Je viens d'apprendre qu'un particulier, client de L.C.L, a payé plus de 2 000 euros de frais de banque, pour l'année 2008, soit plus de 150 euros par mois, il reconnaît qu'il a sûrement abuser de sa capacité de découvert, mais il a le droit de s'en indigner. Ce n'est pas au petit épargnant de payer pour renflouer les dettes qu'ils ont contracté pour les subprimes, les erreurs en faveur de Tapie (car, là c'est nous qui sommes au tapis) et le système Madoff. Cet argent est tout simplement inscrit dans la catégorie pertes et profits. Ce n'est pas seulement les découverts qui sont sujet à des frais, mais aussi le retrait de liquide, les virements,.... Un vrai racket. Le J.D.D publie un classement des banques suivant la catégorie des frais, et ô surprise, pour le même service, le même réseau peut être le moins cher et le plus onéreux. En effet, les Banques Populaires de Rhône Alpes sont les mieux classés, et celle de Provence sont les moins bien notés. Donc, si vous habitez dans la Région de Marseille, pensez à regarder vers le Nord. Une autre ineptie des établissements financiers, c'est le blocage alors que le compte est garni. J'avais déposé ma Prime Pour l'Emploi et j'avais besoin de liquide, j'ai dû attendre une semaine pour le faire. Résultat des courses : je n'ai pas pu me payer un billet de tram, et je me suis pris une amende. J'ai demandé à mon conseiller, le plus sérieusement du monde, de me rembourser le P.V. Il m'a rit au nez, car selon lui, je suis trop souvent à découvert. J'aimerais bien de ne pas être dans le rouge, mais à cette époque, je touchais 7 euros de prime de transport pour le mois. J'avais dit à mon chef que le jour où cette somme était consommée, je ne pourrais plus venir. Il m'a aussi rit au nez. Je rappelle juste que lui, son carburant était offert par la société. Et il gagnait un tout petit peu plus que moi.
Comme on est dans les mauvaises nouvelles, le Gouvernement vient d'annoncer le taux du Livret A. Aujourd'hui, il est disponible dans tous les réseaux. Mais, il ne rapporte plus que 2%, contre plus de 4% l'année dernière. Des pâtes, des pâtes, oui mais c'est la crise... (sur l'air d'une célèbre musique de publicité). |