d'entre eux ont été relâchés, faute d'indices, mais sont toujours inculpés.
Présenté comme leur leader, Julien Coupat est, lui, sans plus de preuves, toujours maintenu en en détention.
Que reproche-t'on à ces jeunes?
Leur engagement politique? Réfléchir? Contester? Leur mode de vie?
La simplicité, la solidarité et l'organisation collective deviendraient-elles un délit?
Ces arrestations arbitraires interviennent dans un contexte particulièrement difficile où certaines méthodes policières, appuyés par des lois d'exception deviennent incompatibles à terme avec les libertés individuelles.
Quelques jours plus tard, sous prétexte de recherche de drogue (qu'il n'ont pas trouvée), des gendarmes accompagnés d'un maître-chien agressif faisaient irruption dans un lycée du Gers, fouillaient les élèves en tenant des propos humiliants à leur encontre.
Fin novembre encore, le journaliste Vittorio de Filippis était interpellé pour diffamation. Il sera menotté, déshabillé et fouillé au corps à deux reprises.
La multiplication de ces dérives doit nous inquièter.
Sommes-nous prêts à voir la police et la justice négocier le virage vers un ordre nouveau?
Ce nouveau climat antisocial et répressif nous laissera-t'il sans réaction?
N'est-il pas simplement temps de défendre... la liberté?
En ce sens, la solidarité à l'égard des neuf de Tarnac a valeur de test.
A Montpellier comme un peu partout en France,
et aussi en Europe et dans le Monde,
un comité de soutien aux inculpés du 11 novembre se crée.
Nous invitons chacun à le rejoindre.
http://www.soutien11novembre.org |
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| jeudi 05 février 2009, a 11:19 |
| Mail des syndicats de D.G.C.C.R.F |
D.G.C.C.R.F menacée!
Consommateurs, votre sécurité est en danger!
Défendez-vous! Agissez!
Nous, agents de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes, nous assurons au quotidien la défense de vos intérêts économiques (loyauté des transactions et qualité des produits), matériels et physiques (sécurité des produits alimentaires et industriels).
Nous vous alertons aujourd'hui, vous, consommateurs!
Car, dès demain, la D.G.C.C.R.F, seule administration en charge de votre protection et largement reconnue pour sa réactivité et son efficacité (73% d'opinions favorables), est fortement menacée purement et simplement.
Elle ne sera plus une administration organisée sur l'ensemble du territoire, avec des réseaux nationaux de contrôle capable d'intervenir rapidement et avec efficacité sur des pratiques frauduleuses tant nationales que locales.
La D.G.C.C.R.F va devenir un simple service local de contrôle chargé de mettre en œuvre les « arbitrages » des Préfets entre les entreprises et vous, consommateurs.
Et en Languedoc, nous savons comment sont traités les Préfets qui font preuve d'indépendance.
C'est l'histoire du pot de terrer et du pot de fer!
Car, en cas de conflit d'intérêts va pencher?
POSER LA QUESTION, C'EST Y REPONDRE!
L'activité de la D.G.C.C.R.F ne sera désormais plus coordonnée au niveau national mais sera dictée par ceux qui gênent ou non les professionnels locaux. C'est un cadeau de plus fait par le gouvernement aux entreprises.
Quant à vous, consommateurs, vous devrez, dans le meilleur des cas, vous contentez d'une aide
« ad minima », type arbitrage individuel local ou justice civile.
Et demain, que se passera-t'il si la France connait un nouveau scandale E.S.B (vache folle)? Poulet à la dioxine? Lait infantile empoisonné à la mélamine?...
Quelle administration sera capable d'effectuer les actions indispensables (retrait des produits...) à la sécurité de tous sur l'ensemble du territoire national comme le fait aujourd'hui la D.G.C.C.R.F, en relation avec son administration centrale et son réseau de laboratoires?
Consommateurs, ne laissez pas le gouvernement,
sous prétexte de réformes, casser le service public!!
Ne laissez pas le gouvernement sacrifier la sécurité de tous!
Signez notre nouvelle pétition :
www.consommateurendanger.org
et exigez une administration indépendante du pouvoir politique
et des pressions économiques locales!
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| mercredi 04 février 2009, a 15:40 |
| Mail d'une infirmière |
Voici un texte qui ne se frotte pas certes au Goncourt mais qui a le mérite de décrire une situation qui pour certains d'entres eux est quotidienne et qui pour d'autres reste inconnue ou simplement trop difficile à entendre car, ne l'oublions pas, pour beaucoup ils sont des fonctionnaires et donc................ils n'ont pas à se plaindre !!!! Sachez que c'est le quotidien de tous les hôpitaux de France. Bonne lecture
Le témoignage d'une infirmière: Je suis assez catastrophée en ce moment, car dans aucun média, aucune presse, même dans les discours de nos chers politiques, personne ne parle de ce qui se passe du côté de l'hôpital public... Et pourtant, moi qui le vis de l'intérieur, je vous garantis qu'il y a de quoi sauter au plafond (peut-être autant que les fautes d'orthographe dans ce mail, je m'en excuse...!).> Tout ce qui va suivre est un peu compliqué, peut-être, mais nécessaire pour vous expliquer ce qui se passe sur le terrain. Je suis infirmière dans un service de Médecine adulte (Médecine interne et thérapeutique, pavillon 5, hôpital Bellevue à St-Etienne) avec une capacité d'accueil de 21 patients, dont 95% est muté directement des urgences. Autrement dit, la plupart ne sont pas encore très stabilisés sur le plan médical et ont donc besoin d'une surveillance étroite et efficace de la part des infirmiers et aides-soignants. Les femmes de ménage (ASH) ont elles aussi un rôle important, car au détour d'un couloir ou pendant qu'elles nettoient une chambre, elles peuvent être les premiers signaux d'alarme d'un patient en détresse. Sans parler de leur travail primordial pour assurer l'hygiène des services, rôle majeur dans la lutte des infections nosocomiales.
Nos équipes s'organisent ainsi : (les équipes de jour et de nuit sont indépendantes, je ne travaille que le jour matin-soir)
2 infirmières + 2 aide-soignantes + 1 ASH le matin 2 infirmières + 2 aide-soignantes + 1 ASH le soir 1 infirmière + 1 aide-soignante la nuit
Ceci est ce qu'on appelle le service minimum, autrement dit, c'est le minimum réglementaire pour assurer la sécurité des patients. Or il faut savoir que nous n'avons jamais de personnel en plus et que la tendance actuelle est de nous faire tourner en sous-effectif de manière presque systématique les soirs et les week-ends, soit un seul infirmier pour 21 patients.
Depuis 2 mois, une de mes collègues infirmières a démissionné et n'est pas remplacée, une autre est en arrêt de travail qui risque d'être prolongé et n'est pas non plus remplacée. Nous ne sommes donc plus que 6 infirmiers au lieu de 8 à assurer un roulement sur 4 semaines, jours de semaine, week-end et fériés compris. Alors nous effectuons 1 puis 2 puis 3 week-end supplémentaires (nous en travaillons déjà 2 sur 4 habituellement) et ainsi de suite pour que le service tourne, avec des jours de repos qui sautent et des alternances de rythme incessantes. Si bien qu'il devient impossible de prévoir quoi que ce soit en dehors de la vie au CHU, sous peine de devoir annuler au dernier moment pour cause : boulot!
Samedi dernier, une autre collègue s'est arrêtée et, étant la seule infirmière du soir, il n'y avait donc personne pour prendre la relève du matin... C'est un infirmier des urgences qui a été détaché de son service pour venir dans le nôtre, qui a assuré les soins de nos 21 patients, alors qu'il ne les connaissait pas, et qui a dû faire face en plus à une situation d'urgence vitale de l'un d'eux... Une des ASH est arrêtée depuis 1 an en étant remplacée de manière très ponctuelle, obligeant les 3 ASH restantes du service à se partager un roulement sur 4 semaines, jours de semaine, week-end et fériés compris. Leur tâche est de nettoyer à elles seules, tous les jours, la totalité des 16 chambres du service de fond en comble (vitres, mobilier, murs, WC), les bureaux médicaux, les pièces de vie (office, douche, WC, couloirs), la salle de soins...
Il faut savoir que le CHU de St-Etienne est en pleine réorganisation, puisqu'un gros complexe est en fin de construction à l'hôpital Nord, promettant parait-il des technologies de pointe, des locaux modernes et surtout des soins efficaces et de qualité... Alors expliquez-moi comment être à la hauteur de ces exigences quand le personnel est déjà largement en sous-effectif? L'hôpital refuse d'embaucher, car déficit budgétaire, mais préfère faire appel à l'intérim, qui coûte plus cher que des contractuels...
Hier, j'étais normalement en 'repos' et j'ai passé une bonne partie de ma journée à démarcher la Médecine du Travail, les syndicats et à parler avec notre chef de service, pour essayer de trouver des solutions pour que notre direction nous entende...
Nous sommes par chance soutenus par notre chef de service, qui connaît la valeur de notre travail et sait que nous ne protestons pas pour rien. Il nous connaît suffisamment pour lui même remuer ciel et terre pour qu'on s'occupe du sort des soignants à l'hôpital. Il nous soutient par ce que lui-même est très inquiet de la situation et voit notre gouvernement asphyxier le service public hospitalier, or lui a choisi de travailler au CHU par foi en ce service public et dans le respect du serment d'Hippocrate.
Je dors très mal et pour être honnête je pense au boulot constamment. J'ai peur que le stress me fasse oublier un soin, que la pression m'empêche de prendre le temps avec un patient déprimé, que la fatigue me fasse faire un mauvais calcul de dose, administrer un produit au mauvais patient... J'ai peur que ce métier que j'aime me transforme en assassin, involontairement, par ce qu'on aura laissé la situation se dégrader. Parce que nous sommes tous responsables : je suis l'infirmière d'aujourd'hui mais nous sommes tous les patients de demain. Voux pouvez être au bout de ma seringue, ou votre mari, votre enfant, votre proche.
Je vis l'insécurité dans mon travail, alors que je le maîtrise pourtant. Mais je suis humaine avant tout. Vous serez ceux qui pâtiront du manque de soignants dans les services : je n'aurai pas pu prendre le temps de vous donner des nouvelles du patient que vous aimez, je n'aurai pas pu gérer 2 situations d'urgence à la fois... Faut-il attendre qu'il y ait des morts pour réagir et prendre conscience de ce qui se passe dans les hôpitaux??? Aujourd'hui, j'ai besoin de vous. Merci de bien vouloir transférer ce mail de manière la plus large possible, pour informer le plus de monde possible. Si vous connaissez des personnes du monde hospitalier, journalistique, politique ou autre, n'hésitez pas à les solliciter. Il faut se mobiliser en masse pour être plus efficace, moi toute seule, je n'intéresse personne.'
Merci pour votre attention! |
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| mardi 20 janvier 2009, a 15:54 |
| Mail de RESF du 18/01 |
WILLIANA, 12 ANS,
EN PRISON ADMINISTRATIVE DEPUIS LE 15 JANVIER
William,
le père de Williana vit à Nantes avec sa compagne Camille. Ils ont une
petite fille de 3 ans et demi. Tous trois sont Français.
Quand
il était au Congo (Brazzaville), William avait eu une première fille,
Williana (12 ans actuellement) qui était restée avec sa maman quand il
s'était réfugié en France où il a demandé et obtenu l'asile. Mais la
maman de Williana est décédée. Son père a fait ce que tout parent
aurait fait à sa place : essayer de faire venir sa fille au plus vite.
Mais la brillante politique de MM. Hortefeux et Sarkozy a produit ses
effets : ses deux demandes de regroupement
familial ont été rejetées. L'enfant était déscolarisée, utilisée comme
domestique en dépit de l'argent que son père envoie.
A
l'arrivée de Williana à Orly le 15 janvier, la police aux frontières a
vite constaté qu'il y avait un problème avec son passeport. Emprunté ?
Trafiqué ? Falsifié ? Mais, pour la police de
M. Hortefeux (le ministre de la Rafle et du drapeau était encore en
fonction), les choses sont simples : passeport bricolé, c'est zone
d'attente (une sorte de prison administrative où sont placés les
étrangers soupçonnés de vouloir entrer illégalement avant d'être
réexpédiés là d'où ils viennent). Williana s'est donc retrouvée en
prison administrative, et tant pis si elle a 12 ans ! Au trou, la
gamine ! Madame Dati doit être contente ! Elle rêvait de mettre les
enfants en prison dès 12 ans, M. Hortefeux l'a fait, M. Besson dit amen
et le Juge des libertés et de la détention bénit le tout !
En
effet, Williana a été traduite ce matin devant le JLD de Créteil : une
enfant de 12 ans, dans le box (vitré !) des accusés, surveillée par des
policiers en uniforme, le revolver au côté, en audience publique ! Un
interrogatoire sans gentillesse et, au bout du compte une décision de
maintien de cette gamine en zone d'attente jusqu'à ce que l'OFPRA
statue sur la demande d'asile introduite pour l'enfant (la PAF avait
réservé un vol de rapatriement samedi, et la demande d'asile était le
seul moyen de bloquer l'expulsion).
