Il y a quelques jours, je vous avez parlé de cette décision du Tribunal de Grenoble qui avait condanmé les ouvriers de Caterpillar à des amendes car ils ont bloqué les accès à leur usine, mais ce n'ai pas fini. Dans le Nord, les salariés de Toyota, ont reçu la visite d'un huissier de juctice au milieu de leur piquet de grève. L'homme de loi a pris les identités des grèvistes pour les transmettre à la direction du site qui prendra des sanctions. On se demande de quelle loi il en est l'homme, en cas casd pas celle qui protège le petit. Déjà que le directeur du site où est produit la Yaris a dit qu'il préfererait mourir plutôt que de verser la totalité des salaires pendant leur période de chômage technique, on voit déjà le respect qu'il pour ces travailleurs. S'il préfère la mort, ce n'est pas un problème. J'ai une 22 long rifle toute neuve.
A popos des Cater, leurs syndicats ont signé un accord avec la direction qui prévoit la suppression de 633 poste, au lieu des 700 prévus. Il faut savoir que c'était déjà le chiffre au début du conflit. Cette décision sera soumise à un référendum du personnel. La plupart du personnel a l'intention de le refuser.
Une autre usine a connu un référendum, sur l'augmentation de la durée hebdomadaire du travail, que les ouvriers ont accepté. Il s'agit bien sûr de Contiental, dont le personnel a voté en faveur du passage aux 39 heures au lieu de 35 heures. Selon la direction, cette mesure était sensée pérenniser le site. Actuellement, les salariés doutent de leur avenir.
Au mois de juin, l'usine Molex, en Haute Garonne, fermera définitevement ses portes. Les salariés ont séquestrés, hier, des cadres dirigeants. A propos de ces séquestrations qui sont justifiés, vu l'indiférence du patrons pour la classe prolétaire, le chef de l'Etat a changé d'avis. Il s'était d'abord exprimé contre cette méthode qu'il considérait terroriste, deux jours plus tard, il disait qu'il comprenait les ouvriers qui utilisent cettze façon de revendiquer. De la pure démagogie, pour ne pas dire du foutage de gueule. Sarko ne sait pas ce que c'est que d'être pris pour un chien, sinon il agirait pour éviter les fermetures de site. |