Au mois de mars, l'Organisation Non Gouvernementale Amnesty Internantional a épinglé, dans un rappotrt, la Police Française. Selon l'association les plaintes pour homicides illégaux, passages à tabac, insultes racistes et usage abusif des agent de l'ordre public sont rarement suivies d'enquêtes. De plus, l'O.N.G déplore l'absence de toute statistique sur ces bavures. Selon les places Vedôme et Beauveau, aucun policier ou gendarme est au dessus des lois. En théorie, non?
Pendant ce temps, le Ministère prévoit une diminution dans les statistiques de la délinquance. Le Canard Enchaôiné a compris pourquoi. Voici 2 exemples qui vous montrent comment on peut baisser les chiffres. A Montbéliard (25) un homme de 70 ans a remarqué qu'une chapelle a été vandalisée. Il va au commissiriat et constate l'effraction. Le plancton lui dit que c'est à ses collègues de constater sur place. Le citoyen dit qu'il peut les y conduire. Le flic refuse et dit que Police Secours n'intervient que sur appel. Le grand père va dans une cabine et compose le 17. Il tombe une première dans un commissiriat dans le 91 qui leur dise de rappeler. Il rappele de suite et retombe sur le commissiriat francilien. Là le planton a eu une lueur d'intelligence et contacte ces collègues de Besancon qui télèphonent au commisiriat situé en face de la cabine. Selon la Préfecture du Doubs, l'agent à l'accueil aurait mal compris les consignes et le fait de tomber sur un poste de police situé dans un autre département provient d'un problème de France Télécom. Il n'y aurait que deux par jour. Voici notre homme rassuré si il devait rappeler les Condés. Par contre, j'ai eu venbt d'une anecdote similaire arrivé à la gendarmerie de Oyonnax (01) qui recevait toute la journée des appels de Marseille...
Un autre cas : le père habitant dans le Val de Marne apprend que sa fille reçoit des injures par émail. Il se rend à son commissiriat en début de journée pour déposer plainte. Les agent lui disent qu'ils sont débordés et ne sont pas équipés pour traiter ce genre d'affaires. Il lui disent d'aller à Paris. Ce qu'il fait. Au commissiriat du 8ème, le planton prend son temps et l'écoute. Mais il le renvoit sur Créteil. Il y arrive en fin d'après midi et là on lui dit qu'une enquête sera faite.
Bref, pour porter plainte, il faut prendre une journée de repos. Si on n'a pas le temps, on le fait pas et c'est ainsi que les chiffres de la délinquance baisse. |