On
en est là : le père et la belle-mère de Williana ont confié leur plus
petite fille aux grands-parents, ont laissé tomber leur travail, se
font héberger chez de amis à Paris et tentent désespérément de
récupérer l'enfant. En face, la police, la justice, l'administration
sont intraitables et Williana reste en prison.
Ca
ne peut pas durer. Williana doit retrouver ses parents. La place d'une
enfant de 12 ans est à l'école, pas en prison administrative, même pour
faire plaisir à M. Hortefeux et à son successeur.
Le
préfet du Val-de-Marne, le ministre de la Rafle et du drapeau, le
président de la République ont le pouvoir de la libérer, ils doivent le
faire.
Conférence de presse mardi 20 janvier 2009
EDMP 8 impasse CROZATIER 75012 PARIS
En présence des parents de Williama
Préfecture du Val de Marne
Standard : 01 49 56 60 00
Fax : 01 49 56 64 10 / 01 48 99 38 04 / 01 49 56 60 13
Cabinet du Préfet : 01 49 56 64 17
Préfet depuis le 3 novembre : michel.camux@val-de-marne.pref.gouv.fr
Madame Courcoul, chef de cabinet : 01 49 56 60 68 Fax 01 49 56 64 17
Directeur de cabinet philippe.chopin@val-de-marne.pref.gouv.fr
Secrétaire généraljean-luc.nevache@val-de-marne.pref.gouv.fr
Ministère de la rafle et du drapeau :
fax : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 |
|
| mardi 20 janvier 2009, a 15:51 |
| Mail de RESF du 19/01 |
WILLIANA,
12 ANS,
LIBRE
APRES 4 JOURS DE PRISON ADMINISTRATIVE
Vers 12h aujourd'hui, le Juge des
libertés (sic) et de la détention du TGI de Créteil
décidait légal et légitime de maintenir Williana
(12 ans), en prison administrative pour étrangers à la
demande du préfet du Val-de-Marne en application de la volonté
du ministre de la Rafle et du drapeau, conformément aux voeux
du président de la République.
Aucun de ces très importants
personnages ne trouvait à redire au fait qu'une gamine de 12
ans soit maintenue en prison administrative et empêchée
de rejoindre ses parents sans avoir commis le moindre délit.
Brutalement, vers 16 heures, le sens
moral et le sens commun leur sont revenus : les coups de fil et
les mails de plus en plus nombreux scandalisés de ces
décisions, l'intervention aussi de Jean-Marc Ayrault, Maire de
Nantes (ou habite le père de Williana), la parution du
communiqué du RESF annonciateur d'un scandale important les
ont fait réfléchir. Les parents de Williana étaient
prévenus vers 16 heures qu'un laissez-passer allait lui être
délivré. Quelques heures à peine pour désavouer
la présidente du JLD de Créteil et renier ce que les
uns et les autres assumaient… beau record …
Williana a donc été
libérée, et tout le monde s'en réjouit. C'est à
l'évidence le résultat de la mobilisation et du début
de médiatisation. Il en va de certains ministres comme de
certains nuisibles : la lumière leur fait peur. Que
toutes celles et tous ceux qui ont réagi en téléphonant,
en envoyant des fax ou des mails aux autorités soient
remerciés. Ils ont fait œuvre salutaire et efficace.
L'affaire est donc réglée
pour cette enfant (mais combien de temps va-t-elle continuer à
faire des cauchemars et à trembler à la vue d'un
uniforme ? Qui prend en compte ces dégâts-là ?).
Mais chaque année, des dizaines, des centaines même
d'enfants subissent les mêmes mauvais traitements sans avoir la
chance de Williana. Des centaines d'enfants sont refoulés vers
des pays où, parfois, personne ne les attend au mépris
de toutes les conventions internationales.
La conférence de presse
organisée le 20 janvier à 11 h à l'EDMP
8 impasse Crozatier 75012 Paris
par le RESF autour de l'affaire de
Williana
(dont les parents témoigneront)
est élargie à la
question du sort des enfants placés en zone d'attente ou en
rétention.
Avec l'ANAFE, association présente
en zone d'attente.
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| mardi 20 janvier 2009, a 15:37 |
| Mail de Homme |
Salut,
j'ai été abordé
par une personne (elle etait seule) revêtu d'un uniforme
de type "Garde Mobile"ou "CRS" Vendredi 16
janvier à environ 12h alors que je vendait l'ouvrage dont je
suis l'auteur "droits fondamentaux de propriété et
autres textes" et avec lequel je suis pouvu d'une "autorisation"
de vendre sur le domaine public de Montpellier.
La personne de stature très
imposante (env 1 m 95 cm et entrainé visiblement ) m'a
agresser verbalement et à eu un comportement pour le
moins menaçant n'attendant que la moindre résistance
pour en venir aux mains.J'ai gardé mon calme et est
expliqué à cette personne que je disposait d'une
"déclaration de la mairie"ayant valeur
d'autorisation pour vendre mon ouvrage (qui parle entre autres de
propriété privée,de politique,de poésie,de
métaphysique).
La personne m'a demandé de la
suivre sous la menace de coup (elle ne m'a pas demandé mon
identité ni à présenté aucune carte)
, elle ne m'a pas interpeller dans le sens de la procédure du
code pénal.
J' ai suivi cette personne sous la
menace ,je me trouvait alors juste devant la gare de Montpellier à
l'endroit même ou je diffuse habituellement mon ouvrage (qui à
été écarte du circuit de distribution classique
pour des raisons que j'ignore).
J'ai donc suivi cette personne à
l'intérieur de la gare puis il m'a amené sur le quai
tout en maintenant une pression verbale et morale sur moi mais sans
contrainte physique peut être dans le soucis de ne pas
déclencher les regards des personnes qui se trouvait autour.
Ne voulant pas me dire où il
m'amenait ,ni pourquoi (j'avais montrer mes autorisations de
vendre),et avançant au fond du quai qui devenait désert
je commençait à avoir peur , je lui demandé
de me présenter à un Officier de Police Judiciaire
(comme l'indique le code de Procédure Pénal que je
connaît) ou de m'amener au Commissariat de Police sinon je
n'avancerait plus.Il redouble de menace et je me sens contraint de le
suivre encore, puis là il me montre un local où il
m'ordonne de rentrer et "qu'il allait me faire payer" ou
quelque chose dans le même acabit laissant penser à une
issue très critique.
Je me met a courir pour échapper
à cette personne qui n'avait respecté ni la procédure
,ni le respect des droits humains de base et qui laissait plus
penser à une personne délinquante qu'a un agent de
la force publique.
J'ai courus et ai eu juste le temps
d'ameuter toute la gare en disant au gens "D'appeler la Police"
et que "Je n'avait rien fait de mal" de toute ma puissance
de voix en courant de manière rapide mais sans volonté
réel de fuir l'agresseur sachant qu'il portait un uniforme que
j'assimilais à la Police.
je me suis arrêter une fois
l'appel de secours lancé et la personne m'a sauter dessus,je
n'ai poser aucune résistance, et il m'a amener dans le dit
local en me disant "qu'il me ferait payé de l'avoir fait
courir".Une autre personne est arriver sans insigne apparent de
police et a essayé ,je crois, d'utiliser une sorte d'arme
électrique (type Tazer) sur moi alors que je
n'opposé aucune resistance à la marche forcé
dorénavant par "la tonfa" du premier individu,
mais l'arme n'a pas fonctionnée.
Arrivé dans le local les menaces
du premier individu se sont fait plus violentes mais quelques
secondes plus tard plusieurs unités de police sont arrivées,
peut etre appelées par des gens ou ameutées par mes
cris de détresses.
Aprés ça je me suis senti
sauf au moins physiquement du fait de la présence d'au moins
10 policier et militaire (sic!..) la bavure était maintenant
exclu.
Le climat n'en demeurer pas moins tendu
et cette fois peut etre pour défouler le policier il me menacé
physiquement de me porter des coups en mimant des gestes et me me
reprochant de lui avoir fait perdre ses cigarettes dans la courses.
Il m'insultait, me menacait,m'humiliait
(un me disant par exemple de poser le contenu de mes poches
,l'autre me disant en même temps de me rassoir) comme ça
pendant environ 15 à 30 minutes devant un parterre de policier
et de militaire qui alternaient dans le local par des allers et
venues (entre autres il me reprochait "de participer à
toutes les "manifs"").
Il m'a aussi assurait qu'il se
vengerait(!).
A un moment une décision
est intervenu chez les policiers de m'amener au Commisariat Central
de Police, sans avoir juste avant lu un extrait devant le parterre de
policier et de militaire ,c'était un poéme sur
l'amour...
Tout ça devant les militaires
qui ne reagissaient en aucun cas mais qui sont temoins de toute la
scéne dans le local.Les policiers eux on été
present par intermittence aprés m'avoir juste entrevue aprés
les cris pour voir se qui se passait grace peut-être aussi aux
appels de personnes témoin.
Il y a eu des témoins qui
ont put constater l"agressivité et le caractére
trés menaçant du premier policier ,dont la jeune femme
qui m'a acheté mon ouvrage juste avant que le policier
m'agresse.Il y a eu d'autres témoins je pense qui ont du voir
le comportement de l'individu car la gare était relativement
remplit.
N'ayant aucune preuve de delit ou
autres et n'ayant pas plus de souspon ou d'indice
laissant penser la moindre infraction de ma part j'ai été
relaché quelque minutes aprés mon arrivé au
Commisariat Central de Police.
Ce n'ait pas la premier fois que je
subit des pressions de la police pour mon activité politique
et mon ouvrage puisque j ai été arréter plus
d'une fois déjas pour mon livre et mes activités
politiques et on m'a déjas saisit des
livres sans aucun récépicé et sans
qu'aucune poursuites n'ai été engager contre moi.
Je n'ai d'ailleur eu aucun procés
verbale (autre que celui du l'individu policier agresseur mais celui
ci vraiment verbale!) ni aucune déposition enregister à
chaque fois.C'est à dire qu'on ne m'a donner aucun document à
chaque fois de ma présence dans les locaux de la police et de
mes arrestations arbitraitre.
L'ouvrage incriminer est 'Droits
fondamentaux de propriété et autres textes" et le
nom d'auteur Homme(mon nom de scéne politique).
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| samedi 17 janvier 2009, a 14:42 |
| Mail de Xonia 64 |
Pour résoudre, sûrement , le problème économique et de chômage que pose le secteur automobile ......le gouvernement avec l'assentiment de nos chers députés vient de faire passer en douceur un texte sur lequel il n'y a eu aucune communication ....et les journalistes sont d'une discrétion absolue là dessus ......:
L'info vient de m'être adressée par un ami assureur qui a été informé lui même par le
siège de sa compagnie : "Chers amis Comme vous le savez je travaille dans l 'assurance et nous avons appris hier qu'à partir du 1 janvier 2009 lorsque vous aurez un accident avec votre voiture, votre assureur devra missionner un expert pour chiffrer les réparations (jusque là rien d'anormal), sauf que l'expert devra, en plus, vérifier 21 points de contrôle du véhicule....même si cela ne concerne pas le choc initial et même si votre contrôle technique récent était O.K. Bref si l'un de ces 21 points n'est pas conforme ou en état de fonctionner, votre carte grise sera gelée en préfecture (conséquence: impossible de vendre votre voiture), et vous aurez alors 3 jours pour accepter de réparer le(s) points non conforme(s), à défaut, votre voiture sera immobilisée au garage. Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, si vous réparez et que les points non conformes n'étaient pas liés au sinistre, l'expert devra revenir pour valider les travaux, et ce, à votre charge bien sûr! Sans oublier bien sûr les malus ......au cas ou vous seriez responsable de l'accident. Un moyen de relancer les ventes de voitures récentes .....ou de voitures neuves qui encombrent les parkings des constructeurs !!!! Et ce seront encore les assureurs qui passeront pour des voleurs, et bien non!Il faut savoir que ce sera la loi ....tout simplement. Une façon de donner également du travail aux garagistes qui devront embaucher pour faire face .....(CQFD) D'ici que dans un texte prochain on décrète que les voitures de plus 5 ans doivent être mises à la casse ..... Rappelez-vous : tout d'abord le "contrôle technique" a été institué pour les véhicules atteignant 5 ans ....puis on l'a ramené à 4 ans avec une visite ensuite tous les deux ans .....Vous verrez que dans quelques temps on verra nos chers députés de tous bords voter un texte ou il sera décrété que les voitures de plus de 4 ans n'auront droit qu'à un contrôle technique et que passer la validité de 2 ans de ce contrôle, la voiture devra être mise à la casse.... Vous verrez .... Alors à compter du 1er Janvier 2009 redoublez d'attention sur la route car
le moindre accrochage va être "hors de prix"...et on n'aura pas fini de voir les délits de fuite après un accrochage, même banal .... "
A bon entendeur ...salut. Bonne soirée et diffusez largement à vos amis cette info ...pour qu'ils ne soient pas surpris le jour ou ils auront un accident car vous le
savez ...nul n'est censé ignorer la loi ...( c'est pourquoi il n'y a pas de communication là dessus ..Il suffit de lire le Journal Officiel ...)
