En mai dernier, un Véhicule d'Aide aux Victimes des pompiers, commandé par le Sergent Mesquida, intervient pour un malaise, en plein centre ville de Montpellier, vers les 1 heure du matin. Ils arrivent sur les lieux et trouvent un homme, visiblement en état d'ébriété, et le sergent pense que l'intervention n'est pas indispensable. Ils repartent donc en laissant l'homme sur place. Un quart d'heures plus tard, le centre d'appel reçoit de nouveau un coup de fil du même endroit. Même si une autre ambulance était prévu, le sergent préfère y retourner pour voir s'il ne s'agissait pas d'une erreur de diagnostic. De retour sur place, l'équipe de secours y retrouvent le même homme et son compagnon. Ils disent que le malaise ne peut survenir à cause de l'alcool, n'ayant bu que 3 verres. Le gradé jette la victime à même le sol de la camionnette, en le traitant de « pd » et de « pédale » selon le témoignage de l'ami du malade qui aurait reçu des coups de poing à la tête. Le pompier nie les insultes homophobes mais reconnaît l'avoir frappé pour vérifier s'il était conscient, mais reconnaît qu'il y d'autres moyens . Un membre de l'équipe de secours confirme les propos de la victime, alors que l'autre soutient son chef. La semaine dernière, le Sergent Mesquida a été jugé. Pour expliquer, il dit qu'il a préféré transporté le blessé ainsi pour éviter d'avoir à nettoyer de la gerbe en pleine nuit. Le tribunal n'a pas reconnu le caractère homophobe des insultes, mais l'a condamné à 2 000 € d'amendes pour violence aggravée. La sanction est symbolique car, pour le Président de la Juridiction, car les faits se sont déroulés pendant une mission de service public. La peine ne sera même pas inscrite au casier de l'accusé, qui n'est pas à l'abri de sanctions internes. Quand j'ai lu cette histoire, j'en étais dégouté. J'espère que vous aussi |