Alors que dans certaines facs le mouvement se poursuit, le Ministère de l'Education Nationale connait un nouveau coup dur. Le jour de l'examen d'agrégation, 28 élèves sur les 7 500 candidats parisiens, sont arrivés avec quelques minutes de retard. En cause : des pannes sur le RER. C'est injuste car ils ont tout fait pour que les examinateurs de l'épreuve ne ferment pas les portes. Ils ont réussi à joindre leurs camarades présents afin que les professeurs retardent l'épreuve de quelques minutes, mais rien à faire. Pour eux, le réglement c'est le réglement. Le directeur du centre d'examen a reçu les recalés dans son bureau avec des petits fours pour leur annoncé qu'une solution ne serait être trouvé. Les recalés font même circuler des pétitions, pour pouvoir repasser leur examen dans les conditions normales. Pour moi, c'est un cas de force majeur. Bien sûr j'ai entendu un vieux con, que je ne nommerais, mais dont le prénom commence par un P et le nom de famille se terminant par Ermuge, qui fait partie des chroniqueurs d'une émission en fin d'après midi sur Europe 1, dit qu'il passait la nuit avant les exam' dans un hôtel à proximité de lieu de l'examen. Il ne devait pas connaître les mêmes problèmes de précarité que rencontrent la plupart des étudiants. C'est tout simplement une discrimination. Ces jeunes sont déjà issus pour la plupart de quartiers défavorisés et sont dépendants à 100% des réseaux de transports en commun. où est l'égalité? La Société des Agrégés leur a apporté son soutien. Mais il faudrait que le Ministère intervienne.
Vous pouvez signer en ligne leur pétition : http://www.lapetition.com/sign1.cfm?numero=825 ou aller sur leur blog
http://agregatifselimines.blogspot.com/ |