Depuis le 25 juin dernier, il existe une nouvelle forme de rupture
de contrat de travail. Entre la démission, à
l'initiative du salarié, et du licenciement, à celle du
patron, il existe désormais la rupture à l'amiable.
Cette démission ouvre l'accès aux allocations chômage.
Il faut quand même respecter certaines règles :
l'homologation de la Direction Départementale du Travail et de
l'Emploi, qui a quinze jours ouvrables pour se prononcer, et le
salarié a quinze jours, calendaires cette fois, pour se
rétracter. De plus, la rupture à l'amiable peut être
contestée devant les prud'hommes pendant 1 an. Le Gouvernement
a dit que cette idée serait une bonne idée, mais les
syndicats nous mettent en garde. Certaines entreprises utilisent la
rupture à l'amiable pour pouvoir se débarrasser de
certains employés.
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