Après l'Affaire Jean Marc Rouillan, le leader de la L.C.R, Olivier besancenot, continue de faire les gros titres de la presse. Cette façon dans une affaire d'espionnage apparement commandité par la Société Tazer qui commercialise le fameu pistolet.
Rappel des faits :Le dirigeant du mouvement trotkyste, se basant sur un rapport de Amnesty International, a déclaré sur Canal+, en novembre dernier que cette arme aurait étyé la cause de 150 décès aux Etats Unis. D'après la marque, les morts n'ont aucun rapport avec l'usage du Tazer. Mais comment peuvent ils expliquer qu'avant de se prendre la décharge s'ils étaient vivants, et plus après? Antoine di Zazo, l'importateur en France, ainsi que les détectifs de l'Agence Dussaucy et un ancien policier, est mis en garde à vue pour « complicité par instructions » Deux policier, eux en activité, et un douanier sont également poursuivis pour « violation du secret professionnel », « détournement de finalités de données », « divulgation de intentionnelle de données confidentielles » et « accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données ». Si le fichier Edwige aurait été en vigueur, les policiers n'aurait pas du bien s'embêter pour consulter les donnés sur Olivier Besencenot. |