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| samedi 17 janvier 2009, a 14:07 |
| Mail de RESF du 17/01/09 |
UNE DANGEREUSE HISTOIRE DE FOUS
"Mme Guilene Nkagosso, épouse Menghat, résidente jocondienne (habitante de Joué-Lès-Tours, 37) de nationalité congolaise ne peut plus rentrer sur le territoire français depuis juillet dernier suite à un voyage au Maroc pour raison familiale. Les autorités françaises ont décidé que son passeport congolais était falsifié. Elle est pourtant en situation tout à fait régulière en France.
Son mari et ses 5 enfants vivent et sont scolarisés à Joué. Son mari est arrivé en France en 2001, il a un titre de séjour et a un travail régulier. Elle l'a rejoint en avril 2004, et ses deux derniers enfants sont nés en France. Elle travaillait en CDI jusqu'au mois de juillet, emploi qu'elle a bien sûr perdu en raison de son absence. Comble de l'absurde, la préfecture d'Indre-et-Loire lui a signifié par courrier pendant son absence qu'elle pouvait venir chercher son nouveau titre de séjour.
Le 21 juillet, revenant de voyage, elle est arrêtée à l'aéroport et réexpédiée au Maroc. Elle y est arrêtée et comme elle n'a plus le droit d'y séjourner, elle y condamnée à un mois de prison ferme (qu'elle effectue) et deux mois avec sursis. Elle était enceinte, elle perd son bébé et tombe malade.
Ayant purgé sa peine, elle tente la semaine dernière de rejoindre son mari et ses enfants. Et le cauchemar recommence… nouvelle arrestation, nouvelle menace de la renvoyer au Maroc où, à coup sûr, elle sera de nouveau emprisonnée, pour plusieurs mois cette fois… Kafka, reviens, ils sont devenus fous !
Elle a été transférée ce soir dans un hôpital en raison de son état de santé. Si on n'intervient pas, elle risque d'être très rapidement, dès demain, rééxpédiée vers les prisons marocaines…
Monsieur Besson a souhaité prendre la relève du ministre de la Rafle et du drapeau Hortefeux. Le voilà aux commandes et en situation de donner sa mesure : le destin de Guilene Nkagosso basculera-t-il vers les geôles du Maroc ou vers la vie avec ses cinq enfants à Joué-Lès-Tours.
Comme on est en pleine transition, on mêle adresses anciennes et nouvelles Fax ministère de la rafle et du drapeau : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00 Ministre partick.besson@iminidco.gouv.fr Secrétaire général secretariat.general@iminidco.gouv.fr Conseiller du ministre : patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr Directeur de cabinet : michel.bart@iminidco.gouv.fr Directeur-adjoint : guillaume.larrive@iminidco.gouv.fr Conseillers techniques : sabrina.belkhiri-fadel@iminidco.gouv.fr et geoffroy.didier@iminidco.gouv.fr
Service presse elisabeth.boucher@iminidco.gouv.fr à Matignon : http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire Elysée fax : 01 47 42 24 65
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html Maxime Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr Guillaume Larrivé, Directeur-adjoint cabinet du ministère R et D, sur son blog g@larrive.com
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| mardi 06 janvier 2009, a 21:17 |
| Mail d'A.F.P.S 34 |
GAZA Arrêtez le
massacre
La France et l'Europe
doivent agir
Depuis
ce samedi 27 décembre, la Bande de Gaza est sous les bombes
israéliennes. Plus de 700 raids ont été mené
dans la nuit du 2 au 3 janvier. Le bilan ne cesse de s'alourdir : des
centaines de morts dont de nombreux enfants, des milliers de blessés,
les hôpitaux surchargés, le pain et l'eau potable qui
manquent... Autant de crimes de guerre contre toute une population
civile.
Les
dirigeants israéliens, qui refusent de mettre fin aux
bombardements, envisagent une vaste offensive terrestre. Et c'est à
Paris, à l'Elysée, que Tzipi Livni, Ministre
Israélienne des Affaires Etrangères, l'a confirmé
ce 1er janvier, sans la moindre pression Française
pour mettre un terme à cette politique meurtrière. Les
raids israéliens contre ce petit territoire surpeuplé
sont d'une ampleur sans précédent depuis le début
de l'occupation en 1967, voici plus de quarante ans. Ils rappellent
cependant les ravages de l'offensive « Remparts »
en 2002 contre la Palestine occupée et ceux de la guerre
contre le Liban à l'été 2006.
Tel-Aviv
a déclaré la guerre à toute une population.
Cette guerre contre le peuple palestinien s'accompagne aussi d'une
guerre idéologique, en particulier en France. Tzipi Livni en a
tracé les grandes lignes : la Bande de Gaza serait libérée
depuis plusieurs années et aurait pu être le berceau du
futur Etat Palestinien ; Israël aurait respecté les six
mois de trêve qu'aurait rompue le Hamas ; la guerre d'Israël
ne serait qu'une riposte dirigée contre le Hamas et non contre
le peuple palestinien ; il s'agirait d'une guerre entre les
extrémistes et les modérés et le Hamas serait
l'ennemi de tout le « monde libre ».
Or, la
Bande de Gaza a été transformée par Israël
depuis des mois et des mois en prison ravagée par les raids
meurtriers réguliers, l'Armée Israélienne la
cerne par terre, mer et ciel, toutes les O.N.G et les institutions
compétentes des Nations Unis alertent depuis des mois sur les
conséquences catastrophiques du siège : est-ce le sens
que Tzipi Livni donne au mot « liberté »?
Berceau du Futur Etat Palestinien? Non seulement la Palestine ne se
divise pas. Mais en outre, les colons de la Bande de Gaza, pour la
plupart, ont été « relogés »
dans des colonies en Cisjordanie dont le nombre a explosé,
particulièrement depuis la rencontre d'Annapolis, de même
que se sont poursuivis la construction du mur d'annexion illégal,
les confiscations des terres de l'eau, les arrestations de masse, les
assassinats... conduisant à l'échec prévu de ce
processus, une fois encore en toute impunité.
Le
siège, lui, n'a cessé de se durcir contrairement à
l'accord de trêve. Qui plus est, le 4 novembre, les forces
d'occupation israéliennes ont mené un raid sur Gaza
pour assassiner six militants du Hamas, comme une terrible
provocation au pire. Qui aurait pu imaginer que le mouvement de
résistance Hamas serait resté impassible à
l'issue de cette « trêve », le 19
décembre?
Depuis
l'expulsion des Palestiniens de leur terre en 1947-1949, puis
l'occupation israélienne des Territoires Palestiniens de
Cisjordanie, dont Jérusalem-Est, et de la Bande de Gaza, voici
plus de quarante ans, les dirigeants israéliens successifs
n'ont respecté aucune résolution des Nations Unis,
bénéficiant d'une singulière impunité et
de l'absence de toute sanction. Non, il ne s'agit pas d'un conflit de
civilisations ou de religions, mais d'une occupation et d'une guerre
coloniales qui n'ont que trop duré.
Cela
suffit. Les bombardements israéliens doivent cesser sans
délai. Le siège de la Bande de Gaza doit cesser sans
délai. Il faut non « un rehaussement »
des relations économiques, commerciales, stratégiques...
entre l'U.E et Israël comme a souhaité le faire adopté
début décembre le Ministre Français des Affaires
Etrangères, mais des sanctions contre Israël, en
particulier la suspension de l'accord d'association entre l'U.E et
Israël, tant que cet Etat ne respecte pas le droit à
commencer par la fin des bombardements et du siège.
Seule
la paix mettra fin à ce cortège de la mort. Ses
conditions sont connues : c'est le droit international. Il faut une
volonté politique des Etats, de la France, de l'Europe, des
Nations Unis et de son Conseil de Sécurité pour
l'imposer.
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| mardi 06 janvier 2009, a 18:41 |
| Mail de Bastien Cazals |
Bastien CAZALS respecte ses
engagements et continue le combat pour la défense de l'école
Ce mardi 6 janvier 2009 à 13h20,
l'Inspectrice de l'Education Nationale de la Circonscription de
Gignac est venue à l'école maternelle Louise Michel de
Saint-Jean-de-Védas faire une visite impromptue à
Bastien Cazals. Elle a pu constater que des enfants étaient
bien pris en charge par M. Cazals et ses collègues, sur le
temps dévolu à l'aide personnalisée
(13h20-13h50), depuis le 5 janvier.
Cependant, elle a demandé à M. Cazals
d'apporter, par écrit et d'ici jeudi 8, des précisions
sur l'organisation de ce dispositif au sein de l'école (dates,
horaires, contenu pédagogique), éléments qui
avaient pourtant été fournis en début d'année
scolaire.
Enfin, l'Inspectrice de l'Education Nationale a
également noté qu'il n'avait pas effectuée
l'aide personnalisée, selon les règles imposées,
sur les quatre derniers jours de classe du mois dernier (15, 16, 18
et 19 décembre 2008).
M. Cazals s'interroge sur la suite qui sera donnée
au constat effectué aujourd'hui, sachant qu'il n'a toujours eu
aucun contact direct avec l'Inspection Académique depuis la
consultation de son dossier professionnel, le jeudi 18 décembre
(il avait appris la levée des sanctions par un représentant
syndical et leur rétablissement par la presse...).
Bastien Cazals précise qu'il tient ses
engagements et qu'il ne renoncera pas à poursuivre le combat
pour la défense de l'école publique.
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| mardi 06 janvier 2009, a 16:12 |
| Mail de R.D.T |
Rassemblement
pour la démocratie à la télévision (RDT) (Association
loi 1901, J.O. du 07/07/2007)
>
Communiqué
de presse / 05.01.2009
Plus
de 70% des Français sont opposés à la
nomination du président de France Télévision
par le président de la République
Ils
ont été sondés, ils ont donné leur
opinion, mais on s'en fout !
Pour exprimer votre ras-le-bol
de cet énième déni de démocratie fomenté
par le roitelet et sa clique, le RDT vous propose d'utiliser le
logo ci-dessous. Il peut être mis sur vos sites, blogs,
courriels et peut également vous être adressé
gracieusement sous forme de petites étiquettes adhésives,
à coller, par exemple, au dos de vos envois postaux. Ce sont
des gestes simples, symboliques, qui, en faisant boule de neige,
démontreront la force de la protestation démocratique.
En
ce début d'année, d'autres bonnes résolutions
sont possibles : boycotter les prestations médiatiques des
présidents (de France Télévision et de la
République), zapper les chaînes privées
bénéficiant de la nouvelle manne publicitaire «
made in Elysée », soutenir les journalistes en grève
contre la mise en place de l'ORTS… Et surtout : participer,
le 29 janvier prochain, à la journée de manifestations
et de grève générale lancée par
l'ensemble des confédérations syndicales.
Cessons
de subir et de nous appauvrir !
Faisons
de 2009 une année neuve !
Rassemblement
pour la démocratie à la télévision
(RDT) 28,
rue d'Entraigues 37000 Tours Tél. 02 47 39 58 30 (de 14h
à 18h) / 06 71 08 96 45 Blog
: http://rasdemtv1.canalblog.com Mél
: rasdemtv@orange.fr
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| samedi 03 janvier 2009, a 23:35 |
| Mail de Marie Breda |
Souvenez-vous, c'était
le 4 janvier 1994.
Ce jour-là, Kim, 11 ans, et Ken, 8 ans, disparaissaient à Anvers alors qu'ils se rendaient au football.
La police décréta d'emblée qu'il s'agissait d'une fugue, et ce, en dépit des protestations de la maman, Tinny Mast.
Cinq semaines plus tard, un marin retrouvait le corps sans vie, violé, de Kim à l'Asiadok, un coin sordide du port d'Anvers.
On ne sait toujours pas, 15 ans après, qui a fait ça ni ce qu'il est advenu de Ken. |
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| vendredi 02 janvier 2009, a 15:33 |
| Mail de RESF du 02/01 |
Une
délégation française doit se rendre à
Bamako le 7 janvier pour tenter d'imposer au gouvernement malien la
signature de l'accord franco-malien dit de "gestion des
flux migratoires". Il s'agit en réalité de
permettre à la police française d'expulser les Maliens
(et d'autres !) de façon plus expéditive encore.
Cela fait
plusieurs fois que la France tente d'imposer cet accord...
impopulaire au Mali et encore plus dans la diaspora malienne. La
mobilisation de l'opinion malienne, au Mali mais aussi en France
avait convaincu les autorités maliennes de refuser cet accord.
