Depuis mai 2007, Christine, une montpelliéraine d'une soixantaine d'année vit un véritable calvaire. Son fils, Pierre, âgé de 44 ans, a commencé à bégayer et avoir une attitude lointaine. Il venait d'avoir les symptômes d'une maladie orpheline, dégénérative et évolutive. 6 mois plus tard, elle conduit son enfant aux urgences de l'Hôpital Lapeyronnie, de Montpellier. Il est transféré en psychiatrie, à la Colombière. Depuis, il y resté interner. En décembre, un examen lui a permis d'aller d'un centre pour adultes handicapés. C'est mission impossible aux bords du Lez. Christine a fait une demande pour que son fils soit pris en charge par le Centre Propara, qui lui a répondu, dans un courrier, qu'il n'y a pas de perspectives d'admission à court et moyen terme. Une façon de dire que le Centre de rééducation, pour l'instant, ne traite que les dossiers déposés en janvier 2004. Un léger retard.... Pour cette mère, qui sait qu'elle n'est pas éternelle, il ne lui reste qu'une photo sur laquelle Pierre est debout, sourit et est bien portant. Actuellement, il s'est aminci et passe ses journées recroquevillé sur son lit. |