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RAR N° 1A 022 549 7857 9.
Lettre
Ouverte à
Monsieur François
Bayrou,
Président
du Mouvement Démocrate,
133
bis, rue de l' Université,
75007
Paris.
Objet :
Agressions,
violences et coups répétés sur
Deux Adhérents,
lors desélections
dans
lesBouches
du Rhône
Marseille, le
20 Octobre 2008.
Monsieur
le Président,
Je fais, à regret, suite à mon dernier courrier RAR
que vous avez reçu le 06 Octobre, resté comme le
précédent du 24 Septembre, sans réponse. Il vous
informait des circonstances dans lesquelles, par Deux fois,
François-Xavier de Peretti s'est rendu coupable -
dans le cadre de ses activités dans notre Mouvement Démocrate,
du Conseil de Conciliation et de Contrôle duquel il est en
outre membre - de façon délibérée
préméditée et répétée, d'
insultes, menaces, agressions, violences diverses et de coups
sur Deux adhérents, Monsieur YYYY YYYY et moi :
- 1 - le 26 Septembre, à l'occasion d'un «
débat », organisé entre les Deux listes
« En toute indépendance : Des paroles aux
actes » ( représentée par Mme. Catherine
Casanova et M. Gérard Strauss ) et «
Pour un Mouvement Démocrate Rassemblé, avec François
Bayrou » (représentée par François-Xavier
de Peretti lui-même et, avec lui, par M. Jean-Luc
Bennahmias, candidat « Co-Président »
). Ce débat était conduit par M Christophe Madrolle
( par ailleurs également Président de la Commission
Electorale, Secrétaire du Conseil National, Délégué,
etc … ). Je fus, ce jour là, l'unique victime de ses
méfaits : menaces exprimées dès son arrivée
puis répétées au cours du débat ( depuis
la scène où celui-ci avait lieu ) à l'issue
duquel il m'a agressé, insulté en exerçant des
violences et donnant des coups. Je me suis gardé de répliquer
et j'ai seulement plusieurs fois répété, à
voix très haute « Ne me touchez pas ».
- 2 - le 27 Septembre, comme un certain nombre d' autres
adhérents ( dont Mme. Catherine Casanova, M.
Jérôme-Childéric Muller etc .. ) nous
assistions, Monsieur YYYY YYYY et moi, au dépouillement des
scrutins pour les élections des structures Fédérales
de notre Mouvement Démocrate dans les Bouches du Rhône.
M. Christophe Madrolle y présidait naturellement. Dans
les minutes qui suivirent son arrivée ce même individu,
comme il l'avait déjà fait la veille, a agressé
de même Monsieur YYY YYY : insultes puis violences,
d'abord à l'intérieur du local avant de l'en
sortir de force sur la voie publique, pour continuer à lui
donner des coups dont certains furent très durs. Je fus
moi-même légèrement blessé dans la
bousculade qui s'ensuivit. Se gardant également de
répliquer, comme je le fis moi-même, Monsieur YYY YYY
lui avait dit « Ne faites pas de bêtises »,
et lui a également plusieurs fois répété
« Ne me touchez pas » .
Dans
aucune de ces circonstances l'individu François-Xavier
de Peretti
n'a fait l'objet d'aucune provocation, de quelque nature que ce
soit, ni de la part de Monsieur YYY YYYY ni de moi ; Pas plus
ces jours là qu'auparavant ne nous sommes nous adressés
à lui.
Les relations et déclarations publiquement données
de ces élections, en taisant ces méfaits (délictueux
), sont donc mensongères.
Le
courrier électronique que Monsieur YYYY YYYYY vous a, comme je
l'avais fait auparavant, adressé le 24 Septembre, étant
resté également sans réponse, il se refuse à
vous écrire lui-même à nouveau, mais il est
informé de la présente.
Nous attendons l'un et l'autre d'être assurés,
dans les tous prochains jours, de ce que ces méfaits seront
mis à l'Ordre du Jour de la prochaine réunion du
Conseil National du 26 Octobre et de pouvoir nous exprimer quand aux
sanctions internes, tant à l'encontre de cet individu
lui-même, que de tous ceux qui partagent certaines
responsabilités. Nous réprouvons que les démarches
de la seule Conseillère Nationale de la région ( du Var
), que nous avons saisi afin de nous représenter,
désintéressée, intègre et courageuse,
soient également restées vaines.
A
défaut d' inscription à l' Ordre du Jour telle
que réclamée à ci-dessus, et de reconnaissance
satisfaisante des faits et culpabilités - avec l'application
des sanctions adaptées à quiconque porte une part de
responsabilité - nous envisagerons alors les dispositions
que nous jugerons utiles.
L'image
que ces méfaits donnent du Mouvement Démocrate est
manifestement contraire à celle que vous avez dessinée
et amena un grand nombre d'entre nous à vous soutenir ;
cette image est évidement aussi à l'opposé de
celle qu'il faudra présenter, dans quelques années,
de responsables méritant eux-mêmes respect et confiance,
pour pouvoir mériter la confiance du pays.
Dans
cette attente veuillez agréer, Monsieur le Président,
mes respectueuses salutations.
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