Il est encore temps d'aider le Mali qui avait vaillamment résisté
jusqu'alors à ne pas céder aux pressions très
appuyées d'Hortefeux.
Il faut
que toutes les associations maliennes en France soient alertées
ainsi que les journaux et les sites. Chaque malien peut, s'il le
souhaite, interpeller son consulat et faire connaître son
opinion.
Il est
enfin possible à la population française de manifester
sa solidarité avec le Mali pour le cas où il refuserait
de plier devant le gouvernement français. Cela doit être
fait avec courtoisie et dans le respect de l'indépendance du
Mali. Ci-joint un modèle de lettre dont on peut s'inspirer.
1) Plus d'informations
dans Libération :
http://www.liberation.fr/societe/0101308948-hortefeux-veut-un-accord-avec-le-mali-pour-expulser-a-l-aise
2) Lettre a envoyer au
consul du Mali ci-dessous et sur le site RESF
http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article17207
3) Ci-dessous communiqué
commun Cimade-AME
2 janvier
2009
Monsieur le Consul du
Mali,
Selon des
informations confirmées par le quotidien Libération du
2 janvier, il semble qu'une importante délégation
française doive se rendre à Bamako le 7 janvier
prochain afin de tenter une nouvelle fois d'arracher aux autorités
maliennes la signature de l'accord dit « de gestion
concertée des flux migratoires ».
Sans
prétendre le moins du monde peser sur la décision du
gouvernement malien, nous tenons par votre intermédiaire à
faire savoir aux autorités et au peuple maliens qu'une partie
importante de la population française,
celle qui est aux côtés des familles et des jeunes
maliens présents en France et dans nos écoles, aux
côtés des travailleurs en lutte pour la reconnaissance
de leur travail et de leur dignité, ne se reconnaît pas
dans la politique de lutte contre l'immigration du gouvernement
français que reflète ce projet d'accord.
Même
baptisé « gestion concertée des flux
migratoires », le texte proposé à la
signature de votre gouvernement est de même nature que celui
déjà imposé à plusieurs gouvernements
africains : son objectif unique est de rendre plus difficile le
séjour des ressortissants maliens en France et de rendre leur
expulsion plus expéditive. Le reste n'est qu'habillage.
Les
contreparties offertes au Mali sont dérisoires : 1500
régularisations quand on estime que des dizaines de milliers
de travailleurs maliens sont établis en France, apportant à
leur pays une aide autrement efficace que celle, officielle, des pays
riches.
Au-delà
des grands mots dont le texte regorge, l'aide au développement
promise à votre pays est illusoire : le budget 2009 du
ministère de l'immigration a été amputé
de 11,6% et le ministre a d'ores et déjà rendu ses
arbitrages : les crédits consacrés à l'aide
au développement seront sacrifiés, ceux affectés
aux expulsions seront augmentés. Nous préfèrerions
et de loin ! que les sommes allouées à
la traque des sans papiers et à leur expulsion (20 000 €
à chaque fois !) soient investies réellement dans
des actions utiles au développement. Nous sommes de même
consternés d'apprendre qu'une partie des crédits rangés
dans l'aide au développement sont en réalité
consacrés à préparer les services de police des
pays d'origine des immigrés… à collaborer à la
lutte contre l'immigration ! Ce n'est pas notre conception de
l'amitié entre les peuples !
Quelle que
soit la décision que prendra en définitive votre
gouvernement, nous tenons à faire savoir au peuple malien que
des pans entiers de la société française
désapprouvent la politique migratoire du gouvernement
français, ses discriminations envers les « immigrés
extra-européens », sa pratique des test ADN, les
attentes humiliantes aux portes des consulats de France pour obtenir
des visas et à celles des préfectures pour solliciter
des titres de séjour, son arrogance et sa brutalité,
ses objectifs chiffrés, à l'unité près,
en matière d'expulsion. Tout cela nous fait horreur et honte.
Sachez,
Monsieur le Consul, que si le Mali continuait à refuser de
plier et de se soumettre aux pressions du gouvernement français,
il trouverait la solidarité et l'estime d'une grande partie de
la population de ce pays.
Nous vous
prions, Monsieur le Consul, d'agréer l'expression de nos
salutations respectueuses et celle de notre amitié pour le
peuple malien.
CONSULAT GENERAL
DU MALI 64, rue Pelleport F - 75020 PARIS
Téléphone:
01 48 07 85 85 Télécopie: 01 48 07 07
39 E-mail: contact @consulat-mali.fr
Bordeaux Consulat
Honoraire Adr. : 29, allées des Chartes 33000 Bordeaux
Tél :
05.56.00.82.82 Fax : 05.56.81.51.76
Lyon Consulat honoraire
Adr. : 8, rue du Professeur Grignard 69007 Lyon
Tél :
04.78.72.96.99 Fax : 04.72.72.96.99
Marseille Consulat
Honoraire Adr. : 47, rue de la Paix - 13001 Marseille
Tél :
04.91.33.76.30 Fax : 04.91.54.19.91
COMMUNIQUE
CIMADE-AME
RISQUE DE
SIGNATURE IMMINENTE DE L'ACCORD DE GESTION CONCERTEE DES FLUX
MIGRATOIRES ENTRE LA FRANCE ET LE MALI
Des
informations concordantes à Paris indiquent qu'une délégation
du ministère de l'Immigration se rendrait à Bamako le 7
janvier afin de finaliser l'accord de gestion concertée des
flux migratoires entre la France et le Mali. La signature de
cet accord, initialement prévue le 25 novembre à Paris,
n'avait pu se concrétiser en raison d'une importante
mobilisation de la société civile malienne.
Cet
accord, tout comme les autres accords de ce type signés par la
France, a pour objectif d'inciter les autorités maliennes à
coopérer en matière de lutte contre l'immigration
illégale, en facilitant la délivrance des
laissez-passer qui permettent l'expulsion effective des maliens
en situation irrégulière en France.
En
échange, le gouvernement français promettrait des
possibilités très limitées de migration légale
et d'aide au développement qui figurent déjà,
pour l'essentiel, dans les dispositifs de droit commun.
Le Mali
étant un important pays de transit, il est à craindre
que les clauses de réadmission contenues dans cet accord
permettent également le renvoi au Mali de ressortissants de
pays tiers.
L'Association
Malienne des Expulsés (AME) et La Cimade estiment négative
la signature de tels accords et espèrent que le gouvernement
malien saura, une fois de plus, résister à ces
pressions.
Les deux
associations appellent la société civile en France et
au Mali à se mobiliser pour faire respecter les droits
fondamentaux des migrants et rejeter un tel accord auquel ni le Mali,
ni les maliens n'ont intérêt. Les travailleurs migrants,
qu'ils aient ou non des papiers, contribuent en effet à
l'enrichissement du Mali comme de la France.
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| dimanche 21 décembre 2008, a 18:33 |
| Mail de RESF du 21/12/08 |
Merci d'écrire, de faxer / mailer pour demander la libération de Bakari KOMA
Monsieur le Préfet,
Nous vous demandons la remise en liberté de M. Bakari KOMA , né le 01/11/1978, de nationalité malienne, et en rétention à Cité depuis le 17/12/2008.
M. Bakari KOMA est arrivé en France en 2000.
Il partage sa vie depuis 2004 avec Mama KOMA, de nationalité française.
En 2006, un petit garçon, Bamanda est venu agrandir la famille. Il est bien connu de la crèche éclatée située sur le plateau Saint Jean de la ville de Beauvais (OISE) où réside la mère et l'enfant. Faute de moyens suffisants pour vivre de façon indépendante, ces derniers sont hébergés chez les parents de Mama et Bakari y habite de façon secondaire. Ayant trouvé du travail sur Paris, il y a élu domicile dans un petit appartement où il vit chez son frère ( les frères de Bakari sont en situation régulière en France). Régulièrement, il est à Beauvais et régulièrement il pourvoit aux besoins de sa femme et de leur enfant. Mama Koma aurait bien voulu en témoigner au TGI de Paris devant le Juge de la Liberté et de la Détention mais elle n'a pas eu droit à la parole..
C'est donc de la ville de PARIS que M. Bakari KOMA faisait de nouvelles démarches avec Mama pour une demande de régularisation pour vie privée et familiale en tant que parent d'enfant français. Ayant été convoqué à la préfecture de police de Paris au guichet le 17/12/2008, Bakari s'y est rendu avec Mama espérant y trouver les papiers attendus mais il a été arrêté, mis en rétention et avisé d'une prochaine expulsion vers le Mali
Monsieur le Préfet,
parce qu'il est en France depuis 9 ans,
parce qu'il partage la vie avec une femme de nationalité française,
parce qu'il travaille et fait vivre sa famille
parce que son fils, Bamanda, âgé de 2 ans, a besoin de lui,
Nous vous demandons avec confiance et détermination de procéder à une régularisation pour raisons humanitaires de la famille KOMA et à mettre tout en œuvre pour que M. Bakari KOMA retrouve les siens au plus vite.
……….., le 21 décembre 2008. signature
-------------------------------------
Préfecture de Paris : Fax ou mail
Fax : 01 53 71 67 23
Mail : prefpol.dpg-etrangers-secretariat@interieur.gouv.fr
prefpol.dpg-9eb-afrique-maghreb@interieur.gouv.fr Par lettre à M. le Préfet de Police, 9 Bd du Palais 75195 Paris cedex04Pour réconforter Bakari, cabine téléphonique 01 43 29 49 58 (demander Bakari)Fax ministère Hortefeux : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00Secrétaire général secretariat.general@iminidco.gouv.frConseiller du ministre : patrick.stefanini@iminidco.gouv.frDirecteur de cabinet : philippe.bart@iminidco.gouv.frDirecteur-adjoint : guillaume.larrive@iminidco.gouv.frConseillers techniques : sabrina.belkhiri-fadel@iminidco.gouv.fr etgeoffroy.didier@iminidco.gouv.frService presse elisabeth.boucher@iminidco.gouv.frà Matignon :http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrireElysée fax : 01 47 42 24 65http://www.elysee.fr/ecrire/index.html |
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| lundi 15 décembre 2008, a 21:05 |
| Mail de RESF du 15/12/08 |
Quand
les préfectures fabriquent des sans-papiers pour pouvoir les
expulser !
Madame
BRAHIMI est arrivée en France le 16 juin 2003. Elle était
mariée avec Mr BRAHIMI Faiz de nationalité
française. Elle a rejoint son conjoint français et
avait naturellement un titre de séjour vie privée et
familiale. Depuis son arrivée en France, elle a toujours
exercée une activité professionnelle. Elle était
embauchée à temps plein.
Depuis
les époux ont divorcé mais le jugement n'est pas encore
prononcé. La préfecture profite de cette séparation
pour refuser de renouveler le titre de séjour de Madame
BRAHIMI sans tenir aucun compte de sa vie familiale :
Mme BRAHIMI n'a pratiquement plus de famille au Maroc, la plus
grande partie de sa famille vit en France et dispose de la
nationalité
française.
Ses neveux
et sa famille, des Français donc, écrivent :
« Nous
tenons énormément à elle car elle constitue
un pilier dans notre famille et pour être sincère nous
ne pouvons envisager nos vies sans sa présence à nos
côtés dans notre pays la FRANCE !!! »
Cette
femme appréciée de tous, dans le domaine
professionnel, dans son entourage ou encore dans le voisinage, a
été arrêtée comme une criminelle et
enfermée au centre de rétention de Lyon le 11 décembre
2008, puis assignée à résidence en attendant son
expulsion.
On
voit encore une fois la distance entre le discours lénifiant
du ministre, par exemple dans le journal Le Monde le 24 avril 2008 :
« Depuis dix mois, je n'ai cessé de demander aux
préfets, sur l'ensemble du territoire national, que la
situation individuelle de chaque personne étrangère
soit examinée de manière plus attentive. Dans l'immense
majorité des cas, aucune dimension – sanitaire, sociale,
familiale, économique – n'est ignorée. »
et la réalité des décisions prises
sous la contrainte des chiffres à atteindre et si possible à
dépasser.
