Revenons deux
secondes sur le fameux arrêté. Je sais, j'en parle
beaucoup. Sauf, dans les prochains jours, comme je ne serais pas sur
Montpellier. J'en parlerais ici tant que la police de la capitale
languedocienne se prendra pour des je ne sais pas trop quoi. Le blog
antisarko reçoit régulièrement des plaintes pour
harcèlement de la part des forces de l'ordre. Si vous ne
voulez plus en entendre parler, priez pour que le couple composé
du Maire, du Président de l'Agglo et de la Région (ce
n'est pas un ménage à trois, mais vu que l'un des deux
à une grosse tête, il peut s'offrir le luxe d'avoir deux
casquettes) ne prend pas de disposition d'aide et d'accueil en faveur
des personnes en situation d'extrême précarité.
Aujourd'hui,
j'ai appris l'identité de la fliquette dont je parle dans
l'article de l'autre jour, s'appelle Ludivine et travaille au
Commissariat de la Place de la Comédie. J'ai entendu dire
qu'elle était maitresse SM, si vous êtes intéressés,
adressez vous à son lieu de travail ou à proximité
des trottoirs de Montpellier, dans une Citroën Xantia . Vous
pouvez aussi la contacter par mail maitresselulu34@hotmail.fr.
J'aimerais bien comprendre comment la Maire de Cossesseville ait pu
donner à l'être le plus gentil et le tendre le même
prénom que ce tortionnaire en uniforme.
Il savoir que
la police n'a pas attendu l'arrêté pour harceler les P.
S. E. P. Une de mes connaissances, qui se fait appeler Hommes, vend
son livre « Droits fondamentaux de propriété
et autres textes » (qui, pour moi, est de la qualité
du Manifeste de Marx) aux alentours de la Com'. Un des flics lui a
demandé, plus ou moins gentiment, de s'éclipser pendant
le Printemps de la Comédie. Sûrement pour éviter
de faire de l'ombre à Frêche (qui, comme tout le monde
le sait, a tellement à dire qu'un Post-It suffit, et pourtant,
il arrive à dire des conneries). Nous savons tous ce qui s'est
passé en Europe, après qu'en Allemagne, des livres
furent brulés par des hommes en uniforme. Par contre, je ne
sais pas, si c'est la preuve de son illettrisme ou de son fascisme.
|