Pour
que Madame BRAHIMI obtienne les papiers qu'elle n'aurait jamais dû
voir remis en question, écrivez, faxez, mailer à
rue du
30ème régiment d'infanterie boîte postale
2332 74 034 Annecy cedex
Fax :
04.50.52.90.05 prefecture.haute-savoie@haute-savoie.pref.gouv.fr
Préfet :
michel.bilaud@haute-savoie.pref.gouv.fr
Secretaire
général :
jean-françois.raffy@haute-savoie.pref.gouv.fr
Fax
ministère Hortefeux : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00
Standard 01 77 72 61 00 Conseiller du ministre :
patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr Directeur
de cabinet : philippe.bart@iminidco.gouv.fr Directeur-adjoint
: guillaume.larrive@iminidco.gouv.fr Conseillers
techniques : sabrina.belkhiri-fadel@iminidco.gouv.fr
et geoffroy.didier@iminidco.gouv.fr à
Matignon
: http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire Elysée
: http://www.elysee.fr/ecrire/index.html Maxime
Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr
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| jeudi 11 décembre 2008, a 03:02 |
| Mail de soutien à Bastien |
BRAVO BASTIEN ! Nous sommes de tout coeur avec toi pour cette pensée DEBOUT ! Yès we can ! Maryvonne Louédec- Le Gac, Directrice d'école maternelle, en retraite - Plougastel Daoulas (29 470) - François Ouvrard professeur LP de Pont de Buis (29 590) - André Le Gac, Conseiller Général du Finistère - Marie Béon-Ouvrard enseignant en LP Brest 29200- Vive la désobéissance civique - |
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| jeudi 11 décembre 2008, a 02:51 |
| Mail de resf du 11/12/08 |
Expulsion programmée
vendredi 12 pour Nver Mkrtchyan,
jeune arménien de 19 ans
Né
le 18 mais 1990 en Allemagne, mais de parents arméniens,
déboutés du droit d'asile, Nver vit
en
France depuis quelques années, il a été
scolarisé au lycée professionnel Darsonval de
Joué-lès-Tours, en CIPA, jusqu'en juin 2008et parle
maintenant très bien le français. Depuis qu'il a 18
ans, Nver se retrouve sans titre de séjour. Il a été
parrainé par RESF-Joué-les-Tours à la mairie de
cette ville le 13 juin 2008.
En
se rendant à un match de foot il y a un mois, il a été
arrêté suite à un contrôle policier, mis en
rétention au LRA de Tours, puis transféré au CRA
(Centre de Rétention Administratif) du Mesnil-Amelot. Nver,
depuis son arrestation a fait confiance aux autorités
françaises, et craint qu'une médiatisation ne le
desserve. Sa place est aujourd'hui réservée pour un
vol vers l'Arménie vendredi 12 décembre, vers un
pays qu'il ne connait pas, où personne ne l'attend, où
il n'a jamais vécu !
Toute
sa famille proche vit en France, c'est ici qu'il a toutes ses
attaches. Sa
soeur âgée de 24 ans a un titre de séjour. Elle
est depuis peu maman.
Sa
mère, Anaït Mititchyan, est actuellement sous le
coup d'une OQTF (Obligation à quitter le territoire français),
mais qui n'a pas été mise à exécution.
Son
père Mr Mkrtchyan a un titre de séjour "étranger
malade".
Le
seul pays de Nver, c'est la France, il a le droit de vivre ici,
avec sa famille et avec son amie, il doit pouvoir reprendre ses
études ici s'il le souhaite. M. Hortefeux se glorifie d'une
politique juste, ferme, équilibrée, pourra-t-il aussi
s'honorer d'avoir de cette manière déraciné
Nver, si nous le laissons faire ?
Pour
le moment, il semble que l'Arménie n'ait pas encore
délivré le laissez-passer. Il est encore temps de
convaincre l'ambassade de laisser Nver vivre en France.
Ambassade
d'Arménie en France. 01.42.12.98.02/01.42.12.98.02 - fax:
01.42.12.98.03 - ambarmen@wanadoo.fr
Préfecture
d'Indre et Loire
Préfet :
M. Patrick SUBREMON
patrick.subremon@indre-et-loire.pref.gouv.fr
Standard
préfecture : 02 47 33 10 10
Fax :
02 47 64 04 05
Fax
ministère Hortefeux : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00
Standard
01 77 72 61 00
Secrétaire
général secretariat.general@iminidco.gouv.fr
Conseiller
du ministre : patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr
Directeur
de cabinet : philippe.bart@iminidco.gouv.fr
Directeur
adjoint : guillaume.larrive@iminidco.gouv.fr
Conseillers
techniques : sabrina.belkhiri-fadel@iminidco.gouv.fr
et
geoffroy.didier@iminidco.gouv.fr
Matignon
:
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire
Elysée
: http://www.elysee.fr/ecrire/index.html
Maxime
Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr
La
mobilisation a fait reculer plusieurs fois le couperet des
expulsions : merci à toux ceux qui se sont mobilisés
pour
la
famille Aidel et leurs enfants Isak
et Zakaria : après une forte mobilisation locale, les
préfets des 78 et 92 " ont réexaminé
favorablement le dossier" de la famille
Didi
Samb, (le père de deux enfants placés à l'ASE
mais dont il est seul à s'occuper et qui devait être
expulsé à sa sortie de prison) a été
libéré le 3 décembre par la cour d'appel du
JLD de Paris.
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| lundi 08 décembre 2008, a 21:20 |
| Lettre type de désobéissance des enseignants |
Nom Prénom
Ecole
A l'attention
de
Monsieur
Paul-Jacques GUIOT
Inspecteur
d'Académie
Montpellier,
le 17 décembre 2008
Monsieur
l'Inspecteur d'Académie,
Comme
la très grande majorité de mes collègues je
m'interroge sur le sens et la finalité des réformes
qui nous sont proposées depuis bientôt deux ans. Il nous
est difficile pour ne pas dire impossible de croire que toutes ces
mesures sont prises dans l'intérêt de la scolarité
des élèves.
1° La
suppression du volume horaire de la semaine scolaire de 26h à
24h est un manque d'environ une année scolaire sur l'ensemble
du parcours de l'école primaire. De l'aveu même de
M. le Recteur de l'Académie de Montpellier, il s'agit de
répondre avant tout à l'attente sociale de libérer
le samedi matin. Le dispositif d'aide personnalisée ne
répond pas aux besoins des enfants pris en charge par les
maîtres spécialisés. Par contre il constitue un
prétexte démagogique pour supprimer les RASED (3000
postes de maîtres spécialisées cette année
et 5000 les années suivantes) et supprimer deux heures
d'enseignement hebdomadaire obligatoire. La suppression de ces
milliers de postes échappera à l'opinion qui connaît
mal le travail de ces maîtres et qui pourra se satisfaire de
l'effet d'annonce de l'aide personnalisée.
Je
m'engage donc à suspendre ou arrêter l'aide
personnalisée et à participer à une réflexion
sur l'aménagement de la semaine et de l'année
scolaire.
2° Les
stages de remise à niveau pendant les vacances sont des
dispositifs destinés à répondre à une
certaine opinion publique. C'est à peine un raccourci que de
dire qu'on fait faire aux enfants pendant les vacances ce que nous
n'avons plus le temps de faire du fait de la perte de deux heures
par semaine. Il y a quelque chose de vicié à se faire
payer en heures supplémentaires défiscalisées ce
que nous n'avons plus le temps de faire en classe.
Je
m'engage donc à ne pas participer aux stages de remise à
niveau et à ne pas communiquer de liste d'élèves
pour ces stages.
3° Les
nouveaux programmes sont en contradiction avec les objectifs
affichés. Avec un cinquième de temps en moins il
faudrait se concentrer sur les fondamentaux tout en rajoutant des
matières. Et ce n'est pas la vague promesse d'un retour
aux bonnes vieilles méthodes qui résoudra ces
contradictions.
Je
m'engage donc à favoriser la construction de la pensée
et à développer des apprentissages qui ne sont pas
basés sur des automatismes.
Je
m'engage donc à apprendre à lire, écrire et
calculer à mes élèves pour qu'ils puissent
analyser et comprendre le monde dans le respect des droits de tous.
4° Le
fichage généralisé que constitue
l'enregistrement des élèves et de données les
concernant, à travers le dispositif Base-élèves
n'apporte rien d'un point de vue pédagogique. Au contraire,
c'est une atteinte fondamentale aux libertés individuelles et
une remise en cause grave du secret partagé (cf. Plan de
Prévention de la Délinquance)
Je
m'engage donc à refuser le fichage de mes élèves
dans l'application Base-élèves.
5°
L'Education Nationale a de plus en plus recours à des emplois
de personnes non-titulaires, dont la précarité augmente
à chaque nouveau contrat (Emploi-jeune, Assistant d'Education,
CAV-CAE). Leurs conditions de travail (salaire, durée de
contrat, absence de statut, formation, etc.) sont inacceptables. Ces
personnels ne peuvent effectuer leur travail correctement auprès
des élèves et de l'école.
Je
m'engage donc à ne pas cautionner cette précarité
et à la dénoncer.
6° La
loi sur le service minimum d'accueil remet gravement en cause notre
droit de grève. Là aussi il s'agirait de répondre
à une demande sociale. Mais je n'ai pas constaté
comme la très grande majorité de mes collègues
que ce soit une préoccupation majeure des parents. Par contre
ceux-ci s'inquiètent du manque chronique de remplaçants
dont le nombre baisse avec la diminution drastique des postes dans le
1° degré opérée depuis trois ans.
Je
déclare donc que je ne remplirai plus de déclaration
d'intention préalable de grève.
Toutes
ces réformes : diminution des horaires de la semaine,
aide personnalisée, stage de remise à niveau, nouveaux
programmes conduisent à un démantèlement de
l'école et de l'éducation nationale auquel je me
refuse de participer.
C'est
une atteinte fondamentale au droit à l'éducation.
Vous
comprendrez, Monsieur l'Inspecteur d'Académie, que cette
prise de position n'est pas dirigée contre vous. J'espère
qu'étant reprise par le plus grand nombre de collègues
possible, elle vous persuadera de la gravité de la situation
telle que nous la percevons et que vous pourrez d'une manière
ou d'une autre témoigner en notre faveur de cette résistance
auprès de M. le Ministre.
Je vous
prie de croire, Monsieur l'Inspecteur d'Académie, à
mon profond attachement à l'école publique et laïque. |
|
| lundi 08 décembre 2008, a 21:06 |
| Mail de Bastien Cazals |
Montpellier, le 25 novembre 2008, Cazals Bastien Montpellier à Monsieur le Président de la République Palais de l'Elysée 55, rue du faubourg Saint-Honoré 75008 Paris Monsieur le Président de la République, Si
je prends la liberté de vous écrire cette lettre, c'est qu'aujourd'hui,
en tant qu'enseignant et directeur d'école comme en tant que citoyen,
je suis en colère, proche de la révolte. Je ne peux plus me taire. Je
me dois de réagir. Permettez-moi,
tout d'abord, d'insister sur l'expression de mon profond attachement et
de mon immense respect pour cette République française dans laquelle
j'ai eu la chance de venir au monde. Je suis attaché à ce pays car je
considère qu'à certaines périodes de sa longue histoire, il s'y est
dit, écrit et fait de si belles choses. Outre l'immense patrimoine
culturel qu'elle a constitué, la France – tout particulièrement de sa
révolution de 1789 au programme du Conseil National de la Résistance,
en passant par la République et sa loi de 1905 sur la laïcité – a su
porter si haut et avancer si loin les valeurs universelles consacrées
dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen qu'elle a fini
par faire le choix ambitieux d'une république laïque et démocratique où
tous les citoyens vivent ensemble, en bénéficiant de la liberté, de
l'égalité et de la solidarité ! Tellement admirable que j'ai choisi de
servir cette République, ma République. J'en serais presque fier...
sauf que je ne suis pour rien dans tout cela, j'en hérite. Et un tel
héritage se partage ou se défend ! C'est
ainsi que j'arrive à l'objet de ma lettre. En ce début de XXIème
siècle, que reste-t-il de l'état républicain à la fois puissant et
protecteur, comme de ses grandes missions d'intérêt public ? Plus grand
chose : les idéologies en vogue étouffent la flamme républicaine tandis
que les réformes en cours dépècent les derniers lambeaux des services
publics. D'autres pourraient citer la justice, la santé ou la
solidarité, je vous parlerai de ce que je connais, de ce que j'ai
choisi : l'école primaire publique. Monsieur
le Président, autant vous le dire de suite, avec les transformations
qui s'opèrent actuellement, l'État ne pourra plus garantir à chaque
citoyen les mêmes droits en terme d'éducation. Et il s'agit, là, du
déni d'un droit fondamental, surtout dans une république qui se prétend
historiquement éclairée par le savoir et la pensée, la finesse et le
bon goût. Cette ''modernisation'' de l'Éducation Nationale, qui se
construit pas à pas depuis des années, avance sur plusieurs plans à la
fois mais dans une grande cohérence. Sachant que votre temps est
précieux, j'ai donc choisi de n'en aborder qu'un aspect, le plus
saisissant. Ayant déclaré la guerre
contre l'échec scolaire, votre ministre en charge du dossier a
entrepris de moderniser l'école prétendument dans l'intérêt des élèves
mais avec quand même, dans un coin de la tête, les impératifs
budgétaires liés à la mise en œuvre de la Révision Générale des
Politiques Publiques (RGPP), au respect du pacte européen de stabilité
et autres contingences financières. Ainsi, à cette rentrée 2008 et sans
concertations préalables aux prises de décisions, M. Darcos a ainsi
décidé : - de mettre en place
des nouveaux programmes qui conviennent parfaitement aux élèves comme
ma fille, qui est structurée, attentive et appliquée, mais ne
laisseront que peu de chances à son copain Victor de surmonter ses
difficultés d'apprentissage ;
- de diminuer le nombre d'heures
de classe pour les élèves comme ma fille qui travaille bien et comprend
vite mais pas pour Victor qui est soutenu 2h par semaine dans ses
difficultés d'apprentissage ;
- et de renforcer le dispositif de
stages de remise à niveau en CM1/CM2 pour que Victor entretienne ses
difficultés d'apprentissage pendant les vacances de ma fille...
Mais
ce n'est pas tout – et Victor est finalement un peu chanceux, car la
rénovation du primaire est en cours et, pour la rentrée 2009, sans plus
de concertation, M. Darcos nous annonce qu'il va : - supprimer
progressivement les enseignants membres du Réseau d'Aides Spécialisées
au Enfants en Difficulté (RASED) qui aident Victor pendant le temps
scolaire et sans lui refaire la classe ;
- mettre toujours plus
d'élèves par classe – puisque toujours moins d'enseignants – ce qui ne
plaira pas trop à ma fille qui aime avoir l'attention de la maîtresse
mais beaucoup à Victor qui préfère se faire oublier ;
- et
remplacer la prise en charge à l'école publique des 2/3 ans par leur
accueil dans des structures locales payantes, ce qui n'affectera pas la
scolarité de Victor mais de son petit frère Hugo qui restera encore un
an à la maison avec sa maman car « sa veau pas l'coup de bosser au smig
si faut payer le jardin des veilles » ! Hugo n'aura donc pas la chance
de son frère de bénéficier des apports langagiers et de la stimulation
cognitive d'une première socialisation à l'école maternelle.
Croyez-vous
sincèrement, Monsieur le Président, que votre ministre pourra, par de
telles réformes, atteindre l'objectif qu'il s'est fixé de diminuer par
trois le nombre d'élèves en difficulté ? Et pouvez-vous m'affirmer que
l'école primaire de demain continuera d'assurer à tous les élèves des
chances égales d'émancipation sociale ? Actuellement,
nous assistons à la mise en œuvre, à marche forcée, des dernières
grandes étapes de la transformation du système éducatif français. J'en
veux pour preuve l'autoritarisme croissant exercé par la hiérarchie, le
souci de rendre improductif l'exercice du droit syndical au travers du
Service Minimum d'Accueil (SMA), ou celui de faire surveiller l'opinion
et l'activisme des enseignants ! Aussi,
comme bon nombre d'entre eux, j'entre aujourd'hui en résistance parce
que je ne peux me résoudre à ce que l'école publique, mon école, ne se
préoccupe ni de Victor, ni de Hugo, sans être pour autant en mesure de
faire éclore un nouveau Victor Hugo. La société a le droit de demander
compte à tout agent public de son administration (article 15 de la DDHC
de 1789) c'est pourquoi d'un fonctionnaire dévoué je me vois contraint
de devenir un fonctionnaire désobéissant ! En conséquence, en tant
qu'enseignant tout d'abord, je prends les décisions suivantes : - Je
n'appliquerai pas les nouveaux programmes mais continuerai à travailler
dans l'esprit des programmes de 2002 (qui n'ont d'ailleurs fait l'objet
d'aucune évaluation).
- Je n'effectuerai pas l'aide
personnalisée auprès des élèves (qui est destinée à remplacer l'aide
spécialisée du Rased) mais mettrai à profit ces 60 heures annuelles
pour rencontrer les parents deux fois dans l'année (en milieu et fin
d'année), organiser les projets pédagogiques collectifs et également
pour faire vivre la bibliothèque de mon école (qui est actuellement
sous-utilisée faute de personnel mis à disposition).
- Je ne
déclarerai pas à l'administration mon intention de faire grève, 48h à
l'avance, mais j'informerai, comme par le passé, les parents d'élèves
au moins deux jours avant.
- Je ne me porterai jamais volontaire pour les stages de remise à niveau ni ne transmettrai de liste d'élèves.
Ensuite, en tant que directeur, je prends les décisions suivantes : - Je ne participerai plus au fichage centralisé des écoliers via Base Elèves
- Je
ne traiterai plus que les demandes administratives qui concerneront
directement les élèves, mes collègues ou le fonctionnement de mon école.
Enfin,
en tant que simple citoyen en dehors de tout parti politique, je
n'empêcherai pas la diffusion de ces prises de position
professionnelles mais au contraire, tenterai de participer à
l'émergence d'une résistance citoyenne et non-violente, porteuse d'un
projet de société généreux et ambitieux – depuis la crise financière,
nous savons tous qu'il est possible de trouver beaucoup d'argent
lorsque c'est nécessaire – car notre République est en train de tourner
le dos à ses dernières missions d'intérêt public... Conscient
que vous ne mesuriez probablement ni l'ampleur du désastre qui menace
l'école, ni celle de la colère qui submerge le monde enseignant, je
sais que vous entendrez mon appel et ne décevrez pas l'espoir que je
mets dans la grandeur de votre fonction. Je
vous prie de recevoir, Monsieur le Président de la République,
l'expression de mon attachement respectueux à la dignité de l'État
républicain laïc et de croire en ma détermination à continuer d'œuvrer
pour tous les élèves qu'ils soient ma fille, Victor ou Hugo. CAZALS Bastien
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| samedi 06 décembre 2008, a 20:45 |
| Mail de l'intersyndicale des médiathèque de Montpellier |
LE
MOUVEMENT CONTINUE
NOUS
AVONS BESOIN DE VOTRE SOUTIEN
Après
10 semaines de conflit, aucune réponse n'a été
faite aux partenaires sociaux. L'agglomération a refusé
toute négociation et a passé en force les nouveaux
horaires de travail pour l'ensemble des équipes de quartier
alors qu'une centaine d'agents se mobilisait devant le siège
lors du C.T.P du 24 octobre 2008. En réponse, la direction
tente de casser le mouvement par l'intimidation en sanctionnant
injustement des collègues. La direction tente aussi de briser
la grève en redéployant des personnels non grévistes
de tout le réseau (pour l'essentiel cadres A et salariés
précaires). L'ouverture se fait coûte que coûte
avec un service au rabais, dans des conditions de sécurité
des biens et des personnes qui posent question. Lors des rencontres
avec les lecteurs devant les médiathèques, nous avons
recueilli plus de 2 000 signatures de soutien au mouvement. Nous vous
en remercions et regrettons le mépris avec lequel
l'administration les considère.
Nos
revendications sont toujours les mêmes :
Nous
refusons l'ouverture du dimanche et nous demandons la prise en
compte des demandes des usagers. Le dimanche est un jour de repos et
de liberté où chacun souhaite être avec ses
enfants, sa famille, participer à des activités
associatives
Nous
refusons un régime de travail unique imposé dans les
services et des plannings déséquilibrés.
Nous
demandons une reconnaissance de notre spécificité et
de notre professionnalisme.
Nous
demandons l'annulation de la sanction prise contre une collègue.
MONTPELLIER
AGGLOMERATION : COMMUNAUTE HUMAINE ????
Nous
demandons donc une réelle négociation |
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| mercredi 03 décembre 2008, a 11:12 |
| Mail de Xonia64 |
message reçu de la part de
quelqu'un dont je ne met pas en doutes la parole
Je fais suivre ce mail sur des
faits qui se sont produits ces jours derniers au collège
de Marciac (32) et qui montre les dérives policières
vers lesquelles nous allons sous prétexte de luttes
contre le terrorisme ou la drogue. J'ai appelé
personnellement le père qui a initié ce message
pour m'assurer de son authenticité, il demande que des
lettres de protestation soient envoyées au principal
du collège (Collège de Marciac - 2 Chemin de
Ronde - 32230 Marciac) et il est prêt à recevoir
des messages de soutien à son adresse
fredspirale@yahoo.fr
Bien amicalement à tous. Jean-Pierre
Crémoux
Objet : merci de faire suivre: "Un
papa un peu bouleversé , très en
colère!!!"
Cette fois ci.....j'ai envie de
vous dire que l'info peut circuler!!!
J'ai eu cette
semaine un mail concernant un descente de police dans un
lycée du Gers ...On a pu entendre aussi le témoignage
sur France inter. J'étais absolument abasourdi par les
méthodes utilisées….Mais vous savez parfois
on se dit que les gens exagèrent dans leur
témoignage…. Bref je reste interrogateur !
Mais
voilà que ce WE, j'accueille ma fille Zoé -elle
a 13 ans- de retour du collège de Marciac.... Elle me
raconte son mercredi au collège....colère à
l'intérieur de moi.... révolte...... que
faire??? J'ai demandé à Zoé d'écrire
ce qu'elle me disait là. Elle a accepté. Voici
donc son témoignage, avec ses mots à elle : «
Il nous l'avait dit, le CPE, que des gendarmes allaient venir
nous faire une prévention pour les 4ème et les
3ème. Ce mercredi là (19/11/2008), toutes les
classes sont entrées en cours comme à leur
habitude, en suivant les profs. A peine 10 minutes
plus tard, nous étions assis-, deux gendarmes
faisaient déjà le tour de la salle où
nous étions. La prof avec qui nous étions, les
regardait en nous disant « Ils font leur ronde!?? »
. Elle n'était à priori au courant de rien bien
sûr. Soudain , la porte s'est ouverte, laissant entrer
deux gendarmes... Enfin non, pas exactement!!! Il y avait un
monsieur chauve habillé en militaire ( le dresseur
de chien en fait!) et un gendarme très gros.
Le chauve nous a dit: « Nous allons faire entrer un
chien! Mettez vos mains sur les tables, restez droit, ne le
regardez pas! Quand il mord, ça pique! » Enfin
il a dit ça, à peu près... Je me
rappelle surtout du « Quand il mord, ça pique!
» Après, il est sorti deux minutes et est
revenu avec deux autres gendarmes et le chien. Les gendarmes
se sont placés aux deux extrémités de la
classe tandis que le dresseur regardait son chien déjà
à l'oeuvre. Le chien s'appelait Bigo. Bigo s'est
acharné sur plusieurs sacs, en mordant et arrachant
tout ce qui dépassait. Quand à la prof, elle
restait derrière son bureau bouche bée.Le chien
s'est attaqué au sac de mon amie, à coté
de moi. Le dresseur a claqué des doigts en disant: «
Sortez mademoiselle, avec toutes vos affaires! » Elle a
rangé son sac, s'est levée et s'est apprêtée
à sortir mais le dresseur l'a repris vite: « Et
ton manteau! » Elle a rougi et emporté aussi son
blouson. Plusieurs personnes de la classe sont ainsi
sorties. Le chien vient alors sentir mon sac. Voyant que le
chien ne scotchait pas, que rien ne le retenait là, le
dresseur lui a fait sentir mon corps avant de s'empresser de
me faire sortir. Dehors m'attendait une petite troupe de
gendarmes... Enfin, non, pas dehors: nous étions entre
deux salles de classe.Me voyant arriver, ils se dépêchèrent
de finir de fouiller une autre fille. Mon amie était
déjà retournée dans la classe. Quand ils
eurent fini, ils s'emparèrent de mon sac et le
vidèrent sur le sol. Un gendarme me fit vider les
poches du devant de mon sac. Il vérifia après
moi. Je n'étais pas la seule élève. Avec
moi, il y avait une autre fille qui se faisait fouiller les
poches par une gendarme.Ils étaient deux gendarmes
hommes à la regarder faire. Le Gendarme qui fouillait
mon sac vida ma trousse, dévissa mes stylos, mes
surligneurs et cherchait dans mes doublures. La fille qui
était là fouillée elle aussi, se fit
interroger sur les personnes qui l'entouraient chez elle.
Elle assurait que personne ne fumait dans son entourage. Ils
la firent rentrer en classe. C'était à mon
tour! La fouilleuse me fit enlever mon sweat sous le regards
des deux autres gendarmes..... Je décris: Un gendarme
à terre disséquait mes stylos, un autre le
surveillait, un autre qui regardait la fouilleuse qui me
fouillait et le reste de la troupe dehors. Ne trouvant rien
dans ma veste, elle me fit enlever mes chaussures et déplier
mes ourlets de pantalon. Elle cherche dans mes chaussettes et
mes chaussures. Le gars qui nous regardait, dit à
l'intention de l'autre gendarme: « On dirait
qu'elle n'a pas de hash mais avec sa tête mieux vaut
très bien vérifier! On ne sait jamais...
» Ils ont souri et la fouilleuse chercha de plus belle!
Elle cherche dans les replis de mon pantalon, dans les
doublures de mon tee shirt sans bien sûr rien trouver.
Elle fouilla alors dans mon soutif et chercha en passant ses
mains sur ma culotte! Les gendarmes n'exprimèrent
aucune surprise face à ce geste mais ce ne fut pas mon
cas!!!!!! Je dis à l'intention de tous «
C'est bon arrêtez, je n'ai rien!!!! » La
fouilleuse s'est arrêtée, j'ai remis mon sweat
et mon fouilleur de sac m'a dit: « tu peux ranger!
». J'ai rebouché mes stylos et remis le tout
dans mon sac et suis repartie en classe après avoir
donner le nom du village où j'habite. De retour en
classe, la prof m'a demandé ce qu'ils ont fait. Je lui
ai répondu qu'ils nous avaient fouillé. Je me
suis assise et j'ai eu du mal à me consacrer au math!
Tout ça c'est ce que j'ai vécu mais mon amie
dans la classe à coté m'a aussi raconté.
Le chien s'est acharné sur son sac à elle
et elle a eu le droit au même traitement. Mais ses
affaires sentaient, alors ils l'ont carrément emmené
à l'internat où nous dormons. Le chien s'est
acharné sur toutes ses affaires m'a t-elle dit. Le
gendarme lui a demandé si elle connaissait des fumeurs
de hash, vue qu'ils ne trouvaient rien. Elle leur a
simplement répondu que le WE dernier elle a assisté
à un concert! Le CPE l'a ramené ensuite au
collège et elle m'a raconté. Après
les cours, le principal a rassemblé tous les élèves
et nous a dit que bientôt allait avoir lieu une
prévention pour tout le monde. Une prévention?
Avec des chiens? Armés comme aujourd'hui? Une
élève de 4ème nous a dit que le chien
s'est jeté sur son sac car il y avait à manger
dedans. Elle a eu très peur. Les profs ne nous en
ont pas reparlé....Ils avaient l'air aussi surpris que
nous! Tous les élèves de 3ème &
4ème ont du se poser la même question: Que se
passe t il? Et tous les 6ème et 5ème aussi
même si ils n'ont pas été
directementconcernés! » Zoé.D.R Qu'en
pensez vous? Que dois je faire ? Qui parle de violence ? Il
me semble important d'écrire ici que ni le principal,
ni quiconque du collège a juger important de
communiquer sur ces faits (??). Nous sommes lundi 24/11/2008,
il est 15h30 et si Zoé ne m'en avait pas parlé,
je n'en saurais rien. Combien de parents sont au courant
? Les enfants « victimes » -et je pèse
ce mot- de ces actes sont en 4ème et 3ème. Ils
ont donc entre 12 et 14 ans ! Je n'en reviens pas….
Frédéric
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| jeudi 27 novembre 2008, a 21:27 |
| Mail de RESF du 27/11 |
Trois
histoires sordides au palmarès du ministre Hortefeux. Il faut
qu'on sache ce qui se passe aujourd'hui, en bas de chez soi !
Brève
récapitulation des horreurs de la semaine : LE
STAKHANOV DE LA PRODUCTION DE QUASI-ORPHELINS A L'OEUVRE
1)
LE PERE EXPULSE, LES ENFANTS A L'ASE DEFINITIVEMENT ?
2)
CARLOS ANDRE CUBILLOS EN RETENTION A LYON, CINQ
QUASI-ORPHELINS D'UN COUP !
3)
Tentative d'interpellation à domicile en Seine
Saint-Denis
Comme
d'habitude des n° de téléphone, des fax,
des adresses mail pour dire ce que chacun en pense. Et comme
d'habitude en prenant soin de n'être ni injurieux, ni
diffamatoire....
LE
STAKHANOV DE LA PRODUCTION DE QUASI-ORPHELINS A L'OEUVRE
A l'approche des fêtes de
fin d'année (et du nombre record d'expulsions qu'il
espère offrir pour Noël à Monsieur et
Madame Sarkozy), M. Hortefeux se déchaîne.
Il se fait semble-t-il une gloire d'expulser des familles
entières dès qu'il le peut comme cette famille
Kosovare de Pau (quatre enfants, 10 ans, 8 ans, 4 ans et 16
mois) expulsée par avion privé depuis Hendaye
le 22 novembre sous les yeux de leurs amis et de leurs
soutiens rassemblés au bord de la piste. Le plus jeune
des enfants avait été opéré des
amygdales trois jours auparavant. La classe !
La semaine dernière, le
ministre de l'identité nationale avait pourtant raté
son coup deux fois consécutives.
Une première fois avec
l'affaire de Victorine, à qui on avait retiré
son titre de séjour parce que son enfant Français
était décédé. Le fait rendu
public, M. Hortefeux avait décidé une
régularisation express tout en se défaussant de
sa responsabilité sur le préfet des
Hauts-de-Seine. La classe !
Quelques jours après le
21 novembre, Fatoumata Diarra était arrêtée
en préfecture de Melun et transférée
au CRA de Plaisir. Elle devait être expulsée
vers Bamako le 23 novembre. Le sort de sa fillette de 5 ans
dont elle est seule à s'occuper ? Pas le problème
du préfet de Seine et Marne ni du ministre. Faut les
comprendre, ils ont des objectifs à atteindre et des
chiffres à faire ! Mais, là encore,
l'affaire s'est ébruitée. Il en va de certains
responsables comme de certains nuisibles : la lumière
les fait reculer. La veille de son expulsion, Fatoumata était
libérée en urgence (à 23 heures !)
sans une explication. Ils ont renoncé à
l'expulser ? Elle doit être régularisée !
Cette semaine, ça
continue : ci-dessous deux histoires tout aussi
abominables que les précédentes. Celle de Didi
SAMB qui doit être expulsé alors qu'il est le
seul parent restant de ses deux enfants, Soleilna (5 ans) et
Malik (4 ans).
Celle aussi, dont on a déjà
parlé, de Carlos dont toute la famille a fui les
persécutions en Colombie, père ou beau-père
de 5 enfants que M. Hortefeux s'est promis de renvoyer à
ses bourreaux tout en produisant d'un coup d'un seul, cinq
quasi-orphelins.
Au-delà de cette
succession d'affaires lamentables, dont on espère
qu'elles n'iront pas jusqu'au terme le pire, il reste que
c'est bien la politique du gouvernement qui produit ces
situations intolérables. Il ne s'agit pas seulement de
prendre des mesures au cas par cas, quand les affaires
deviennent publiques et provoquent le scandale. C'est bien la
politique du gouvernement qu'il faut changer afin que plus
aucun enfant, plus aucun parent ni aucun individu ne soit
victime de tels persécutions. Mais aussi qu'aucun
fonctionnaire ne soit mis en demeure par sa hiérarchie
de commettre des actes que leur conscience ne peut que
réprouver.
LE PERE EXPULSE, LES ENFANTS
A L'ASE DEFINITIVEMENT ?
Didi SAMB est d'origine
sénégalaise ? il a 36 ans. Il est arrivé
en France en 1998.
En 2000, il rencontre une
Française. De cette union, naîtront deux enfants
: Soleilna née le 17 septembre 2003 et Malik né
le 25 septembre 2004.
En 2005, le couple se sépare
et les enfants sont placés. Ils n'ont alors plus de
nouvelles de leur mère. Leur père par contre,
continue à les voir et à s'occuper d'eux.
Le 12 mai 2007, Didi SAMB est
incarcéré à Fresnes (une affaire de
stupéfiants). Depuis sa cellule, il écrit à
ses enfants, leur envoie des mandats et des visites sont
régulièrement organisées.
Le 29 novembre 2007, le préfet
du Val de Marne prend à son encontre un arrêté
d'expulsion.
Le 7 mai 2008, le Tribunal
administratif de Melun confirme l'arrêté
prétextant l'absence de preuve d'une « contribution
effective à l'éducation de ses enfants de façon
régulière ».
Pourtant, le 30 octobre 2008,
en se prononçant pour le maintien du placement des
enfants en famille d'accueil, le juge des enfants du TGI de
Paris estime que « la situation évolue
lentement . Les deux enfants n'ont plus aucune nouvelle
de leur mère et une délégation
d'autorité parentale devrait être envisagée.
En revanche, le père est très présent et
ses enfants ont besoin de lui. Il est nécessaire qu'il
puisse rester sur le territoire français à sa
sortie de détention dans l'intérêt des
enfants. »
Le 13 novembre 2008, Didi. SAMB
est libéré, mais la police de l'air et des
frontières l'attend. Il est placé au centre de
rétention de Mesnil-Amelot.
Les intervenants sociaux qui
suivent Didi SAMB et le juge des enfants s'accordent pour
dire que sa présence auprès de ses enfants est
indispensable et qu'il multiplie les efforts pour les
récupérer. Un retour au Sénégal
serait synonyme d'abandon définitif de ces enfants.
Les travailleurs sociaux, les
juges, tous ceux qui connaissent la situation demandent que
les enfants gardent leur père auprès d'eux.
Mais peu importe au préfet et au ministre. On ne fait
pas d'omelette sans casser des œufs et une bonne politique
d'expulsion sans créer des orphelins !
La décision de placement
en rétention a été prise par le préfet
du Val de Marne.
Contact sur ce dossier :
Me Céline Astolfe tél 06 70 76 97 21
Préfet Val de Marne
michel.camux@val-de-marne.pref.gouv.fr
Fax ministère Hortefeux : 01 77 72 61
30 et 01 77 72 62 00
Standard 01 77 72 61 00
Secrétaire général
secretariat.general@iminidco.gouv.fr
Conseiller du ministre :
patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr
Directeur de cabinet :
philippe.bart@iminidco.gouv.fr
Directeur-adjoint :
guillaume.larrive@iminidco.gouv.fr
Conseillers techniques :
sabrina.belkhiri-fadel@iminidco.gouv.fr
et
geoffroy.didier@iminidco.gouv.fr
Matignon :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire
Elysée :
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html
Maxime Tandonnet (conseiller
immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr
CARLOS ANDRE CUBILLOS EN
RETENTION A LYON
CINQ QUASI-ORPHELINS D'UN COUP !
Carlos Cubillos, de
nationalité colombienne vit depuis 2 ans et demi, avec
Angela, de nationalité espagnole qui vit donc en
France en parfaite légalité ! Ils ont eu deux
enfants ensemble.
Le 17 novembre, Carlos a été
arrêté, lors d'un contrôle routier. Il est
en rétention à Lyon depuis. On espérait
qu¹au minimum, compte tenu de la situation familiale, le
TA annulerait le pays de retour, et que Carlos serait renvoyé
en Espagne. Ça n'a pas été le cas. Il
peut donc être expulsé très vite, en
Colombie.
Il laisserait en France ses
deux enfants Carla (16 mois) et Nahuel (4 mois), les deux
filles de son amie Angela (Magali, 7 ans et Ana Maria, 3 ans)
enfants avec lesquels il habite et dont il s'occupe.
Il laisserait aussi sa fille
Jessica, 6 ans (née d'une précédente
union). Magali et Ana Maria sont scolarisées.
Toute la famille de Carlos
militait à la AUP, un parti politique de gauche.
Un de ses oncles a été enlevé par les
paramilitaires. On n'a jamais retrouvé son corps. En
1999-2000 toute la famille recevait des menaces de mort,. En
2001, sa tante Carmen Emma Torres Cubillos et son époux
Fernando Torres ont dû fuir la Colombie... Bien
la peine de prendre la pose autour d'Ingrid Betancourt, si
c'est pour renvoyer à leurs bourreaux les Colombiens
qui parviennent à s'échapper.
Cinq quasi-orphelins d'un
coup !
Carla, Nahuel doivent pouvoir
grandir auprès de leur père.
Magali et Ana Maria doivent
pouvoir retrouver leur beau-père.
Jessica doit pouvoir continuer
à voir régulièrement son père.
Pétition :
http://www.educationsansfrontieres.org/?article16608#sp16608
Ecrivez à la préfecture
du Puy de Dôme pour demander la libération de
Carlos ainsi que son droit à vivre auprès des
siens.
Préfet du Puy de Dôme:
dominique.schmitt@puy-de-dome.pref.gouv.fr
fax : 04 73 98 61 00 ou
04.73.98.61.01
Contact sur ce dossier
Puy de Dôme : Annie
Poujol : 06 18 68 22 60
Rhone : Mireille Peloux : 06 31
11 24 29
Fax ministère Hortefeux
: 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00
Standard 01 77 72 61 00
Secrétaire général
secretariat.general@iminidco.gouv.fr
Conseiller du ministre :
patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr
Directeur de cabinet :
philippe.bart@iminidco.gouv.fr
Directeur-adjoint :
guillaume.larrive@iminidco.gouv.fr
Conseillers techniques :
sabrina.belkhiri-fadel@iminidco.gouv.fr
et
geoffroy.didier@iminidco.gouv.fr
Matignon :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire
Elysée :
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html
Maxime Tandonnet (conseiller
immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr
COMMUNIQUE RESF 93
Tentative d'interpellation à
domicile en Seine Saint-Denis :
non à l'escalade dans la
chasse aux sans papiers
RESF 93 a appris avec la plus
vive indignation que la police s'est présentée
au domicile d'une maman "sans papiers" lundi 24
novembre 2008, à 16h00, à Saint-Denis.
RESF 93, alerté dans les
minutes qui ont suivi, comprend l'effroi ressenti par cette
femme face à la tentative d'interpellation des forces
de police, qui agissaient visiblement en l'absence de toute
réquisition du procureur. Il condamne fermement les
dérives que provoquent la politique du chiffre en
matière d'expulsion et la volonté de
pourchasser jusque dans leur domicile les étrangers
auxquels la France refuse l'accueil.
Cette maman est ressortissante
kurde turque, déboutée du droit
d'asile.Les kurdes fuient leurs pays pour échapper à
la répression politique dont ils sont victimes depuis
des années.
Où Madame I., peut-elle
espérer trouver un peu de paix pour elle et ses
enfants?
Si Madame I. avait ouvert à
la police, ses trois enfants, âgés de 2 à
14 ans, se seraient retrouvés, à la sortie de
l'école, dans une situation
terriblement traumatisante,
plongés dans la plus grande des précarités,
privés de la sécurité la plus
élémentaire due à des enfants.
Est-il admissible de traquer
ainsi une femme et des enfants qui n'aspirent qu'à
trouver un pays d'accueil où vivre en paix ?
La politique conduite par le
ministère de l'intérieur ne génère
que peur, angoisse et indignation. RESF 93 exige l'arrêt
de la traque des sans papiers et réclame la
régularisation de Madame I. afin qu'elle et ses
enfants puissent continuer à construire leur vie parmi
nous dans la dignité.
Saint Denis, le 26 novembre
2008
Contact sur ce dossier :
-
Resf Saint-Denis : Catherine Kernoa / 06 29 95 37 12
-
Resf 93 : Jean Michel Delarbre / 06 89 30 86 15

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| mercredi 26 novembre 2008, a 22:59 |
| Mail du Syndicat National Autonome des Personnels d'Administration et d'Intendance de l'Education Nationale |
Bulletin trimestriel d'information du Syndicat National Autonome des Personnels d'Administration et d'Intendance S O M M A I R E Qui veut tuer son chien …en page 2 La GIPA… et vous ! …en page 2 Le regroupement des agences comptables …en page 2 Les oubliés de la rentrée …en page 3 IFTS, l'injustice …en page 3 Preuves à l'appui …en page 4 Le SNAPAI-FAEN s'indigne contre le fait qu'un seul syndicat, en plein accord avec le Ministère, ait signé en catimini la revalorisation indemnitaire des Personnels Administratifs, masquant la contrepartie concédée, à savoir, le non renouvellement de 1700 postes sur les trois années à venir, réparti ainsi : 500 postes en 2009, 600 en 2010 et 600 en 2011. Cette augmentation du régime indemnitaire ne doit pas se faire au détriment de l'emploi. C'est pourtant ce qui a été fait. Cet accord est d'autant plus choquant car il a pour conséquence un rapport proportionnellement inverse, à savoir : les personnels ayant la plus forte augmentation d'indemnité auront moins de réductions de postes et les personnels bénéficiant d'une indemnité moindre assisteront à des suppressions massives de postes en particulier les catégories B et C. Ainsi, pour quelques dizaines d'euros de plus, pour une minorité de personnes toujours les mêmes, on aura « vendu » les plus démunis, qui sont tout de même les plus nombreux et qui participent largement au bon fonctionnement de nos établissements et services. A cela va se rajouter la loi de programmation valable pour 2009, 2010 et 2011, concernant la hausse « mirobolante » du point d'indice : une augmentation de 0,5% au 1er Juillet de chaque année, viendrait s'y ajouter une hausse supplémentaire de 0,3% au 1er octobre 2009. Quant au versement exceptionnel de la GIPA (Garantie Individuelle du Pouvoir d'Achat) en 2009, il ne sera versé seulement qu'à quelques fonctionnaires y ayant droit (voir en page 2). Lorsque vous aurez fait le ratio « travail – salaire – indemnités », vous pourrez en déduire que vous allez « Travailler beaucoup pour encaisser peu ! ». En ce qui concerne l'avancement au mérite, il faut rappeler à celles et ceux qui étaient pour, que notre organisation y était farouchement opposée, uniquement pour éviter les dérapages auxquels on assiste aujourd'hui, à savoir l'affinité privilégiée à la compétence. Preuve à l'appui, le nombre croissant de réclamation émanant de la part de nos collègues qui se sentent lésés après avoir pris connaissance de leur proposition de bonification. Malheureusement, la liste des doléances pour les mois à venir risque d'être bien longue. Il est temps de réagir. Le soutien effectif des personnels : participation aux actions, paiement de cotisation syndicale, renforce notre crédibilité et contribue à mieux faire entendre nos revendications. Rejoignez nous ! Danielle CECCHINI, Secrétaire Générale du SNAPAI FAEN S.N.A.P.A.I. – F.A.E.N. 13, avenue de Taillebourg - 75011 PARIS Tél. 01 43 73 21 36 - Fax.01 43 70 08 47 Web - http://www.snapai.fr E-mail - snapai@snapai.fr Directeur de la Publication : Danielle CECCHINI Rédacteur en Chef : Philippe ADRIAN ACTION SNAPAI FAEN – 1er Trimestre 2008/2009 – Octobre 2008 2 Octobre 2008 En 2008, l' « indemnité de sommet de grade » et la « bonification indiciaire » qui lui a succédé disparaissent. Elles sont abrogées par le décret n°2008-539 qui institue la « Garantie Individuelle du Pouvoir d'Achat » : la GIPA dont le calcul est individualisé, au titre d'une compensation de perte de pouvoir d'achat évaluée sur les 4 dernières années. Ainsi, pour savoir si vous allez percevoir la GIPA, et à hauteur de combien, il vous faut comparer la différence des traitements indiciaires que vous avez perçus en 2003 et en 2007 à l'inflation retenue par l'administration sur cette période de 4 ans. L'inflation de cette période de référence est fixée par décret à + 6,8 %... Le pourcentage retenu résulte de la différence constatée entre la moyenne annuelle de l'indice des prix à la consommation hors tabac en 2003 et en 2007. Si vous désirez connaître votre GIPA, rendez vous sur www.snapai.fr où vous pourrez télécharger le fichier Excel permettant le calcul automatisé de votre GIPA. Pour l'INSEE qui a étudié ce dossier, 17% des fonctionnaires seraient concernés par le droit à la GIPA. Plus de la moitié d'entre eux auraient droit à une somme dépassant les 700 euros (l'ancienne bonification forfaitaire) et 10% percevront plus de 1500 euros… Alors pour vous « cela » donne combien ? Comment ça, « rien » ? Refaites le calcul – toujours « Zéro » ? Ah, mais bien sûr ! vous avez changé d'échelon il y a quelque mois, ou l'an dernier, ou il y a 2 ans. Souvenez-vous ! Donc : vous avez gagné du pouvoir d'achat et plus qu'il n'en faut. A revendre même ! Décidément ; qu'il s'agisse de sommet de grade ou de corps, ou de garantie individuelle… l'objectif reste le même : faire prendre le glissement / vieillesse / technicité (GVT) pour une revalorisation alors que cette progression hiérarchique est statutaire. Avec la GIPA, le gouvernement avance encore d'un pas vers son but : l'abandon des augmentations générales de la valeur du point d'indice au profit des mesures indemnitaires individuelles. Mais ce ne sont pas les primes qui font progresser une carrière ! LA GIPA… et vous ! * * * * * * Le Regroupement des agences comptables Le SNAPAI-FAEN reste très attentif à cette réforme. Il entend veiller à ce que les décisions académiques de regroupement se réalisent au mieux des intérêts des personnels administratifs, principalement des agents comptables dont la charge de travail ne cesse d'augmenter. * * * * * * Qui veut tuer son chien… Actuellement, 10 000 agents sont chargés de la gestion des payes de 2 500 000 fonctionnaires. Chaque ministère gère la préparation de la paye de ses propres agents. L'idée des hauts technocrates qui nous gouvernent est simple : remplacer les 31 Services Liaisons - Rémunérations (SLR) du Trésor Public par un seul Opérateur National de Paye (ONP) chargé de gérer de façon centralisée (condensée?) la rémunération des fonctionnaires… Cette décision découle des conclusions d'un audit mené par l'inspection générale des finances en novembre 2006 et qui devrait se concrétiser à partir de 2011. Quels motifs mis en avant pour cette révolution ? : Des «dysfonctionnements majeurs», des «contrôles incomplets». L'inspection des finances pointe les défauts des applications « paye », puisque celles qui sont actuellement utilisées ont été développées dans les années 70... et constituent un facteur de risque important. Ce constat de vétusté des matériels justifie-t-il raisonnablement que l'organisation en SRL soit, elle, condamnée ? Mais qui veut tuer son chien… Bon, mais puisqu'on vous dit qu'il faut «moderniser la gestion des ressources humaines» et que la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) s'en charge ! C'est pourquoi cet ONP permettra à terme de supprimer 3 000 postes dans les ministères et 800 au Trésor Public. Alors là, effectivement, près de 4 000 fiches de paye n'auront plus à être gérées. (Qui a dit : «pour commencer?») Source : FAEN ACTION SNAPAI FAEN – 1er Trimestre 2008/2009 – Octobre 2008 3 Octobre 2008 Une fois de plus les personnels administratifs n'ont pas bénéficié d'une grande reconnaissance à l'occasion de cette rentrée. Si les nouveaux enseignants se sont vus accorder avec un grand tapage médiatique une indemnité liée à leur prise de fonctions, il ne semble pas qu'au niveau ministériel les responsables aient envisagé d'étendre cette mesure… Cet état de fait est symptomatique de la considération que les personnels des corps administratifs bénéficient dans les hautes sphères. Une fois de plus, la notion de communauté éducative est à géométrie variable et les perspectives sont loin d'être des plus favorables. La recomposition du paysage syndical à venir reflète un état d'esprit que certains esprits chagrins pourraient qualifier d'antidémocratique : les grands conglomérats qui en résulteront pourraient n'être que des entités subventionnées et par là même aux velléités d'opposition plus faciles à canaliser… Les personnels administratifs pourraient être les plus directement concernés par les suppressions massives de postes annoncées…Le rattrapage du pouvoir d'achat semble également quelque peu oublié… Le statut de fonctionnaire subit de multiples et incessantes attaques et la précarisation pourrait entrer de plus en plus dans les moeurs administratives… Les systèmes d'évaluation évoluent mais les reconnaissances matérielles sont bien illusoires. Il est envisagé de remplacer les catégories d'emplois par sept filières d'emploi et ainsi d'uniformiser les garanties statutaires dans un sens non favorable si les personnels ne se mobilisent pas. Quelle que soit la nature du pouvoir politique, il convient que les personnels administratifs se mobilisent afin de préserver leurs acquis. Le SNAPAI FAEN est à leur écoute et à leur disposition à cette fin. Philippe ADRIAN PERSONNELS ADMINISTRATIFS DE L'EDUCATION NATIONALE Les oubliés de la rentrée IFTS, l'injustice ! L'IFTS, Indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires, n'est pas versée, aux termes de l'article 4 du décret 2002-63 du 14 janvier 2002, modifié par le décret 2007-1630 du 19 novembre 2007 aux agents logés par nécessité absolue de service. Le SNAPAI-FAEN dénonce très fermement cette mesure discriminatoire qui prive certains agents, principalement des gestionnaires d'établissement, d'une prime à laquelle prétende leur collègue du même grade. En dépit de la promesse de notre ministère de remédier à cette incongruité pour la rentrée 2008, il s'avère une fois de plus qu'aucun texte n'a abrogé une disposition profondément injuste et injustifiée. Concrètement, un SASU logé par NAS au 5ème échelon bénéficie des IAT (Indemnité d'administration et de technicité). A l'occasion de sa promotion à l'échelon supérieur, l'IFTS remplace les IAT, ce qui se traduit la plupart du temps par une perte nette de salaire en raison du différentiel entre la promotion (+ 40.00 euros environ), et le bénéfice des IAT (160.00 euros minimum). Et si l'on prend en compte le montant des IFTS, la différence s'avère encore plus importante. Une conclusion s'impose, au sein de l'Education nationale on peut perdre de l'argent à l'occasion d'une promotion. Le SNAPAI-FAEN entend une fois de plus soulever cette question auprès de l'administration centrale. Dominique ABRAINI ACTION SNAPAI |
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| Présentation | En ce jour où nous célébrons la victoire des Forces Françaises de la Résistance et de leurs alliés sur le fascime, j'appelle à une nouvelle résistance : celle contre le sarkozysme. Ici non seulement je publierais mes textes mais également tout texte et images. Je vous attends dès maintenant sur ce blog et sur mon msn : antisarko3480@hotmail.fr. Profitez de ce qui va être le dernier espace de liberté. Pour les pétitions, l'adresse à laquelle faire suivre la pétition est marquée dessus. De plus, pour les questions, je préférerais que vous me contactez par mail (antisarko3480@hotmail.fr) que vous me laissez des comm. merci
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